{"id":11748,"date":"2026-04-30T04:57:34","date_gmt":"2026-04-30T04:57:34","guid":{"rendered":"https:\/\/deliry.com\/?p=11748"},"modified":"2026-05-01T01:00:05","modified_gmt":"2026-05-01T01:00:05","slug":"en-2026-les-premieres-libellules-en-france-sont-encore-bien-precoces-il-ne-faudrait-pas-que-ca-devienne-une-habitude","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/deliry.com\/?p=11748","title":{"rendered":"En 2026, les premi\u00e8res Libellules en France sont encore bien pr\u00e9coces&#8230;"},"content":{"rendered":"\n<p>Le 16 avril 2024, je titrais, <em><strong>Printemps 2024 : les Libellules, en France, sont bien press\u00e9es !<\/strong> <\/em>Partant d&rsquo;une intuition qui \u00e9tait qu&rsquo;\u00e0 la lecture des observations qui tombaient jour apr\u00e8s jour, les records de pr\u00e9cocit\u00e9 s&rsquo;accumulaient. En faisant l&rsquo;exercice de rassembler au mieux les r\u00e9sultats, le constat \u00e9tait extraordinaire.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Avant 2024, seule une dizaine d&rsquo;esp\u00e8ces \u00e9taient not\u00e9es r\u00e9guli\u00e8rement avant la mi-avril en France.<\/li>\n\n\n\n<li>Il semblait bien que ce nombre \u00e9tait en augmentation et j&rsquo;ai essay\u00e9 un bilan rapide \u00e0 la mi-avril 2024.<\/li>\n\n\n\n<li>Selon des sources facilement accessibles, une quinzaine d&rsquo;ann\u00e9es diff\u00e9rentes permettaient de rassembler les dates records et concernait une trentaine d&rsquo;esp\u00e8ces.<\/li>\n\n\n\n<li>Sur le lot, les deux-tiers, soit une vingtaine d&rsquo;esp\u00e8ces battaient leur record de pr\u00e9cocit\u00e9 (sinon presque) en 2024.<\/li>\n\n\n\n<li>Six nouvelles esp\u00e8ces qui n&rsquo;avaient jamais \u00e9t\u00e9 vues avant la mi-avril en France, l&rsquo;ont \u00e9t\u00e9 pour la premi\u00e8re fois en 2024.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Par curiosit\u00e9 et pour voir, je fais le m\u00eame exercice pour l&rsquo;ann\u00e9e 2026 et le bilan est charg\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec <em>Calopteryx splendens, Ceriagrion tenellum, Coenagrion pulchellum, Erythromma najas <\/em>et <em>Ischnura genei<\/em> sont 5 nouvelles esp\u00e8ces h\u00e2tives qui se sont montr\u00e9e avant la mi-avril en France pour la premi\u00e8re fois en 2026. Jee n&rsquo;ai pas fait l&rsquo;exercice pour 2025&#8230; ceci est donc \u00e0 r\u00e9aliser pour affiner ce chiffre. En bref, nous gagnons 20% de nouvelles esp\u00e8ces avec des mentions tr\u00e8s pr\u00e9coces. Les mentions h\u00e2tives de l&rsquo;ann\u00e9e 2026 se distinguent par diverses mentions sur la fa\u00e7ade Atlantique et la Bretagne, qui au sortir d&rsquo;un hiver pas obligatoirement tr\u00e8s froid ont eu des p\u00e9riodes de \u00ab\u00a0chaleur\u00a0\u00bb relative qui ont permis \u00e0 mon sens la fin du d\u00e9veloppement anticip\u00e9 d&rsquo;esp\u00e8ces qui avaient de l&rsquo;avance sur les r\u00e9gions au climat plus continental et qui ont termin\u00e9 leur d\u00e9veloppement larvaire en avance. Le Midi est plus habitu\u00e9 de ce genre de situation m\u00e9t\u00e9orologique. Quelques habitu\u00e9es ne montrent pas de cas particuliers cette ann\u00e9e. Ainsi le contexte para\u00eet \u00ab\u00a0normal\u00a0\u00bb pour <em>Brachytron pratense, Libellula fulva <\/em>ou <em>Leucorrhinia pectoralis<\/em>. Il s&rsquo;agit de trois esp\u00e8ces de nos premiers printemps qui n&rsquo;ont rien chang\u00e9 \u00e0 leurs \u00ab\u00a0habitudes\u00a0\u00bb. <em>Hemianax ephippiger <\/em>s&rsquo;est montre discret.  <em>Lestes dryas <\/em>se fait attendre et les hautes eaux de l&rsquo;hiver en plaine, expliquent peut-\u00eatre cela. Ce n&rsquo;est pas si s\u00fbr car <em>Thalassalestes macrostigma <\/em>(= <em>Lestes macrostigma<\/em>) s&rsquo;est montr\u00e9 en avance cette ann\u00e9e (le 27 avril 2026) sur la fa\u00e7ade Atlantique (infos re\u00e7ues <em>in litt.<\/em>) et cette esp\u00e8ce sensible \u00e0 l&rsquo;\u00e9vaporation de ses habitats pour d\u00e9clencher ses \u00e9mergences vient contredire cette logique. Esp\u00e8ce \u00e0 la frange de la mi-avril habituellement, <em>Sympetrum fonscolombei, <\/em>n&rsquo;est pas pr\u00e9coce non plus en 2026. Enfin, rien de particulier \u00e0 signaler pour les Libellules de l&rsquo;hiver, <em>Sympecma fusca <\/em>et <em>Sympetrum striolatum, <\/em>sauf pour cette derni\u00e8re une observation d&rsquo;une survivante encore le 25 avril 2026 et je maintien mon hypoth\u00e8se de possibles remont\u00e9es hivernales de cette esp\u00e8ce depuis des zones plus m\u00e9ridionales plus confortables pour les rares dates du mois d&rsquo;avril. <strong>26 des 34 esp\u00e8ces consid\u00e9r\u00e9es avant la mi-avril dans ce texte sont en dates record en 2026<\/strong>&#8230; 15 sont en record absolu cette ann\u00e9e ! Je n&rsquo;ai pas fait de grosses recherches particuli\u00e8res et me suis limit\u00e9 \u00e0 l&rsquo;ancien tableau ph\u00e9nologique renseign\u00e9 collectivement en ligne par les naturalistes les plus motiv\u00e9s (Faton 2024). Une simple requ\u00eate sur&nbsp;<em><a href=\"https:\/\/www.faune-france.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Faune France<\/a><\/em>&nbsp;\u279a a permis d&rsquo;avoir une premi\u00e8re approche de la probl\u00e9matique : les Libellules d\u00e9j\u00e0 particuli\u00e8rement pr\u00e9coces en 2024, le sont de nouveau en 2026 et elles le sont presque toutes car l\u00e0 o\u00f9 il a fallu des ann\u00e9es pour rassembl\u00e9es les meilleurs records, ils sont sur ces deux ann\u00e9es g\u00e9n\u00e9ralement am\u00e9lior\u00e9s, voire pulv\u00e9ris\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><em>Anax imperator&nbsp;<\/em>\u2013 <strong>Record en 2026 <\/strong>&#8211; En 2024, l&rsquo;Anax empereur n&rsquo;avait \u00e9t\u00e9 vu qu&rsquo;une seule fois jusqu&rsquo;alores avant la mi-avril (12 avril 2017 \u00e0 Mont\u00e9limar &#8211; Dr\u00f4me) et le voici photographi\u00e9 le 13 avril 2024 \u00e0 Soyons en Ard\u00e8che, indiqu\u00e9 \u00e0 Hy\u00e8res le 6 avril et m\u00eame une mention incroyable le 19 mars en Vend\u00e9e. Si quelques incertitudes peuvent subsister, la photographie est une preuve de la bonne d\u00e9termination. 2026 propose de nouveau un record avec un m\u00e2le mature signal\u00e9 dans les Alpes-Maritimes le 9 avril 2026 et une femelle mature le 12 avril dans le Finist\u00e8re. Ces individus viennent-ils d&rsquo;Afrique, ou sont-ils bien d\u00e9termin\u00e9s ? Cette esp\u00e8ce est r\u00e9put\u00e9e voler de mai \u00e0 octobre en Europe et de mars \u00e0 janvier en Afrique du Nord (Deliry 2017).<\/li>\n\n\n\n<li><em>Brachytron pratense<\/em>&nbsp;\u2013 Contexte \u00ab\u00a0normal\u00a0\u00bb de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale &#8211; Cette \u00c6schne avait approch\u00e9 son record de pr\u00e9cocit\u00e9 en 2024, la plus pr\u00e9coce que je connaissais \u00e9tait celle du 5 mars 2001 dans les Alpilles (Bouches-du-Rh\u00f4ne). L&rsquo;observation du 7 mars 2024 en Camargue (Bouches-du-Rh\u00f4ne) est tr\u00e8s proche, mais si assez peu de donn\u00e9es \u00e9taient rapport\u00e9es avant la derni\u00e8re d\u00e9cade de mars, les mentions d&rsquo;avril devenaient r\u00e9guli\u00e8res d\u00e9but avril, y compris sur des stations tr\u00e8s au nord. Pas de sp\u00e9cimens tr\u00e8s pr\u00e9coces cette ann\u00e9e, mais le sch\u00e9ma reste similaire avec les premi\u00e8res mentions fin mars puis des mentions r\u00e9guli\u00e8res sur la premi\u00e8re moiti\u00e9 du mois d&rsquo;avril. On constate toutefois que la fa\u00e7ade atlantique entre de mani\u00e8re significative dans le lot et les premi\u00e8res observations sont partag\u00e9es avec le Midi de la France plus habitu\u00e9 des observations pr\u00e9coces. Cette esp\u00e8ce est connue pour voler de fin mars \u00e0 juillet en France (Deliry 2017).