{"id":10766,"date":"2026-04-01T07:25:23","date_gmt":"2026-04-01T07:25:23","guid":{"rendered":"https:\/\/deliry.com\/?p=10766"},"modified":"2026-04-13T15:09:26","modified_gmt":"2026-04-13T15:09:26","slug":"accenteur-mouchet","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/deliry.com\/?p=10766","title":{"rendered":"Accenteur mouchet"},"content":{"rendered":"\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><a href=\"https:\/\/deliry.com\/?page_id=10066\" data-type=\"page\" data-id=\"10066\">Oiseaux<\/a><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p class=\"has-background\" style=\"background:linear-gradient(333deg,rgb(238,238,238) 0%,rgb(169,184,195) 100%);font-size:25px\"><em>Prunella modularis <\/em>(Linnaeus, 1758)<\/p>\n\n\n\n<p>Famille des <em>Prunellidae<\/em><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"170\" height=\"170\" src=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Prumodsm.webp\" alt=\"\" class=\"wp-image-10767\" srcset=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Prumodsm.webp 170w, https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Prumodsm-150x150.webp 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 170px) 100vw, 170px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>LC UICN<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;Accenteur mouchet se reproduit dans les zones temp\u00e9r\u00e9es et bor\u00e9ales de l&rsquo;ouest de l&rsquo;Eurasie, depuis l&rsquo;Atlantique \u00e0 l&rsquo;Oural. On y distingue huit sous-esp\u00e8ces<sup data-fn=\"9907ec62-8c9e-4cc5-804c-33c42af3fa7d\" class=\"fn\"><a href=\"#9907ec62-8c9e-4cc5-804c-33c42af3fa7d\" id=\"9907ec62-8c9e-4cc5-804c-33c42af3fa7d-link\">1<\/a><\/sup>. Son aire est plus irr\u00e9guli\u00e8re vers le sud d\u00e8s les zones m\u00e9diterran\u00e9ennes. Sa limite m\u00e9ridionale se trouve dans les P\u00e9ninsules Ib\u00e9rique et Italique, les Balkans, en Anatolie et en Iran. C&rsquo;est une esp\u00e8ce essentiellement s\u00e9dentaire dans l&rsquo;Ouest, migratrice partielle selon les r\u00e9gions septentrionales ou orientales. Les populations du nord et de l&rsquo;est tendent \u00e0 migrer, ce qui n&rsquo;est pas le cas de populations occidentales. Les d\u00e9placements se font alors jusque dans le sud de l&rsquo;Europe, le Proche Orient et le sud de la Mer Caspienne. Quelques oiseaux atteignent l&rsquo;Afrique du Nord et le delta du Nil. Esp\u00e8ce introduite en Nouvelle Z\u00e9lande. C&rsquo;est un oiseau relativement commun.<\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est un oiseau en d\u00e9clin significatif en\u00a0France\u00a0: estimation d\u00e9cennale de 27% (Schaub [2021]). Par contre c&rsquo;est une esp\u00e8ce relativement stable en Suisse, avec de faibles fluctuations, depuis les ann\u00e9es 1990 (<a href=\"https:\/\/www.vogelwarte.ch\/fr\/les-oiseaux-de-suisse\/accenteur-mouchet\/\">1990-2024<\/a> \u279a).<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><a href=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/mouchet.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"631\" src=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/mouchet-1024x631.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10768\" style=\"width:640px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/mouchet-1024x631.jpg 1024w, https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/mouchet-300x185.jpg 300w, https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/mouchet-768x473.jpg 768w, https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/mouchet.