{"id":1229,"date":"2025-06-15T23:58:32","date_gmt":"2025-06-15T23:58:32","guid":{"rendered":"https:\/\/deliry.net\/?p=1229"},"modified":"2026-04-13T15:12:32","modified_gmt":"2026-04-13T15:12:32","slug":"la-botanique-est-la-science-qui-etudie-la-flore-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/deliry.com\/?p=1229","title":{"rendered":"Botanique : \u00e9tudier la Flore (Champignons, Algues et Plantes)"},"content":{"rendered":"\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><a href=\"https:\/\/deliry.com\/?page_id=9\" data-type=\"page\" data-id=\"9\">Accueil des Histoires Naturelles<\/a> &gt; <em><a href=\"https:\/\/deliry.com\/?p=9820\" data-type=\"post\" data-id=\"9820\">Naturae<\/a><\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p class=\"has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\" style=\"font-size:30px;font-style:normal;font-weight:100\">La Botanique est la science qui \u00e9tudie la Flore<\/p>\n\n\n\n<p>On tend \u00e0 consid\u00e9rer que les Bact\u00e9ries, les Algues, les V\u00e9g\u00e9taux et les Champignons, dont les Lichens et les Myxomyc\u00e8tes appartiennent de la Flore. Le R\u00e8gne v\u00e9g\u00e9tal se limite \u00e0 peu pr\u00e8s aux Algues et aux V\u00e9g\u00e9taux. Les Bact\u00e9ries <em><span style=\"text-decoration: underline;\">s.l.<\/span><\/em> (Procaryotes ou Mon\u00e8res), les diff\u00e9rents groupes d\u2019Algues et les Champignons (Fonge dont les Lichens, additionn\u00e9e des Myxomyc\u00e8tes) appartiennent \u00e0 la Flore. On y trouve deux R\u00e8gnes celui de la Fonge (Myxomyc\u00e8tes inclus) et le R\u00e8gne v\u00e9g\u00e9tal qui comprend <em>grosso modo<\/em> les Algues et les V\u00e9g\u00e9taux <em><span style=\"text-decoration: underline;\">s.str.<\/span><\/em>. Ces ensembles \u00ab pratiques \u00bb n\u2019ont pas de r\u00e9alit\u00e9 phylog\u00e9n\u00e9tique et la Botanique h\u00e9rite de l\u2019\u00e9tude de ce qu\u2019on a consid\u00e9r\u00e9 un temps comme la Flore, \u00e0 savoir des \u00eatres vivants g\u00e9n\u00e9ralement sans \u00ab mouvements \u00bb, r\u00e9guli\u00e8rement autotrophes par la photosynth\u00e8se ou h\u00e9t\u00e9rotrophes comme la Fonge ou Champignons <em><span style=\"text-decoration: underline;\">s.l.<\/span><\/em>.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-large is-resized\"><a href=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Theophraste.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"547\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Theophraste-547x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3198\" style=\"width:200px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Theophraste-547x1024.jpg 547w, https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Theophraste-160x300.jpg 160w, https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Theophraste.jpg 663w\" sizes=\"auto, (max-width: 547px) 100vw, 547px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">Statue de Th\u00e9ophraste (372-287 BC)<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Le Grec Th\u00e9ophraste (372-287 BC), un disciple d&rsquo;Aristote, d\u00e9crit les quelques 500 plantes connues \u00e0 son \u00e9poque et les a class\u00e9 en arbres, arbustes, sous-arbustes et herbes, s\u00e9par\u00e9 en plantes \u00e0 fleurs et plantes sans fleurs, terrestres ou aquatiques. Il reprends ses travaux et refait ses classifications en se basant sur la morphologie florale, r\u00e9alisant que cette m\u00e9thode \u00e9tait meilleure pour regrouper les plantes en ensembles plus naturels. Les travaux de Th\u00e9ophrastes ont \u00e9t\u00e9 oubli\u00e9s en Occident, mais poursuivis par en Perse et en Arabie, ils sont red\u00e9couverts en