<\/li>\n\n\n\n<li><em>Calopteryx haemorrhoidalis&nbsp;<\/em>\u2013 <strong>Records similaires en 2024 et en 2026<\/strong> &#8211; Record connu, le 30 mars 2001 dans les Alpilles (Bouches-du-Rh\u00f4ne)&#8230; puis le 26 avril 2007, dans la Dr\u00f4me. Premi\u00e8res mentions le 5 avril en 2024 dans le Var, puis apparemment r\u00e9guli\u00e8res d\u00e8s le 11 avril dans le Var ou les Alpes-Maritimes. Le contexte est le m\u00eame en 2026 avec le premier signalement le 12 avril 2026 sur le canal de Vergi\u00e8re en Crau ainsi qu&rsquo;\u00e0 Arles le 13 avril (Bouches-du-Rh\u00f4ne). Si 2024 \u00e9tait regard\u00e9e comme une ann\u00e9e avec des records de pr\u00e9cocit\u00e9, 2026 similaire semble devenu une \u00ab\u00a0habitude\u00a0\u00bb.<\/li>\n\n\n\n<li><em><strong>Calopteryx splendens<\/strong> <\/em>&#8211; <strong>Records r\u00e9p\u00e9t\u00e9s en 2026, nouvelle esp\u00e8ce tr\u00e8s pr\u00e9coce<\/strong> &#8211; N&rsquo;apparait pas dans mon bilan pour 2024. Et l&rsquo;esp\u00e8ce entre en fanfare dans le rang des records \u00e0 r\u00e9p\u00e9tition en 2026. Aussi, soit je l&rsquo;ai rat\u00e9 dans mes analyses de 2024, soit cette ann\u00e9e est vraiment tr\u00e8s exceptionnelle. On a le premier donn\u00e9 le 19 mars 2026 dans l&rsquo;Ain (larve ?), puis pas de doutes des imagos \u00e0 gogo, d\u00e8s le 5 avril en Charente-Maritime ou 8 avril dans les Deux-S\u00e8vres. Le 9 avril on en cite en Charente, Charente-Maritime ainsi que dans le Maine-et-Loire. Et les mentions, certes ponctuelles ne cessent de se multiplier, en particulier sur les cours d&rsquo;eaux de la r\u00e9gion poitevine&#8230;<\/li>\n\n\n\n<li><em>Calopteryx virgo<\/em>&nbsp;\u2013 <strong>Record en 2026 <\/strong>&#8211; On ne connaissait que trois mentions pr\u00e9coces auparavant, d\u00e8s le 8 avril notamment en 2014 (Landes). En 2024, le record est \u00e9clat\u00e9 par une mention le 22 mars dans la Dr\u00f4me et \u00e0 la mi-avril le nombre d&rsquo;observation \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 cons\u00e9quent, certes pour des effectifs r\u00e9duits. Cette esp\u00e8ce est connue pour voler d\u2019avril \u00e0 fin octobre en sur son aire globale (Deliry 2017). Le 17 mars 2026 ajoute un nouveau tr\u00e8s gros record (Ille-et-Vilaine), r\u00e9cidiver le 18 mars pour le Morbihan&#8230;. et les observations s&rsquo;encha\u00eenent d&rsquo;abord sporadiques puis r\u00e9guli\u00e8res, en particulier sur la fa\u00e7ade Atlantique.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Calopteryx xanthostoma\u00a0<\/em>\u2013 (Quasi) <strong>record r\u00e9p\u00e9t\u00e9 en 2026<\/strong> &#8211;\u00a0Si une mention du 25 mars est anciennement connue pour 2016 (H\u00e9rault), on n&rsquo;avait rien avant le 5 mai 1990 (Ard\u00e8che). L&rsquo;ann\u00e9e 2024 vient rompre ces records avec des sp\u00e9cimens isol\u00e9s rapport\u00e9s les 5 avril (Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales) et 7 avril (Gironde). L&rsquo;esp\u00e8ce est r\u00e9put\u00e9es voler de mai \u00e0 octobre sur son aire globale (Deliry 2017), aussi ces dates sont-elles originales, voire \u00e0 v\u00e9rifier. Un m\u00e2le immature vu \u00e0 N\u00eemes dans le Gard en 2026 viens ajouter aux records de pr\u00e9cocit\u00e9, mais rien d&rsquo;autre. La photographie disponible qui restait \u00e0 confirmer, l&rsquo;a \u00e9t\u00e9 sur mes indications (<em>in litt. <\/em>du 30 avril 2027), par Joss Deffarges le 1er mai 2026.<\/li>\n\n\n\n<li><em><strong>Ceriagrion tenellum <\/strong><\/em>&#8211; <strong>Records en 2026 : nouvelle esp\u00e8ce tr\u00e8s pr\u00e9coce<\/strong> (\u00e0 confirmer toutefois) &#8211; Sauf erreur de la documentation, la mention du 10 avril 2026 en Charente-Maritime fait entrer cet Agrion dans le lot des esp\u00e8ces qui ont \u00e9t\u00e9 vues avant la mi-avril. Une autre mention du 12 avril en Vend\u00e9e, s&rsquo;av\u00e8re apr\u00e8s contr\u00f4le \u00eatre une <em>Pyrrhosoma nymphula<\/em> (<em>com., <\/em>30 avril 2026).<\/li>\n\n\n\n<li><em>Coenagrion mercuriale&nbsp;<\/em>\u2013 <strong>Records en 2026<\/strong> &#8211; L&rsquo;esp\u00e8ce avait \u00e9t\u00e9 anciennement observ\u00e9e les 28 mars en 2014 dans l&rsquo;Ain et 2 avril en 2016 dans la Dr\u00f4me, authentifi\u00e9 par photographies pour le 22 mars en 2024, ainsi que sur les jours suivants en 2024 dans les Landes. Si d&rsquo;autres mentions pr\u00e9coces sont rapport\u00e9es en 2024 dans les Bouches-du-Rh\u00f4ne, les 1er et 7 avril, ce sont d\u00e9j\u00e0 plus de 20 individus qui sont signal\u00e9s le 5 avril 2025 \u00e0 Livron-sur-Dr\u00f4me (Dr\u00f4me). Ensuite les observations deviennent quasi r\u00e9guli\u00e8res. Cet Agrion est connu pour voler d\u2019avril \u00e0 novembre, mais seulement de mai \u00e0 ao\u00fbt pour le Nord de la France (Deliry 2017). Or, 2026 vient r\u00e9volutionner les choses avec un sp\u00e9cimen authentifi\u00e9 sur photographie le 19 mars sur le Haut-Rh\u00f4ne dans l&rsquo;Ain. Il faut attendre les 24 et 27 mars pour la voir dans les Landes, alors quasi r\u00e9guli\u00e8rement.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Coenagrion puella&nbsp;<\/em>\u2013 <strong>Records similaires en 2024 et en 2026<\/strong> &#8211; L&rsquo;esp\u00e8ce avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 vue dans la Dr\u00f4me, le 17 mars en 2017, ou sur ce m\u00eame d\u00e9partement le 30 mars 2017. Des mentions records sont de nouveau rapport\u00e9es dans la Dr\u00f4me en 2024, d\u00e8s le 20 mars, avec des mentions tout \u00e0 fait r\u00e9guli\u00e8res ensuite. Cette esp\u00e8ce est r\u00e9put\u00e9e voler de fin avril \u00e0 d\u00e9but septembre en France (Dommanget 1987). Le contexte 2026, met de nouveau la Dr\u00f4me \u00e0 l&rsquo;honneur avec une femelle d\u00e9termin\u00e9e le 21 mars, puis un m\u00e2le le 25 mars en Ard\u00e8che, et d\u00e8s le 3 avril (Landes), les observations deviennent r\u00e9guli\u00e8res ensuite.<\/li>\n\n\n\n<li><strong><em>Coenagrion pulchellum <\/em><\/strong>&#8211; <strong>Record en 2026 : nouvelle esp\u00e8ce tr\u00e8s pr\u00e9coce<\/strong> &#8211; Les nouveaux records du 7 avril 2026 (Dr\u00f4me) ou 9 avril (Savoie) semblent bien valides.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Cordulia aenea&nbsp;<\/em>\u2013&nbsp;<strong>Record en 2026<\/strong>&nbsp;\u2013 L&rsquo;esp\u00e8ce avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e \u00e0 quelques reprises d\u00e8s un 29 mars (Landes, Gironde, Ard\u00e8che) et l&rsquo;ann\u00e9e 2024 est encore dans les records avec une premi\u00e8re exuvie, vue et photographi\u00e9e le 2 avril 2024 \u00e0 Bessas (Ard\u00e8che)\u2026 cette ann\u00e9e l\u00e0 est suivi tr\u00e8s r\u00e9guli\u00e8rement par diverses observations. Il est dit que dans les plaines de France on voit cette esp\u00e8ce en vol entre la fin avril et d\u00e9but juillet alors qu\u2019en altitude elle peut encore \u00eatre observ\u00e9e jusqu\u2019\u00e0 fin ao\u00fbt (Dommanget 1987). La mention du 24 mars 2026 au Teich (Gironde) est donc un nouveau record de pr\u00e9cocit\u00e9.