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">L&rsquo;Houmeau (Charente-Maritime), Port du Plomb, m\u00e2le, le 21 f\u00e9vrier 2026<br><sup>\u00a9\u00a9 byncsa &#8211; Cyrille Deliry &#8211; Histoires Naturelles<\/sup><\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Dans l&rsquo;ouest de la France, c&rsquo;est un nicheur s\u00e9dentaire qui commence \u00e0 chanter r\u00e9guli\u00e8rement d\u00e8s f\u00e9vrier, voire fin janvier lors des hivers doux. Cette reprise correspond \u00e0 la mise en place ou \u00e0 la r\u00e9affirmation des territoires, bien avant la ponte (Cramp 1988, Snow &amp; Perrins 1998). Ce chant a d&rsquo;abord une fonction territoriale puis intervient dans la coordination reproductive (Cramp 1988). En Poitou la p\u00e9riode de chant soutenu se situe principalement entre f\u00e9vrier et avril, avec un pic en mars. D\u00e8s le d\u00e9but de l&rsquo;incubation, l&rsquo;intensit\u00e9 vocale diminue nettement, mais des chants sporadiques persistent (Snow &amp; Perrins 1998). Les nids sont construits surtout en mars-avril, les pontes ayant lieu entre fin mars et avril majoritairement. Elles ont lieu d\u00e8s la mi-mars lors des ann\u00e9es les plus douces (Dubois &amp; al. 2008). Les jeunes sont nourris entre avril et juin. Une seconde nich\u00e9 est fr\u00e9quente en mai-juin. Il convient de rester attentif \u00e0 des possibilit\u00e9s de nidification plus pr\u00e9coce dans un contexte de changement climatique, ph\u00e9nom\u00e8ne prouv\u00e9 pour d&rsquo;autres oiseaux, mais non \u00e9tudi\u00e9e pour l&rsquo;Accenteur mouchet en Poitou.<\/p>\n\n\n\n<p>En Rh\u00f4ne-Alpes les populations ont \u00e9t\u00e9 estim\u00e9es \u00e0 7000-50000 couples (1995-98), revues \u00e0 11500-75000 couples (2002-05). Il s&rsquo;agit d&rsquo;un nicheur commun, en g\u00e9n\u00e9ral \u00e0 altitude moyenne, parfois plus haut dans des habitats buissonnants. C&rsquo;est un transhumant partiel ou total selon les secteurs de la r\u00e9gion. En plaine il est commun aux passages et en hiver, avec des effectifs de quelques centaines d\u00e9tect\u00e9s en mouvement aux \u00ab\u00a0cols\u00a0\u00bb. En 2008 des mouvements ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9v\u00e9l\u00e9s entre le 4 mars et le 6 avril. Il \u00e9tait initialement fluctuant en plaine, aujourd&rsquo;hui plus r\u00e9gulier : essentiellement hivernant pr\u00e9sente depuis (fin ao\u00fbt) d\u00e9but octobre \u00e0 fin mars (d\u00e9but avril). Il arrive d\u00e9sormais plus t\u00f4t puisque Lebreton (1966) donne la date moyenne du 13 octobre. C&rsquo;est d&rsquo;abord une esp\u00e8ce en expansion en Rh\u00f4ne-Alpes depuis les ann\u00e9es 1970, d\u00e9sormais plus fr\u00e9quent en plaine. Toutefois suit un d\u00e9clin significatif de plus de 40 % (2001-2009 : Goujon 2011) : son statut en liste rouge est \u00e0 r\u00e9viser ! Dans la r\u00e9gion l&rsquo;esp\u00e8ce est nettement repr\u00e9sent\u00e9e dans l&rsquo;ensemble des massifs, Monts du Forez et de la Madeleine (Loire), Plateau ard\u00e9chois (Ard\u00e8che), Alpes Internes, ainsi que Pr\u00e9alpes, Monts du Jura (Ain), moins fr\u00e9quent en Mateysine, cha\u00eene Jurassienne (Ain), mais bien repr\u00e9sent\u00e9 dans les Hautes-Alpes, o\u00f9 il est moins nombreux dans le D\u00e9voluy. Quelques districts naturels de plaine sont fr\u00e9quent\u00e9s, notamment l&rsquo;Annecy-Genevois (Haute-Savoie) et de mani\u00e8re tr\u00e8s faible, mais l&rsquo;oiseau manque en p\u00e9riode de reproduction dans la Bresse, le Val de Sa\u00f4ne, la Plaine de Bi\u00e8vre, le Tricastin et le Sud Ard\u00e8che (Rolland [2004]). En Is\u00e8re l&rsquo;esp\u00e8ce n&rsquo;est connue en reproduction r\u00e9guli\u00e8re que dans les secteurs d&rsquo;altitude : Chartreuse, Belledonne, Oisans, Ecrins, Mateysine et de mani\u00e8re moins r\u00e9guli\u00e8re dans le Vercors o\u00f9 les preuves de reproduction paraissent plus rares. Les Terres froides en Bas Dauphin\u00e9 peuvent accueillir quelques oiseaux niveaux. Ailleurs les observations sont essentiellement internuptiales et sans rapport avec la reproduction (Rolland [2004]). Les r\u00e9sultats des ann\u00e9es 2020 restent similaires (Rolland [2023]) En Tarentaise (Savoie) c&rsquo;est une des 10 esp\u00e8ces les plus fr\u00e9quentes selon Lebreton &amp; al. (1999), contact\u00e9e selon une fr\u00e9quence de pr\u00e8s de 29%. des oiseaux chanteurs ont \u00e9t\u00e9 rep\u00e9r\u00e9s d\u00e8s 800 m et restent peu nombreux avant la cote de 1300 m (6%) et dens\u00e9ment repr\u00e9sent\u00e9s entre 1500 et 1900 m (64% des chanteurs), l&rsquo;altitude de 2100 m est encore r\u00e9guli\u00e8rement atteinte (15%), sans d\u00e9passer la limite des for\u00eats, la cote de 2300 m est exceptionnellement rapport\u00e9e (Lebreton &amp; al. 1999).<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;esp\u00e8ce n&rsquo;est pas rare en hiver dans le Midi o\u00f9 elle s&rsquo;approche des habitations en automne et se retire dans les for\u00eats des pays montagneux en hivers, un petit nombre reste \u00e0 nicher l&rsquo;\u00e9t\u00e9 dans le nord des contr\u00e9es m\u00e9ridionales (De Serres 1845). Elle niche en Grande Provence, en altitude vers la limite sup\u00e9rieure des arbres, r\u00e9gulier en p\u00e9riode hivernale sur les pi\u00e9monts o\u00f9 il n&rsquo;est pas rare dans les localit\u00e9s favorables (Ingram 1926). Le statut de l&rsquo;esp\u00e8ce reste similaire aujourd&rsquo;hui (Belis &amp; Olioso 2011).<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;esp\u00e8ce occupe des milieux forestiers entrecoup\u00e9s de clairi\u00e8res. Dans l&rsquo;ouest de la France et la r\u00e9gion parisienne, il est aussi pr\u00e9sent dans secteurs suburbains et ses jardins arbor\u00e9s ou dans des zones de buissons. Les nids sont camoufl\u00e9s dans la verdure et souvent dans des zones denses de buissons, g\u00e9n\u00e9ralement assez bas, \u00e0 moins de 150 cm du sol. C&rsquo;est un oiseau insectivore qui se nourrit aussi de graines ou de baies en p\u00e9riode hivernale. Dans le Vercors (Dr\u00f4me, Is\u00e8re) l&rsquo;altitude optimale se concentre entre 600 et 1300 m d&rsquo;altitude, l&rsquo;ensemble des altitudes disponibles dans ce massif \u00e9tant occup\u00e9es (300-2150 m), barycentre de 1300 m environ. Le taillis ou zones arbustives avec 40% des contacts sont privil\u00e9gi\u00e9s, viennent ensuite les landes bois\u00e9es (27%) et les futaies irr\u00e9guli\u00e8res (20%). Il convient de noter le contraste avec les landes herbeuses (11%) et le futaies r\u00e9guli\u00e8res (5%). \u00c0 noter que les jardins et les habitats suburbains ne sont pas fr\u00e9quent\u00e9s dans ce massif. La pr\u00e9sence d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments rocheux ou de chemins ou routes sont \u00e0 souligner sur les stations fr\u00e9quent\u00e9es car ceux-ci sont pr\u00e9sents dans pr\u00e8s d&rsquo;un tiers des cas. Les milieux aquatiques stagnants ou courants ne sont quasiment jamais signal\u00e9s (Rolland [2004]).