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Enallagma cyathigerum<\/em>&nbsp;\u2013&nbsp;<strong>Records en 2026<\/strong>&nbsp;\u2013&nbsp;Cette esp\u00e8ce est est r\u00e9put\u00e9e voler de fin avril \u00e0 octobre en Europe, avec des mentions anachroniques en d\u00e9cembre ou f\u00e9vrier (\u00e9mergences accidentelles) (Deliry 2017). L&rsquo;esp\u00e8ce avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 vue un 30 mars en 2012 dans l&rsquo;Ain. L&rsquo;ann\u00e9e 2024 se distingue encore ici avec deux individus \u00e0 Printegarde (Dr\u00f4me) le 1er avril 2024 suivis de diverses mentions r\u00e9guli\u00e8res ailleurs en France, d\u00e8s le 6, ce, jusqu\u2019aux latitudes de la Bretagne, du Bassin Parisien et m\u00eame de l\u2019Oise\u2026 Incroyable donc cette observation du 19 mars 2026 dans l&rsquo;Ain&#8230; qui sera suivie par de nombreuses observations pr\u00e9coces, de nouveau jusqu&rsquo;\u00e0 des latitudes septentrionales pour le pays.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Epitheca bimaculata&nbsp;<\/em>\u2013 <strong>Records anciens \u00e9gal\u00e9s en 2026 <\/strong>&#8211; Cette esp\u00e8ce r\u00e9put\u00e9e voler d&rsquo;avril \u00e0 mi juillet en Europe (Deliry 2017) avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 vue deux fois tr\u00e8s t\u00f4t, le 13 avril 2014 et le 13 avril 2020, \u00e0 chaque fois sur le secteur de la Bresse (Ain). Il n&rsquo;y avait rien eu de sp\u00e9cial en 2024. Par contre 2026, apporte un record similaire, le 15 avril, cette fois-ci en Indre-et-Loire.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Erythromma lindenii&nbsp;\u2013&nbsp;<\/em><strong>Record en 2026<\/strong><em>&nbsp;<\/em>\u2013  Sauf une observation qui reste \u00e0 contr\u00f4ler dat\u00e9e du 15 avril en 2016 pour l&rsquo;H\u00e9rault, l&rsquo;ann\u00e9e 2024 ne montre aucun signe particulier de pr\u00e9cocit\u00e9. Il n&rsquo;y a mention lors de ma synth\u00e8se \u00e0 la mi-avril cette ann\u00e9e l\u00e0. Selon la litt\u00e9rature, l&rsquo;esp\u00e8ce est r\u00e9put\u00e9e voler d\u2019avril \u00e0 septembre, voire jusqu&rsquo;en novembre sur son aire globale (Deliry 2017). 2026 se d\u00e9note avec une date record, nouvelle, le 9 avril pour la Vend\u00e9e. Mi-avril, il n&rsquo;y en avait pas d&rsquo;autres, mais c&rsquo;est un nouveau record encore pour l&rsquo;ann\u00e9e 2026.<\/li>\n\n\n\n<li><strong><em>Erythromma najas<\/em><\/strong><em> <\/em><em>&#8211;<\/em><strong> <\/strong><strong>Record en 2026 : nouvelle esp\u00e8ce tr\u00e8s pr\u00e9coce<\/strong> &#8211; Plusieurs nouveaux records se distinguent en 2026 pour cette esp\u00e8ce qui ne semble pas avoir \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9e avant la mi-avril jusqu&rsquo;alors, le 5 avril en Ille-et-Vilaine, les 9 et 12 avril en Morbihan, le 11 avril dans l&rsquo;Ain, les 13 et 15 avril en Charente-Maritime et ainsi de suite, alors de mani\u00e8re r\u00e9guli\u00e8re en fin du mois.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Eurothemis fulva (= Libellula fulva)&nbsp;<\/em>\u2013 Dates pr\u00e9coces, sans nouveau record en 2026&nbsp;\u2013 L&rsquo;esp\u00e8ce avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 pr\u00e9coc\u00e9ment (17 mars en 2002 dans la Dr\u00f4me, puis le 24 avril 2003 en Gironde). En 2024, c&rsquo;est en Corse, \u00e0 Borgo, que la premi\u00e8re est signal\u00e9e,  alors le 6 avril. Elle est not\u00e9e dans le Var le 7 et dans l&rsquo;Ain le 8 avril, les observations, certes en faible effectifs viennent \u00e0 la suite de mani\u00e8re quasi r\u00e9guli\u00e8res. Autre fois en France, cette esp\u00e8ce n&rsquo;\u00e9tait connue pour voler pas avant d\u00e9but mai, ce jusqu&rsquo;\u00e0 fin juillet (Dommanget 1987). En 2026, une mention \u00e9tay\u00e9e par des photographies confirme bien l&rsquo;esp\u00e8ce le 12 avril en Loire-Atlantique (d\u00e9j\u00e0 10 individus, tous immatures). Il y a de nouveau une dizaine de sp\u00e9cimens le 15 avril en Indre-et-Loire.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Gomphus pulchellus&nbsp;<\/em>\u2013 <strong>Record en 2026 <\/strong>&#8211; On avait vu cette libellule une fois, le 12 avril 2011 dans les Landes, puis le 23 avril 2007 dans la Dr\u00f4me. Aussi ce m\u00e2le \u00e0 l\u2019\u00e9mergence le 6 avril 2024 \u00e0 Lagrange (Landes), aisnsi qu&rsquo;un autre \u00e9mergent le 7 dans les Landes ou trois le m\u00eame jour dans le Gers entament une s\u00e9rie de mentions pr\u00e9coces pour 2024. D\u00e9j\u00e0 je notais que l&rsquo;esp\u00e8ce volait d\u2019avril \u00e0 d\u00e9but septembre sur son aire globale (Deliry 2017). De peu, le record est encore sur l&rsquo;ann\u00e9e 2026 pour une femelle, d\u00e9j\u00e0 mature, dans l&rsquo;H\u00e9rault le 5 avril.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Gomphus vulgatissimus&nbsp;<\/em>\u2013 <strong>Record en 2026 <\/strong>&#8211; Les mentions anciennes concernent cette esp\u00e8ce le 11 avril 2014. Le record est battu en 2024, avec un premier individu vu le 20 mars en Charente, puis il faut attendre le 1<sup>er<\/sup> avril pour le signalement suivant (Charente). D\u00e8s le 10 avril, les mentions pour l&rsquo;ann\u00e9es 2024 deviennent r\u00e9guli\u00e8res, jusqu&rsquo;\u00e0 des latitudes aussi \u00e9lev\u00e9es que les Deux-S\u00e8vres ou le centre du Bassin Parisien. Le record nouveau est d\u00e9sormais celui d&rsquo;\u00e9mergences signal\u00e9es le 9 et 10 avril 2026.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Hemianax ephippiger&nbsp;(= Anax ephippiger)&nbsp;<\/em>\u2013 Contexte \u00ab\u00a0normal\u00a0\u00bb avec de faibles remont\u00e9es en 2026, mais dates pr\u00e9coces &#8211; Les anciennes mention ne donnent, une fois, l&rsquo;esp\u00e8ce le 15 mars. C&rsquo;\u00e9tait en 2002 dans les Bouches-du-Rh\u00f4ne.  Les r\u00e9sultats paraissent toutefois tr\u00e8s lacunaires et pas r\u00e9pertori\u00e9es. La venue d\u2019individus est signal\u00e9e d\u00e8s le 17 f\u00e9vrier 2024 (date normales pour l\u2019Espagne ou le Portugal, mais rarissimes pour la France) \u00e0 Vic-la-Gardiole (H\u00e9rault) et le m\u00eame jour cinq individus au Canet-des-Maures (Var)\u2026 Si ce sont des dates jug\u00e9es \u00ab\u00a0normales\u00a0\u00bb pour l&rsquo;Espagne ou le Portugal, ceci est encore rarissime pour la France. D\u2019autres mentions suivent d\u00e8s le mois de mars en France et une bonne arriv\u00e9e est pr\u00e9visible ce printemps. Plusieurs citations du 14 mars 2024 dans l\u2019H\u00e9rault pourraient correspondre plus \u00e0 des \u00e9mergences locales qu&rsquo;\u00e0 des arriv\u00e9es. Le 17 mars, l\u2019esp\u00e8ce est vue dans la Dr\u00f4me, toutefois encore pendant quelques jours toutes les autres mentions restent consign\u00e9es aux d\u00e9partements de la bordure m\u00e9diterran\u00e9enne. Le voici de nouveau au nord, dans le Rh\u00f4ne le 6 avril 2024. Il y a d\u00e9j\u00e0 pr\u00e8s d\u2019une cinquantaine de mentions en France dont les deux-tiers et les plus pr\u00e9coces concernent les d\u00e9partements du littoral m\u00e9diterran\u00e9en. En 2024, par l\u2019ouest l\u2019esp\u00e8ce n\u2019a pas d\u00e9pass\u00e9 la latitude des Landes, elle a atteint exceptionnellement le Cher par le Centre de la France et par l\u2019axe Rh\u00f4ne-Sa\u00f4ne, la Sa\u00f4ne-et-Loire concerne d\u00e9j\u00e0 quelques observations. Indiqu\u00e9e tout l\u2019hiver en Afrique du Nord (Deliry 2022), des remont\u00e9s sont d\u00e9sormais r\u00e9guli\u00e8res par le sud de l\u2019Espagne ou le Portugal d\u00e8s le c\u0153ur de l\u2019hiver. L&rsquo;ann\u00e9e 2024 appara\u00eet comme une nouveaut\u00e9 dans ce sens et l&rsquo;augmentation des mentions pr\u00e9coces est comme g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle de l&rsquo;Europe m\u00e9diterran\u00e9enne. Presque rien ce printemps 2026, o\u00f9 un premier sp\u00e9cimen est rep\u00e9r\u00e9 le 16 mars 2026 \u00e0 Fr\u00e9jus (Var), un deuxi\u00e8me le 31 mars \u00e0 Leucate (Aude), de nouveau \u00e0 Leucate le 10 avril, not\u00e9 en migration.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Ischnura elegans&nbsp;<\/em>\u2013&nbsp;<strong>Records similaires en 2024 et 2026 <\/strong>avec un nombre tr\u00e8s important de mentions en 2026 \u00e0 la suite&nbsp;\u2013 Anciennement l&rsquo;esp\u00e8ce a \u00e9t\u00e9 not\u00e9e en France au moins une douzaine de fois avant la mi-avril. La date la plus pr\u00e9coce \u00e9tait le 11 mars 2019 \u00e0 Surg\u00e8res (Charente-Maritime). Les deux premi\u00e8res \u00e9mergences sont signal\u00e9es le 7 mars 2024 \u00e0 Mont-de-Marsan (Landes). C&rsquo;est un nouveau record et ensuite plus de cent observations ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9pertori\u00e9es en France avant la mi-avril. Cet Agrion est r\u00e9put\u00e9 voler en Europe d\u2019avril \u00e0 fin septembre, anachronique en novembre (Deliry 2017). Les dates sont similaires, mais de nouveau des records en 2026 avec de individus le 8 mars  dans la Dr\u00f4me, puis le 12 mars dans l&rsquo;Aude. Nous sommes dans l&rsquo;exception et la nouveaut\u00e9 car ce sont plus de 400 mentions qui suivent avant la mi-avril en 2026, il n&rsquo;y en avait qu&rsquo;une centaine en 2024, premi\u00e8re ann\u00e9e d&rsquo;exception !<\/li>\n\n\n\n<li><strong><em>Ischnura genei<\/em><\/strong><em> <\/em>&#8211; <strong>Record en 2026<\/strong> <strong>: nouvelle esp\u00e8ce tr\u00e8s pr\u00e9coce<\/strong> &#8211; On s&rsquo;attendait volontiers \u00e0 une ph\u00e9nologie similaire \u00e0 <em>Ischnura elegans <\/em>pour cette esp\u00e8ce sub-end\u00e9mique de Corse. Les r\u00e9sultats sont tomb\u00e9s juste avant la mi-avril en 2026 (rien de connu de tel les ann\u00e9es ant\u00e9rieures). Des observations ont ainsi \u00e9t\u00e9 faites les 9 , 10 et 12 avril 2026.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Ischnura pumilio<\/em>&nbsp;\u2013&nbsp;<strong>Records similaires en 2024 et 2026<\/strong>&nbsp;\u2013 On ne l&rsquo;avait not\u00e9e pr\u00e9coc\u00e9ment que deux fois anciennement, le 25 mars en 2001 \u00e0 Arles (Bouches-du-Rh\u00f4ne) et le 14 avril en 1991 \u00e0 Vallon-Pont-d\u2019Arc (Ard\u00e8che). Les trois individus signal\u00e9s le 2 avril 2024 \u00e0 Beaumont-l\u00e8s-Valence (Dr\u00f4me) font office de record, les mentions tendant \u00e0 devenir r\u00e9guli\u00e8res ensuite pour la France. Cette esp\u00e8ce est connue pour voler de mars \u00e0 octobre, voire jusqu\u2019en novembre en Europe (Deliry 2017). En 2026, nous sommes dans des dates tr\u00e8s pr\u00e9coces, avec de nombreux individus signal\u00e9s le 6 avril dans l&rsquo;Ain, l&rsquo;esp\u00e8ce paraissant r\u00e9guli\u00e8rement dans les relev\u00e9s ensuite. Elle assez souvent nombreuse alors.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Lestes dryas&nbsp;<\/em>\u2013&nbsp;Aucune mention pr\u00e9coce en 2026 (hautes eaux !)&nbsp;\u2013 Autrefois elle n&rsquo;avait \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e pr\u00e9cocement que deux fois : le 6 avril en 1996 dans la Haute-Loire et le 15 avril en 2007 en Gironde\u2026 puis rien avant le 26 mai, c&rsquo;\u00e9tait en 2007 \u00e0 Boz dans l&rsquo;Ain) ! Une observation d\u2019une femelle, avec description conforme, le 12 avril \u00e0 Sabres (Landes) et l\u2019unique mention d\u2019imago pour l\u2019instant pour l\u2019ann\u00e9e 2024 avant la mi-avril. Cette est r\u00e9put\u00e9e voler de mai \u00e0 octobre en Europe (Deliry 2017). Il n&rsquo;y a pas de mention pr\u00e9coce en 2026 et les conditions hydrologiques pour cette esp\u00e8ce aimant, en plaine, les milieux plut\u00f4t temporaires, alors que les habitats sont rest\u00e9s charg\u00e9s en eau contribuent \u00e0 quelques explications possibles.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Leucorrhinia pectoralis&nbsp;<\/em>\u2013&nbsp;Aucune mention pr\u00e9coce en 2026 \u2013 L&rsquo;esp\u00e8ce n&rsquo;avait \u00e9t\u00e9 signal\u00e9e qu&rsquo;une seule fois avant la mi-avril autrefois. C&rsquo;\u00e9tait le 14 avril en 2021 \u00e0 Viriat (Ain). L&rsquo;ann\u00e9e 2024 apporte donc un record de pr\u00e9cocit\u00e9 avec une exuvie trouv\u00e9e le 11 avril 2024, de nouveau \u00e0 Viriat (Ain). La date pr\u00e9coce du 7 avril est donn\u00e9e dans la litt\u00e9rature et concerne le Poitou-Charentes (Pr\u00e9cigout &amp; al. 2013), cette ph\u00e9nologie h\u00e2tive est confirm\u00e9e r\u00e9cemment pour le pays (<em>Faune France&nbsp;<\/em>vu en 2019&nbsp;<em>in&nbsp;<\/em>Deliry 2022). Sauf des larves, rien nest disponible pour cette esp\u00e8ce en 2026 avant la mi-avril.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Libellula quadrimaculata&nbsp;<\/em>\u2013 <strong>Records en 2026 <\/strong>: pr\u00e9cocit\u00e9 et nombre de mentions &#8211; Avant la date du 13 avril cette esp\u00e8ce n&rsquo;avait jusqu&rsquo;alors \u00e9t\u00e9 signal\u00e9e que cinq fois dont le 5 avril 2024 en Ille-et-Vilaine. Les mentions se mutiplient significativement d\u00e8s le 14 avril cette ann\u00e9e l\u00e0. Cette esp\u00e8ce est r\u00e9put\u00e9 voler d\u2019avril \u00e0 septembre en Europe (Deliry 2017). Le record de pr\u00e9cocit\u00e9 est donc battu en 2026 avec les premi\u00e8res Libellules \u00e0 quatre taches le 8 avril 2026 dans l&rsquo;Ain ainsi qu&rsquo;en Indre-et-Loire et le 9 avril dans les Landes ou le Morbihan&#8230; le r\u00e9veil pr\u00e9coce de cet esp\u00e8ce est significativement important en 2026 puisque ce sont plus de 30 mentions qui sont additionn\u00e9es avant le mi avril en France.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Orthetrum albistylum&nbsp;<\/em>\u2013 Cette esp\u00e8ce n&rsquo;est g\u00e9n\u00e9ralement pas tr\u00e8s pr\u00e9coce, voire douteuse &#8211; Presque rien en termes de grande pr\u00e9cocit\u00e9 pour cette esp\u00e8ce et des indications qui sont \u00e0 v\u00e9rifier. Elle a ainsi \u00e9t\u00e9 donn\u00e9e une fois, le 5 avril en 1997 dans le Puy-de-D\u00f4me, puis le 18 avril en 2011 dans les Landes. La litt\u00e9rature pr\u00e9cise une esp\u00e8ce qui est connue pour voler d\u2019avril \u00e0 septembre en Europe (Deliry 2017). Il n&rsquo;y a rien de pr\u00e9coce en 2024, ni en 2026.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Orthetrum cancellatum&nbsp;<\/em>\u2013&nbsp;<strong>Records assez similaire en 2024 et en 2026<\/strong>&nbsp;\u2013 Anciennement, elle n&rsquo;avait \u00e9t\u00e9 signal\u00e9e qu&rsquo;une fois tr\u00e8s t\u00f4t. C&rsquo;\u00e9tait le 12 avril 1991 \u00e0 Arles (Bouches-du-Rh\u00f4ne). L&rsquo;ann\u00e9e 2024 apporte un lot de records avec une femelle dans le Var le 7 avril 2024 et trois \u00e0 l\u2019\u00e9mergence le 8 \u00e0 Arles (Bouches-du-Rh\u00f4ne). Les observations tendent \u00e0 devenir presque r\u00e9guli\u00e8res d\u00e8s le 12 avril cette ann\u00e9e l\u00e0. Elle est r\u00e9put\u00e9e voler de fin mai \u00e0 mi septembre, attard\u00e9e jusqu\u2019\u00e0 fin septembre en Europe (Deliry 2017). En 2026, la premi\u00e8re mention est en phase avec la p\u00e9riode de r\u00e9gularit\u00e9 pr\u00e9coce en 2024. Cet Orth\u00e9trum a \u00e9t\u00e9 not\u00e9 le 11 avril 2026 dans l&rsquo;H\u00e9rault, 13 avril en Loire-Atlantique et le 15 avril dans l&rsquo;Aude, l&rsquo;esp\u00e8ce devenant alors assez r\u00e9guli\u00e8re<\/li>\n\n\n\n<li><em>Platetrum depressa&nbsp;(= Libellula depressa)&nbsp;<\/em>\u2013 <strong>Record en 2026 <\/strong>&#8211; On la vu trois fois anciennement d\u00e8s le 5 avril ; record en 1997 dans le Puy-de-D\u00f4me. En 2024, le premier contact est alors un quasi-record, plusieurs individus, le 6 avril 2024 dans les Landes. Les mentions deviennent r\u00e9guli\u00e8res \u00e0 peu pr\u00e8s d\u00e8s le 10 avril\u2026 Si on conna\u00eet des mentions parfaitement anachroniques de f\u00e9vrier ou mars en Europe, la p\u00e9riode de vol normale est connue entre fin avril et d\u00e9but ao\u00fbt (Deliry 2017). Aussi l&rsquo;ann\u00e9e 2026 se distingue et les records s&rsquo;accumulent une esp\u00e8ce apr\u00e8s l&rsquo;autre. Les \u00e9mergences du 5 avril 2026 en Corr\u00e8ze et du 8 avril dans la Dr\u00f4me et en Mayenne, le m\u00e2les not\u00e9s le 9 avril en Is\u00e8re, la tr\u00e8s jeune femelle du 11 avril en Savoie ajoutent un record absolu \u00e9quivalent et de nouvelles mentions pr\u00e9coces. A.Teyni\u00e9 (FaceBook) signale une \u00e9mergence le 24 mars 2026 (localit\u00e9 \u00e0 pr\u00e9ciser), ce qui ressemble aux mentions anachroniques donn\u00e9es ailleurs exceptionnellement en Europe (voir Deliry 2017) (<em>add.