<\/p>\n\n\n\n<p>Les passages migratoires sont connus en Suisse en mars-avril et fin ao\u00fbt-octobre. De mani\u00e8re opportuniste des chants sans valeur territoriale peuvent avoir lieu en plein hiver, en particulier lors des redoux. Les chants pr\u00e9c\u00e8dent tr\u00e8s g\u00e9n\u00e9ralement la ponte de plusieurs semaine et d\u00e9butent en f\u00e9vrier dans un contexte de mise en place des territoires anticipant la nidification proprement dite. Les accouplements se d\u00e9roulent entre avril et ao\u00fbt. La p\u00e9riode de reproduction se d\u00e9roule normalement d&rsquo;avril \u00e0 juillet en France, avec des variations r\u00e9gionales selon les climats (Dubois &amp; al. 2008). Ces p\u00e9riodes sont similaires ailleurs en Europe selon Hagemeijer &amp; Blair (1997). Il y a g\u00e9n\u00e9ralement deux nich\u00e9es de trois \u00e0 six \u0153ufs. L&rsquo;incubation dure de 12 \u00e0 14 jours et l&rsquo;envol a lieu apr\u00e8s 10 \u00e0 14 jours. La complexit\u00e9 de la biologie sexuelle de cette esp\u00e8ce est favorable \u00e0 l&rsquo;\u00e9mission de chants m\u00eame apr\u00e8s la formation des paires. La long\u00e9vit\u00e9 maximale constat\u00e9e est de neuf ans.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le Vercors, Rolland ([2004]) r\u00e9v\u00e8le que la m\u00e9t\u00e9orologie affecte le taux de contact qui est augment\u00e9 par temps \u00ab\u00a0chaud\u00a0\u00bb en regard de temps \u00ab\u00a0doux\u00a0\u00bb et diminu\u00e9 par temps \u00ab\u00a0froid\u00a0\u00bb. La pluie et le vent diminuent aussi le taux de contacts. Les conditions optimales paraissent donc \u00eatre le temp \u00ab\u00a0chaud\u00a0\u00bb, sans vent et sans pluie. <\/p>\n\n\n\n<p>Notons que c&rsquo;est une esp\u00e8ce qui bien que monogame est aussi tr\u00e8s r\u00e9guli\u00e8rement polyandre, une femelle \u00e9tant d\u00e9pendante de plusieurs m\u00e2les. Le m\u00e2le dominant s&rsquo;accouple alors que les autres d\u00e9fendent le territoire ou nourrissent la nich\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Belis W. &amp; Olioso 2011<\/strong>\u00a0&#8211;\u00a0<em>Aper\u00e7u diachronique de l&rsquo;avifaune proven\u00e7ale.<\/em>\u00a0&#8211; Faune PACA Publication, n\u00b09\u00a0: 237 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>De Serres M. 1845<\/strong>\u00a0&#8211;\u00a0<em>Des causes des migrations des divers animaux et particuli\u00e8rement des oiseaux et des poissons.<\/em>\u00a0&#8211; Paul Lechevalier, Paris.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Deliry C. 2017<\/strong>\u00a0\u2013\u00a0<em>Catalogue des oiseaux de la r\u00e9gion Rh\u00f4ne-Alpes.<\/em>\u00a0\u2013 Histoires Naturelles n\u00b06 (1\u00e8re \u00e9dition 2009). \u2013\u00a0<a href=\"https:\/\/deliry.com\/pdf\/hn6.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">PDF<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Goujon G. 2011<\/strong>\u00a0&#8211;\u00a0<em>STOC Rh\u00f4ne-Alpes. Suivi Temporel des Oiseaux Communs 2001-2009.<\/em>\u00a0&#8211; Document, pdf.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Ingram C. 1926<\/strong>\u00a0&#8211;\u00a0<em>The Birds of the Riviera, being an account of the Avifauna of the C\u00f4te d\u2019Azur from the Esterel Mountains to the Italian frontier.<\/em>\u00a0&#8211; Whiterby, London.