<\/em>, 30 avril 2026).<\/li>\n\n\n\n<li><em>Platycnemis acutipennis&nbsp;<\/em>\u2013&nbsp;<strong>Records similaires en 2024 et 2026<\/strong>&nbsp;\u2013 Tr\u00e8s t\u00f4t, une seule fois, le 12 avril 2011  dans les Landes. La premi\u00e8re observation 2024 est donc un record : observation du 6 avril dans la Dr\u00f4me. Plusieurs mentions suivent alors\u2026 La litt\u00e9rature dit qu&rsquo;elle vole de la fin avril au mois de septembre sur son aire globale (Deliry 2017). La donn\u00e9e du 8 avril 2026 est de nouveau un quasi record de pr\u00e9cocit\u00e9 (Charente). Ce qui est remarquable est que l&rsquo;esp\u00e8ce a \u00e9t\u00e9 vue aussi les 8 (Charente), 10 (Tarn-et-Garonne) et 15 avril (Indre-et-Loire et tr\u00e8s au nord, en Ille-et-Vilaine, sous r\u00e9serve de confirmation).<\/li>\n\n\n\n<li><em>Platycnemis pennipes&nbsp;<\/em>\u2013 <strong>Records similaires en 2024 et 2026<\/strong> &#8211; Une seule ancienne mention pr\u00e9coce est connue, le 5 avril 1997 dans le Puy-de-D\u00f4me, puis rien avant le 21 avril, en 2003 \u00e0 Arles (Bouches-du-Rh\u00f4ne). En 2024 sont ajout\u00e9es trois mentions pr\u00e9coces, avec un quasi record le 6 avril 2024 (Dr\u00f4me), puis un m\u00e2le immature dans l&rsquo;Ain le 11 avril et plus de 5 imagos le 14 en Dordogne. Cette esp\u00e8ce est connue pour voler d&rsquo;avril \u00e0 octobre en Europe (Deliry 2017). En 2026 des dates pr\u00e9coces similaires se renouvelles : premi\u00e8res cit\u00e9es le 8 avril 2026 dans le Gers et le 15 avril dans l&rsquo;Ain.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Pyrrhosoma nymphula&nbsp;<\/em>\u2013 <strong>Record en 2026 <\/strong>&#8211; Il s&rsquo;agit d&rsquo;une esp\u00e8ce r\u00e9guli\u00e8rement pr\u00e9coce, un des premiers Zygopt\u00e8res \u00e0 voler d&rsquo;habitude avec <em>Sympecma fusca <\/em>qui sort de l&rsquo;hiver et <em>Ischnura elegans <\/em>qui vole t\u00f4t aussi. Ainsi une douzaine de mentions anciennes sont r\u00e9pertori\u00e9es avant 2024 dont la plus pr\u00e9coce \u00e9tait le 5 mars 2014 (Haute-Vienne). L&rsquo;ann\u00e9e 2024 apporte son lot de mentions pr\u00e9coces, d\u00e8s le 10 mars 2024 et \u00e0 la mi-avril, une centaine de mentions \u00e9taient rassembl\u00e9es. Il est int\u00e9ressant de consid\u00e9rer la d\u00e9couverte dans une maison d\u2019un individu vivant et qui pourrait y avoir surv\u00e9cu tout l\u2019hiver [?] (Saint-R\u00e9gis-du-Coin \u2013 Loire). Cette option d&rsquo;hivernage est toutefois peu probable. La Petite Nymphe au corps de feu est r\u00e9put\u00e9e voler de fin mars \u00e0 mi ao\u00fbt (cas d\u2019\u00e9mergence anachronique connue fin septembre) en Europe (Deliry 2017). Le record est d\u00e9sormais d\u00e9tenu par l&rsquo;ann\u00e9e 2026, de peu puisqu&rsquo;elle a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e le 4 mars dans le Morbihan \u00e0 Lanester. La seconde mention date du 6 mars sur une localit\u00e9 des Landes o\u00f9 elle sera suivie les jours suivants. Pr\u00e8s de 300 mentions sont connues \u00e0 la mi-avril 2026, ce qui confirme le caract\u00e8re pr\u00e9coce habituel \u00e0 cette esp\u00e8ce.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Sympecma fusca&nbsp;<\/em>\u2013 Occasionnelle cet hiver, puis r\u00e9guli\u00e8re d\u00e8s la fin f\u00e9vrier &#8211; Donner une premi\u00e8re date \u00e0 cette libellule qui peut \u00eatre observ\u00e9e \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat imaginal tout l&rsquo;hiver au gr\u00e9 de belles journ\u00e9es ou au hasard de d\u00e9couverte n&rsquo;est pas significatif. Le tableau donne une quinzaine de mentions que les observateurs ont jug\u00e9 utile de signaler, la plus tardive correspondant \u00e0 un 27 mars, au-del\u00e0 chacun ne la pense pas particuli\u00e8rement pr\u00e9coce pour son domaine d&rsquo;observation. Il convient de noter que d\u00e8s la fin du mois de janvier 2024, il y a d\u00e9j\u00e0 des individus ayant bascul\u00e9 vers un \u00e9tat \u00ab\u00a0consid\u00e9r\u00e9 comme mature\u00a0\u00bb reconnaissables au bleuissement de leurs yeux, marrons auparavant, d\u00e8s la fin du mois de janvier : c\u2019est t\u00f4t ! Pidancet (1856) est un des premiers \u00e0 avoir bien compris les p\u00e9riodes de vol de ce Leste. Il propose deux p\u00e9riodes de vol pour la r\u00e9gion de Besan\u00e7on : mars \u00e0 juin puis d\u2019ao\u00fbt \u00e0 septembre. Les observations hivernales d\u2019imagos ne sont r\u00e9v\u00e9l\u00e9es qu\u2019au cours de la seconde moiti\u00e9 du XIX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle. Dommanget (1987) propose d\u00e9but avril (parfois avant selon le climat) pour le r\u00e9veil habituel de cette Libellule en France, d\u00e9sormais ce r\u00e9veil, \u00e0 l\u2019\u00e9chelle de l\u2019Europe s\u2019observe d\u00e8s f\u00e9vrier ou mars (Deliry 2017). Les apparitions sont assez tardives en 2026, avec un premier signal\u00e9 le 20 janvier 2026 (Haute-Savoie) et les secondes mentions n&rsquo;ont lieu que le 30 du m\u00eame mois (dans la Dr\u00f4me et en Is\u00e8re), ponctuellement vue le 8 f\u00e9vrier (Dr\u00f4me) puis le 21 f\u00e9vrier (Bouches-du-Rh\u00f4ne, Vaucluse, Dr\u00f4me et Is\u00e8re). Les observations sont ensuite \u00e9parses, mais deviennent plus r\u00e9guli\u00e8res. A la mi-avril 2026, le Leste brun avait \u00e9t\u00e9 signal\u00e9 pr\u00e8s de 500 fois, mais tr\u00e8s rarement comme nous le voyons ici avant la derni\u00e8re d\u00e9cade de f\u00e9vrier.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Sympetrum fonscolombei (= Sympetrum fonscolombii)&nbsp;<\/em>\u2013 Pas de record particulier en 2026&nbsp;\u2013 Ce Symp\u00e9trum est connu pour voler de mars \u00e0 d\u00e9cembre \u00e0 nos latitudes, et on conna\u00eet en Europe des cas d\u2019\u00e9mergence anachronique, notamment en Espagne en janvier ou en f\u00e9vrier (Deliry 2017). En France, les notes facilement consultables ne le donnait qu&rsquo;une fois avant la mi-avril : le 13 avril en 2011 (Landes), la mention suivante n&rsquo;\u00e9tant que le 23 avril en 2001 \u00e0 Arles (Bouches-du-Rh\u00f4ne). Un m\u00e2le mature est observ\u00e9 le 24 f\u00e9vrier 2024 au Cannet-des-Maures (Var), il peut venir d\u2019ailleurs ou avoir \u00e9merg\u00e9 de mani\u00e8re anachronique dans le secteur en plein hiver. Le 18 mars 2024, une femelle photographi\u00e9e \u00e0 Marseille (Bouches-du-Rh\u00f4ne) est regard\u00e9e comme tr\u00e8s pr\u00e9coce. J\u2019ai regard\u00e9 la photo, c\u2019est une jeune femelle de l\u2019ann\u00e9e qui a probablement \u00e9merg\u00e9 \u00e0 assez faible distance de cet endroit. Les donn\u00e9es de 2026, sont plus tardives que celles de 2024. Il n&rsquo;y a rien avant le 10 (Marignane &#8211; Bouches-du-Rh\u00f4ne) ou le 12 avril (Gironde). Une femelle immature observ\u00e9e le 15 compl\u00e8te la liste des observations ant\u00e9rieures \u00e0 la mi-avril, elle a \u00e9t\u00e9 vue \u00e0 M\u00e9rignac en Gironde.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Sympetrum striolatum&nbsp;<\/em>\u2013 A l\u2019instar des ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes, les&nbsp;<em>Sympetrum striolatum&nbsp;<\/em>ont surv\u00e9cu \u00e0 l&rsquo;hiver jusqu&rsquo;au mois de mars en 2026, avec une ultime observation le 17 mars dans les Alpes-Maritimes, d\u00e9partement o\u00f9 l&rsquo;esp\u00e8ces n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 revue ensuite et qui est peut-\u00eatre le terme de sa survie extr\u00eame. On consid\u00e8rera de plus une observation tr\u00e8s \u00ab\u00a0tardive\u00a0\u00bb du 25 avril \u00e0 Marseille (Bouches-du-Rh\u00f4ne) qui repousse la date limite de survie de cette libellule d&rsquo;une dizaine de jours. En 2024, une femelle consid\u00e9r\u00e9e comme mature le 14 avril \u00e0 Saint-Vigor-d\u2019Ymonville (Seine-Maritime) semblerait donc \u00eatre dans la m\u00eame dynamique et selon moi concerne alors un individu survivant dans le sud s\u2019\u00e9tant d\u00e9plac\u00e9 \u00e0 plus forte latitude. Ceci donne \u00e0 penser que l\u2019observation le 14 avril 2000 faites \u00e0 Arles serait dans la m\u00eame logique et que la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration, sur la base du tableau, ne survient pas avant la mi-mai. Il y a donc un mois sans&nbsp;<em>Sympetrum striolatum&nbsp;<\/em>vu en France entre la mi-avril (survivants) et la mi-mai (nouvelle g\u00e9n\u00e9ration). Nous sommes \u00e9videmment sur des extr\u00eames ! Je notais qu\u2019en Europe, en d\u00e9finitive, on peut voir ce Symp\u00e9trum presque toute l\u2019ann\u00e9e, y compris en France (Deliry 2017).<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>Certaines esp\u00e8ces sont rep\u00e9r\u00e9es avant la mi-avril \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat de nymphe. Les recherches sont devenues habituelles pour <em>Cordulegaster boltonii <\/em>et <em>Thecagaster bidentata<\/em>. D&rsquo;autres esp\u00e8ces sont rep\u00e9r\u00e9es comme <em>Chalcolestes viridis <\/em>(traces de pontes) ou \u00ab\u00a0nouveaut\u00e9\u00a0\u00bb dans les recherchessuite \u00e0 quelques progr\u00e8s d&rsquo;odonatologues motiv\u00e9s, <em>Anax imperator, Orthetrum brunneum, Orthetrum coerulescens<\/em> ou <em>Crocothemis erythraea<\/em>&#8230; par exemple. On notera dans ce contexte le faible nombre de recherches pour <em>Boyeria irene <\/em>qui est facile \u00e0 trouver et \u00e0 d\u00e9terminer \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat larvaire.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Cyrille Deliry, r\u00e9dig\u00e9 le 29 avril 2026 &#8211; Niort<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\" style=\"font-size:25px\">R\u00e9f\u00e9rences cit\u00e9es<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Deliry C. 2017<\/strong>&nbsp;\u2013&nbsp;<em>Odonata europaea.<\/em>&nbsp;\u2013 Histoires Naturelles n\u00b049. \u2013&nbsp;<a href=\"https:\/\/deliry.com\/pdf\/hn49.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">PDF<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Deliry C. 2022<\/strong>&nbsp;\u2013&nbsp;<em>Odonates en France.<\/em>&nbsp;\u2013 Histoires Naturelles n\u00b065, v.3 du 17 f\u00e9vrier 2022 (premi\u00e8re \u00e9dition 12 f\u00e9vrier 2022)&nbsp;: 388 pp. \u2013&nbsp;<a href=\"https:\/\/deliry.com\/pdf\/hn65.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">PDF<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Deliry C. 2024&nbsp;<\/strong>\u2013&nbsp;<em>Le tampon thermique de notre plan\u00e8te est rompu depuis juin 2023.&nbsp;<\/em>\u2013 Histoires Naturelles, Miscellaneous Biodiversita, en ligne. &#8211; <a href=\"https:\/\/deliry.com\/?p=1972\">ONLINE<\/a><\/li>\n\n\n\n<li>[<strong>Deliry C. 2024<\/strong>] <em>&#8211; Printemps 2024 : les Libellules, en France, sont bien press\u00e9es ! <\/em>&#8211; Blog des Histoires Naturelles, 16 avril 2024 &#8211; <a href=\"https:\/\/deliry.com\/?p=436\">ONLINE<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Dommanget J.L. 1987<\/strong>&nbsp;\u2013&nbsp;<em>Etude faunistique et bibliographique des Odonates de France.<\/em>&nbsp;\u2013 MNHN, Inv. de Faune et de Flore, fasc. 36. \u2013&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.biodiversitylibrary.org\/item\/281632#page\/1\/mode\/1up\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">ONLINE<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Faton J.M. (coord.) 2024&nbsp;<\/strong>\u2013&nbsp;<em>Calendrier des libellules de France.&nbsp;<\/em>\u2013 Tableau excel en ligne.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Pr\u00e9cigout L. (coord.), Poitou-Charentes Nature 2013<\/strong>&nbsp;\u2013&nbsp;<em>Plan national d\u2019actions en faveur des odonates&nbsp;: D\u00e9clinaison Poitou-Charentes (2013-2017).<\/em>&nbsp;\u2013 PCN &amp; col.&nbsp;: 112 pp. \u2013&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.poitou-charentes-nature.asso.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/PRAOdonates_PC.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">PDF LINK<\/a><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-histoires-naturelles wp-block-embed-histoires-naturelles\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"GYKfKAPgC1\"><a href=\"https:\/\/deliry.com\/?p=436\">Printemps 2024 : les Libellules, en France, sont bien press\u00e9es !<\/a><\/blockquote><iframe loading=\"lazy\" class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; visibility: hidden;\" title=\"\u00ab\u00a0Printemps 2024 : les Libellules, en France, sont bien press\u00e9es !\u00a0\u00bb &#8212; Histoires Naturelles\" src=\"https:\/\/deliry.com\/?p=436&#038;embed=true#?secret=X1xjPUlPrK#?secret=GYKfKAPgC1\" data-secret=\"GYKfKAPgC1\" width=\"600\" height=\"338\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Observateurs : naturalistes contributeurs (\u00e9tat 2024)<\/h3>\n\n\n\n<p><em>Chacun \u00e0 son moment a contribu\u00e9 \u00e0 cette synth\u00e8se, sans la mise \u00e0 disposition de vos informations, ce genre de r\u00e9sultat \u00e9chapperait aux connaissances. Merci&#8230;<\/em><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list has-small-font-size\">\n<li><strong>Faune France<\/strong>&nbsp;(observateurs) \u2013 Achard C., Adelving F., Airaud J.Y., Albisson A., Aliser V., Allain E., Allain J., Almecija M., Alran T., Alvarez L., Ancla C., Andeol F., Andr\u00e9 M., Antoine J., Armand T., Arrou C., Association&nbsp;Bufo, Association Nature Nogentais, Aubin G., Audevard A., Aulagnier G., Balan\u00e7a G., Balan\u00e7a M., Barataud J., Barbier S., Barbosa E., Bareyre T., Barneix G., Barr\u00e8s J.L., Barret-Laour B.L., Barussaud P.L., Bassard M., Bastian B., Bastide N., Batazole T., Batzenschlager V., Baudin B., Bauple G., Baysang D., Bedrines G., Belaud M., Beliarde D., Bellarde D., Benaiche L., Bendinelli S., Benmouhoub R., Benoist O., Bensac A., Beraud N., Bernard C., Bernard Y., Berrou C., Bert A., Bes V., Beschet L., Besson F., Bezanger T., Beze P., Bichot C., Bigaut M., Billard M., Blanc J., Boisseau E., Bompar J.M., Bonnet T., Borderioux C., Bor\u00e9 G., Bosch M., Boscher B., Bost S., Boucherot M., Bougnol