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Lebreton P. 1977<\/strong>\u00a0\u2013\u00a0<em>Atlas ornithologique Rh\u00f4ne-Alpes.<\/em>\u00a0\u2013 CORA, DPN\u00a0: 354 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Lebreton P. &amp; al. 1999<\/strong>\u00a0&#8211; Approche \u00e9cologique de l&rsquo;avifaune de la Vanoise. &#8211;\u00a0<em>Travaux Scientifiques du Parc National de la Vanoise,<\/em>\u00a021\u00a0: 7-304.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Rolland C. 1996<\/strong>\u00a0&#8211;\u00a0<em>R\u00e9partition de l&rsquo;avifaune du massif du Vercors en fonction de l&rsquo;altitude.<\/em>\u00a0&#8211; ed. Parc Naturel R\u00e9gional du Vercors\u00a0: 21 pp.<\/li>\n\n\n\n<li>[<strong>Rolland C. 2004-2023<\/strong>] &#8211;\u00a0<em>Oiseaux du Vercors et de Rh\u00f4ne-Alpes.<\/em>\u00a0&#8211;\u00a0<a href=\"http:\/\/alpesoiseaux.free.fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Alpesoiseaux, en ligne<\/a>.<\/li>\n\n\n\n<li>[<strong>Schaub C. 2021<\/strong>] &#8211;\u00a0<em>D\u00e9clin Toujours moins d\u2019hirondelles, de moineaux ou d\u2019alouettes, mais plus de pigeons.<\/em>\u00a0&#8211; Lib\u00e9ration, en ligne, 31 mai 2021. &#8211;\u00a0<a href=\"https:\/\/www.liberation.fr\/environnement\/biodiversite\/toujours-moins-dhirondelles-de-moineaux-ou-dalouettes-mais-plus-de-pigeons-20210531_W65DWPGOPFBIBF5JCTAFDLQM7U\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">ONLINE<\/a><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n<ol class=\"wp-block-footnotes\"><li id=\"9907ec62-8c9e-4cc5-804c-33c42af3fa7d\">Deux nichent en France,\u00a0<em>Prunella modularis occidentalis<\/em>\u00a0dans l&rsquo;ouest et\u00a0<em>Prunella modularis mabbotti<\/em>\u00a0plut\u00f4t m\u00e9ridional, avec probablement le type dans les Alpes et en p\u00e9riode internuptiale. <a href=\"#9907ec62-8c9e-4cc5-804c-33c42af3fa7d-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 1\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><\/ol>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Oiseaux Prunella modularis (Linnaeus, 1758) Famille des Prunellidae LC UICN L&rsquo;Accenteur mouchet se reproduit dans les zones temp\u00e9r\u00e9es et bor\u00e9ales de l&rsquo;ouest de l&rsquo;Eurasie, depuis &hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":10767,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"[{\"content\":\"Deux nichent en France,\u00a0<em>Prunella modularis occidentalis<\/em>\u00a0dans l'ouest et\u00a0<em>Prunella modularis mabbotti<\/em>\u00a0plut\u00f4t m\u00e9ridional, avec probablement le type dans les Alpes et en p\u00e9riode internuptiale.\",\"id\":\"9907ec62-8c9e-4cc5-804c-33c42af3fa7d\"}]"},"categories":[310,1,342,311],"tags":[],"class_list":["post-10766","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-especes","category-maintenance","category-oiseaux","category-zz-synchroniser"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10766","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=10766"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10766\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10771,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10766\/revisions\/10771"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/10767"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=10766"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=10766"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=10766"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}