O., Bouleisteix L., Bouzendorf F., Boyer C., Boyer G., Boyer N., Boyer P., Bozonnet A., Branciforti J., Bredel T., Breton J.M., Brindejonc H., Bronner J.M., Brun A., Brun M., Bruneau M., Brunet S., Buis M., Buissart J., Bur Saint-Dizier L., Buriasco M., Burtin F., Bury D., Buscaglia V., Cabard P., Caborderie L., Cadino J.B., Calladine A., Caloin F., Cambon P., Catry N., Caucal P., Centre Ornithologique du Gard, Ceyte S., Chabot G., Chabot J.L., Champion E., Chanteranne M., Chapuis S., Chaput E., Charbonneau A., Charneau D., Charpin M., Charrier R., Chaurand S., Chauvet C., Chaveau A., Chevalier P., Chevrier G., Chretien J., Claude C., Claude H., Clavier R., Cochet A., Colin R., Colin T., Combe L., Cornec S., Corre S., Cossec J., Coulon C., Courgeon N., Courmont L., Coursimault M., Coutant A., Couturier J.N., Cozannet A., CPIE Sud Champagne, Creff M., Cr\u00e9gut B., Csutoros A., Cudennec F., Cuenot A., Cuenot T., d\u2019Accunto A., Dag\u00e8s M., Danauska A., Darblade S., Daumal T. David J., David L., de Ferri\u00e8res P., de Linares J., de Schoenmacker M., de Titta A., de Vlieger M., Decan A., Decreus P., Defontaines P., Degabriel C., Del\u00e2ge M., Delaval A., Delhomme B., Deliry C., Demange L., Denos A., Derry N., Descremps M., Despeaux M., Deveaux J.L., Dieul N., Dissard F., Divrande A., Domingues-Haccart L., Dramard J.M., Dr\u00e9ano M., Dubois S., Dubois Y., Duchenne B., Ducos E., Ducout B., Ducrotoy M., Dufour J., Dufour P., Dulau S., Dumont N., Dumottay A., Dupriez C., Dupuis G., Elliot J.L., Encinas L., Enselme G., Eon A., Escot F., Esnault J.Y., Esnaut Q., Esslinger M., Fagart S., Faton J.M., Faure A., Fauvel G., Fetique L., Fichaux P., Field V., Fizesan B., Fleytou L., Florczyk C., Florens O., Fontaine G., Fonteneau A., Fouchard M., Foucher C., Fougeroux J., Foulon M., Fourmann A., France Nature Environnement Ain, Frutiaux C., Fuento N., Fusari M., Gache J.L., Gaillard P., Gaillard S., Galland C., Gangloff E., Garcia Celada I., Gardien S., Garriou J., Gasperini M.A., Gaudin C., Gaultier T., Gautier R., Gayet P., Genter R., Georges S., Gillardot D., Giquel Q., Giusti A., Godreau D., Gouyet A., Gr\u00e8ze J.P., Grimaud A., Grimaud P., Grimaud S., Grisser P., Groupe Chiropt\u00e8res Aquitaine, Groupe ornithologique de Normandie, Grundu C., Guedon H., Guerard M., Guerin R., Guerville M., Ot d\u2019Ar\u00e8s, Guillet M., Guillou M., Guinnet M., Guinot H., Guislain M.H., Guyomard M., Haber E., Hahn J., Hallot V., Hamdaoui L., Havet D., Hazouard A., Hazouard G., Hennequin E., Herbert N., Herremans Y., Herrmann N., Hery R., Heugas T., Hindermeyer M.P., Hindermeyer X., H\u00f6neher P., Houpert S., Hubert B., Huebert L., Huguet E., Hunault A., Jacob L., Ja\u00ebgy C., Jallat Q., Jame H., Janiaud J., Jariod F., Jeannin B., Jenecourt A., Joann\u00e8s G., Jomat L., Jourdain A., Jourdain B., Jourdain T., Jourde P., Jouvenez G., Juif L., Juliand C., Juliand P., July E., Juppet G., Kabouche B., Kieffer N., Krieg-Jacquier R., Kriegel M., Labadie T., Ladet A., Lafitte C., Lallemant J.J., Lamy A., Lanjuin C., Lathuille L., Laur-Fourni\u00e9 P., Laurence F., Laurende F., Laurent D., Laurys J., Lavou\u00e9 P., Le Ball Y., Le Bert R., Le Calvez A., Le Corre M., Le Doar\u00e9 J., Le D\u00fb P., Le Gall E., Le Goff Y., Le Guen G., Le Guen P., Le Guennec D., Le Louaver M., Le Mell B., Le Merrer C., Le Roux A., Le Roy E., Lebondidier P.L., Leclerc F., Leconte L., L\u00e9d\u00e9e A., Legendre F., Lehalle A., Lemoine V., Lesaine A., Lescuryer D., Lesourd J., Letellier J., Letessier C., Lievin A., Ligue de Protection des Oiseaux, Limagne B., Limagne V., Long B., Longarini S., Lordez J.M., Louvet M., Lpo Auvergne Rh\u00f4ne-Alpes, Lpo Bourgogne Franche-Comt\u00e9, Lpo France, Lpo Occitanie, Lpo Tarn, Lux T., Lyonnaz M., Madern N., Mainguy L., Maire D., Maire I., Manceau L., March D., Marin P., Marmet N., Marnier S., Marsaud L., Marthon P., Martin A., Martin J., Mason A., Mason C., Massin Y., Masson F., M\u00e9dan C., Melbeck D., M\u00eame-Lafond B., Mercier F., Mercier P., Merland F., Mertens M., M\u00e9tais F., Meyer X., Micallef C., Michels C., Miguet P., Minmeister M., Mohr P., Moisan B., Mokuenko N., Molinier L., Molinier V., Mongin F., Montagner S., Montenot J.P., Moreau P., Morvan C., Moulin J.P., Mroczko C., M\u00fcller R., Murguet A., Muryn P., Nature Environnement Charente-Maritime, Naud F., Neuville M., Neveu A., Nicolas J.P., Noally L., No\u00ebl O., Nogier M., Nolin F., Noyer E., Oates M., Office Fran\u00e7ais pour la Biodiversit\u00e9, Orecchioni Y., Othilie G., Ottevaere S., Pac de Rus P., Pagot C., Palvadau M., Panisse C., Papon P., P\u00e2quereau R., Paris P., Pascal G., Pavailler M., Peillet R., Pellerin V., Pelloquin J., P\u00e9pin F., Perdriat R., Perez G., Petit R., Petitours M., Peyrard O., Peyrelongue J.B., Picard D., Pietrenko N., Pigeau M., Pineau A., Piney B., Pingeot S., Pirio M., Plana B., Pl\u00e9 E., Ploquin H., PNR de la For\u00eat d\u2019Orient, PNR des Landes de Gascogne, Poignant G., Poirier F., Poisson O., PONSE, Ponthieux Y., Portier F., Potier F., Pouteil-Noble S., Prat A., Prat-Mairet Y., Pr\u00e9vost O., Provost R., Pudepiece A., Py D., Quartier T., Queval B., Quison L., Raimondi E., Rauzi\u00e8res F., Reisinger O., R\u00e9serve ornithologique du Teich, Reteau F., Reymond E., Ribakowski C., Ribes A., Richard J., Richard P., Risoud G., Ritter P., Rivaud J., Robinet C., Robuschi H., Rochas P., Roche B., Rolland L., Rolland P., Romet M., Rouge A., Rougeron A., Rouillon T., Rouschmeyer L., Rousset P., Roux N., Rouxel N., Royer H., Rozier B., Ruchon E., Ruffin S., Salinier E., Salmon A., Salvi N., Sanitas C., Sannier M., Save W., Schaming Q., Schwarz T., Serra P.A., Sibaud E., Smit Y., Soci\u00e9t\u00e9 des Sciences Naturelles du Tarn-et-Garonne, Solari M., Soudagne R., Soulon F., Soulon H., Souret L., Spampani V., Staub D., Suarez D., Taberlet F., Tanquerel T., Tauru H., Terrien M., Tessier L., Testaert D., Thelma V., Thibaud J.M., Thiberville I., Thieme J., Thivolle A., Thonon D., Tillo S., Tonnel\u00e9-Verjus L., Tonuittti L., Toury B., Tr\u00e9bos M., Tremauville Y., Troncin-Batard L., Troncin-Batard M.C., Trouverie N., Vacher C., Vallverdu L., van der Veen T., van der Yeught, van Halder I., van Schoorisse G., van Zwynsvoorde D., Vanderbussche A., Vary P., Vautrin R., Venturin J., Venturin P., Vergne A., Vergon X., V\u00e9ricel E., Verley J., Vialla A., Viger H., Vignon E., Villiermet J., Vincent-Gu\u00e9dou B., Vincent-Gu\u00e9dou J., Vollot B., Vonau F., Wagner S., Willer F., Zordan R., Zucca M., Zwanck A., Zwank F.M. \u2013 ADESEA 32, Abel-Coindoz R., Achard C., Airaud J.Y., Allain E., Almecija M., Alran T., Ancla C., Andeol F., Anjuerer J., Arnaud S., Arseguet L., Aubin G., Aubin S., Aubry M., Aulagnier G., Aziosmanoff V., Baillargeat C., Banchereau A., Barataud J., Barr\u00e9 Y., Barr\u00e9-Chaubet H., Barr\u00e8s J., Barussaud \u00c9., Basque L., Bassard M., Batzenschlager V., Baud L., Baudrin M., Bauple G., Bausson M., Bedrines G., Belhamiti B., Belier T., Bendinelli S., Bernard Y., Bert A., Bertholier P., Bertout E., Beslot \u00c9., Besseau G., Besson F., Besson M., Betencourt Q., B\u00e9zannier F., Biron N., Bizart C., Bizet D., Blanc J., Blond C., Bobin H., Boebion C., Boivin S., Bolender M., Bor\u00e9 G., Borralho M., Bost S., Boudarel P., Boullier S., Bourdin H., Bourgeais L., Bourjon G., Bourrieau S., Boutifard V., Bouzendorf F., Boyer C., Boyer G., Boyer P., Braud C., Breton E., Brichard J., Brilland Y., Brindejonc G., Bronchain F., Brugerolle T., Bruneau M., Brunet S., Bruylants S., Bufo, Buhrel N., Buissart J., Buret A., Buriasco M., Burri R., Burst F., Buscaglia V., Caborderie L., Calladine A., Carvin M., Caucal G., Caupenne M., Cellier M., Chabrouillaud A., Chambolle C., Chapman A., Chapuis E., Chapuis S., Charbonneau A., Charleux S., Charpin M., Charrier R., Chatagnon C., Chatel J., Chausson V., Chauvet C., Chavanne M., Cherel P., Cheret A., Chevrier G., Chirio C., Chomel B., Chr\u00e9tien J., Christian F., Claude H., Clement V., Cl\u00e9ment V., Clerc N., Cochet A., Colin A., Combe L., Conseil G\u00e9n\u00e9ral 26, Corbeaux A., Corbineau F., Cornec S., Corre S., Couasn\u00e9 J., Courant S., Courtin J., Couturier J., Cr\u00e9gut B., Crouzier M., Csutoros A., Cuenot T., Cureau N., D&rsquo;huart A., D&rsquo;orchymont J., D\u2019abbadie D\u2019arrast T., Danet O., Darras J., David G., David J., David L., de Schoenmacker M., de Titta A., Decreus P., Deffarges J., Defontaines P., Degand J., Delaigue A., Delaplanche C., Deletre B., Deliry C., Delmas G., Delsinne T., Demessieux A., Deniaud A., Deplaine L., Derlande E., Derry N., Deschatres A., Desgardin T., Desnos A., Detrez E., Dieul N., Dolbeau X., Doll\u00e9 P., Domalain T., Domingues-Haccart L., Donot D., Dorie A., Douaglin A., Dramard J., Drencourt D., Dubois S., Dubois Y., Dufour P., Dumont G., Dumottay A., Dupland E., Dupriez C., Durieu M., Durr T., Dutrey A., Eichhorn D., Elise L., Fabrice J., Farina M., Faton J., Faure V., Fichaux P., Field V., Fievet C., Fischer W., Fix O., Fol Y., Fontaine G., Fonters R., Fouchard M., Foucher C., Fourest M., Fourmann A., Fran\u00e7oise G., Frenoux J., Frioux R., Fuento N., Gaillard S., Gailledrat M., Galland C., Galvin A., Galzin A., Gardien S., Garnier M., Gaunet A., Gayet P., Gebel V., Gentner R., George S., Georgeault E., Gerin P., Gernez O., Giffon P., Gillier M., Godreau D., Golondrino P., Gonzalez E., Gouband T., Goujon L., Goulevant C., Gouttefarde R., Gouyer A., Grand B., Gr\u00e8zes J., Grisser P., Guerard M., Guerbaa K., Guerville M., Guillet M., Haber E., Hahn J., Hainaut B., Hamel L., Havet D., Havet S., Haydock D., Heck V., H\u00e9mery F., Hennequin E., Hery R., Hindermeyer M., Hopfner C., Hueber L., Huguet E., Hurtrel T., Jaffr\u00e9 K., Jallais E., Jambeau M., Jardin J., J\u00e9gu K., Jilet R., Jolivot L., Jomat L., Josset S., Jouannic J., Joubert T., Jourdain B., Jourdan D., Jouvenez G., Juliand P., Kabouche B., Karcher W., Kieffer N., Kressmann P., Krieg-Jacquier R., Labadie T., Lacolley E., Lafitte C., Lagane F., Lallart N., Lamy A., Langlade J., Laplanche M., Lavou\u00e9 P., Le Bail Y., Le Boullec V., Le Calvez A., Le Doar\u00e9 J., Le Gall F., Le Goff Y., Le Guen G., Le Guen\/ruffin P., Le Guennec D., Le Meitour A., Le Mell B., Le Merrer C., Le Moal M., Le Moal R., Le Presse Y., Leaute J., Leblanc O., Lebrun P., Lecomte L., Lefloch A., Lefran\u00e7ois W., Lehalle A., Lemenicier C., Lemoine V., Lenhard C., Lescuyer D., Letellier J., Letort P., Lhuillier R., Limagne V., Longarini S., Louvet M., LPO Aquitaine, Lux T., Mai B., Maire M., Maitrejean A., Malgouvern\u00e9 M., Marchas A., Marie D., Marko J., Marrou J., Marrou P., Marsaud L., Marthon P., Martin A., Martin J., Martin-Garin L., Mason A., Massa A., Masse Y., Massin Y., Matussi\u00e8re Y., Maurice R., Mauss A., Mayenga G., M\u00e9chin J., Mellier P., Mercier F., Mery L., M\u00e9taireau P., Metais F., Meuraillon Y., Micallef C., Miehle R., Miguet P., Millot T., Minano A., Mokuenko N., Molinier L., Moneuse S., Montagner S., Montenot J., Morel A., Morel O., Morvan C., Moulin G., Mourgaud G., Moy E., Munier T., Murguet A., Muryn P., Neveu A., Nguyen L., Noally L., Nolin F., Normant S., Oleszczynski S., Ollivier A., Onillon L., Oriol F., Orth M., Ot D&rsquo;ar\u00e8s, Ottevaere S., Pagot C., P\u00e2quereau R., Pascal G., Paugam E., Paumier J., Peillon A., Pelloquin J., Pelozuelo L., Perdriat R., Perez G., Peter B., Philippe D., Picard D., Piney B., Piniau M., Piqu\u00e9 Caillou S., Pires A., Poirier F., Ponthieux Y., Portier F., Potier F., Pottiau H., Prat A., Prat-Mairet Y., Pr\u00e9sent J., Prestigiacomo D., Provost R., Quentin D., Queval B., Raboin P., Raiti\u00e8re W., Rancilhac L., Ransdale N., Rauzieres F., Reichenbach M., Renaud Pochet J., R\u00e9serve Ornithologique du Teich, Rezqallah M., Rhodde A., Ribes A., Richard P., Riols R., Ritter P., Rivaud J., Rivier C., Rivoire J., Robinet C., Rochas P., Rodriguez A., Rolland L., Roug\u00e9 J., Rougeron A., Rouschmeyer L., Royer H., Royer L., Ruchon E., Saleme N., Salmon A., Salvi N., Sanitas C., Sannier M., Saulas G., Schaming Q., Sch\u00f6nb\u00e4chler C., S\u00e9chet E., Seguin C., S\u00e9it\u00e9 F., Serie M., Serralta C., Siffert P., Smit Y., Souche E., Soudagne R., Sourdrille K., Souriou R., Souvignet N., Spampani V., Staub D., Stojowski M., Storck F., Suarez D., Talho\u00ebt S., Tanguy Y., Taraud J., Tauru H., Ternois V., Terrien M., Tessier L., Testaert D., Thibault J., Thiberville I., Thieme J., Thivolle A., Thomas N., Tillet J., Tillo S., Torres A., Tourtelier C., Touzot O., Tranchand B., Tranchant N., Tr\u00e9guier M., Tremauville Y., Triau N., Troncin-Batard M., Trottier P., Turban R., Turpeault L., Ulmer A., Vacher C., Vacher J., Valentin J., Vallverdu L., Van Halder I., Van Schoorisse G., Vannier L., Varry (lpo) B., Vera Lpo T., Vergne A., V\u00e9ricel E., V\u00e9tillart-Avallone T., Vignau C., Vollot B., Vuillermet V., Walbecque C., Werner S., Williams N., Wojtas P., Xhardez C., You T., Zimmer E., Zucca M.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Tableau&nbsp;<\/strong>(Faton 2024) \u2013&nbsp;<strong>Informateurs&nbsp;<\/strong>: Bronnec F., Cochet A., Deliry C., Faton J.M., Foulon D., Hentz J.L., Jourdain B., Jouvel M., Krieg-Jacquier R., Ladet A., Le Merrer C., Louboutin B., Mariatte P., Sansault E., Viricel G. \u2013 Gard Nature, Groupe de Recherche et de Protection des Libellules Symp\u00e9trum, PN des Cevennes \u2013&nbsp;<strong>Observateurs&nbsp;<\/strong>: Armand J., Arnaud J., Aurias M., Barois J., Bauvet C., Bazin N., Bertholier P., Blanc J., Blanchon T., Blanchon Y., Blasco A., Boch M., Boeglin Y., Boniface Y., Bonnin J.B., Boudeau J.P., Braud Y., Bronnec F., Caffin M.P., Calvet A., Carette A., Carnet M., Celeyron A., Ceyte S., Chambouleyron M., Cochet A., Cornuel-Willermoz A., Couvent S., Crofton R., Crozet D., David G., Dorg\u00e8re A., Darnaud S., David L., Degrange C., Delasalles J.F., Deliry C., Deliry H\u00e9lo\u00efse, Doucet G., Dubois P., Dum\u00e9ry D., Dumont G.A., Faton Aur\u00e9lien, Faton J.M., Foulon D., Funkiewiez K., Gauthier N., Gay N., Genoud D., Grand D., Haubrieux D., Hentz J.L., Herv\u00e9 M., Jourdain B., Jouvel M., Juliand C., Juliand P., Konik E., Krieg-Jacquier R., Ladet A. Le Merrer C., Lescuyer D., Lopp\u00e9 L., Loreau M., Louboutin B., Louvel T., Lucchesi J.L., Marchal Oger O., Mariatte P., Moureau A., M\u00fcller E., Nogu\u00e8s J.B., Palomar\u00e8s V., Papon P., Pappalardo C., Parrain N., P\u00e9lissi\u00e9 M., P\u00e9pin J.P., Piasco A., Pierron V., Pillard A.S., Pissavin S., Racine A., Roncin P., Roualt E., Rufer R., Sansault E., Scher O., Schleicher J., Tollari S., Tron F., van Halder I., Verne B., Vi\u00e9ron J.P., Vincent-Gu\u00e9dou B., Vincent-Gu\u00e9dou J., Viriciel G. \u2013 A Rocha France, Groupe Herp\u00e9tologique de l\u2019Ain, Licence ProATIB Lyon I, R\u00e9serves Naturelles de France, Soci\u00e9t\u00e9 des Naturalistes et Arch\u00e9ologues de l\u2019Ain<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le 16 avril 2024, je titrais, Printemps 2024 : les Libellules, en France, sont bien press\u00e9es ! 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