Europe au XV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. Entre temps ce sont les apports du latin, Pline l&rsquo;Ancien (23-79) et du grec, Discocoride (~40-90) ont pris le relais et ont servi de r\u00e9f\u00e9rence en occident pendant plusieurs si\u00e8cles. Parmi les premiers herbiers sont ceux de l&rsquo;Italien Luca Ghini (1490-1556). Il nommait ses livres de plantes \u00ab\u00a0hortus siccus\u00a0\u00bb ce qui signifie jardin s\u00e9ch\u00e9. Suivent rapidement l&rsquo;impression de grands herbiers illustr\u00e9s de planches divers. Ceux de Dodoens, Fuchs ou Gerard sont les plus connus. De plus en plus d&rsquo;esp\u00e8ces sont r\u00e9unies dans les ouvrages&nbsp;: 5640 dans le&nbsp;<em>Pinax theatri botanici<\/em>&nbsp;du suisse Gaspard Bauhin (1623), le britannique John Ray fournit 3 volumes publi\u00e9s en 1686, 1688 et 1704, avec plus de 17.000 esp\u00e8ces fournis de cl\u00e9s dichotomiques. Le concept de genre, objet regroupant les esp\u00e8ces les plus voisines, invent\u00e9 en 1694 par le fran\u00e7ais Joseph Pitton de Tournefort va am\u00e9liorer consid\u00e9rablement la taxonomie des plantes. Linnaeus (ou Linn\u00e9) entame ses r\u00e9flexion au cours de la premi\u00e8re moiti\u00e9 du XVIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. Il \u00e9tablie dans le cadre de la botanique un syst\u00e8me tr\u00e8s clair classification qu&rsquo;il appelle son \u00ab\u00a0syst\u00e8me sexuel\u00a0\u00bb bas\u00e9 sur le nombre d&rsquo;\u00e9tamines et de styles de la fleur. Il dissocie par ailleurs le nom d&rsquo;une plante de sa description. Le syst\u00e8me binominal appara\u00eet de mani\u00e8re rationnelle dans le&nbsp;<em>Species Plantarum<\/em>&nbsp;publi\u00e9 en 1753. Suivra quelque ann\u00e9es plus tard, le&nbsp;<em>Systema naturae<\/em>&nbsp;en 1758 o\u00f9 sont introduits les animaux. A cette date Linnaeus est \u00e0 la dixi\u00e8me \u00e9dition de son ouvrage qui est \u00e9dit\u00e9 la premi\u00e8re fois en 1735, alors constitu\u00e9 de quelques pages r\u00e9unissant des tableaux d&rsquo;organisation du Vivant. Linn\u00e9 rencontre en Angleterre Hans Sloane et Johann Jacob Dillenius, \u00e0 Paris, Bernard de Jussieu qui initiera aupr\u00e8s de son neveu d\u00e8s 1774, Antoine Laurent de Jussieu le&nbsp;<em>Genera Plantarum<\/em>&nbsp;qui ne sortira qu&rsquo;en 1789. Dans sa&nbsp;<em>Philosophie zoologique<\/em>&nbsp;Jean-Baptiste Lamarck introduit le concept d&rsquo;\u00e9volution, d&rsquo;abord fond\u00e9 dans le domaine de la Zoologie, qui sera poursuivi magistralement par Charles Darwin dans son ouvrage&nbsp;<em>On the Origin of Species<\/em>&nbsp;publi\u00e9 en 1859. Darwin s&rsquo;\u00e9tait associ\u00e9 avec Alfred Russel Wallace en 1858 pour r\u00e9diger un article commun sur la question dans le&nbsp;<em>Journal of the Proceedings of the Linnean Society, Zoology<\/em>.<br>De nos jours les classifications sont du domaine de la phylog\u00e9n\u00e9tique et tendent de plus en plus \u00e0 se baser sur des ensembles monophyl\u00e9tiques.<\/p>\n\n\n\n<p>On temps d\u00e9sormais \u00e0 s\u00e9parer l&rsquo;\u00e9tude des Bact\u00e9ries <em>s.l. <\/em>au domaine de la Bact\u00e9riologie et les Champignons \u00e0 celui de la Mycologie, alors que la Botanique est restreinte, si on consid\u00e8re par ailleurs la Phycologie pour l&rsquo;\u00e9tude des Algues, \u00e0 celle des Plantes (Mousses, Foug\u00e8res, Gymnospermes, Angiospermes), la question de la Bryologie \u00e9tant particuli\u00e8re, la Botanique s&rsquo;arr\u00eate alors \u00e0 l&rsquo;\u00e9tude des Plantes vasculaires initialement terrestres.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group has-background\" style=\"background:linear-gradient(282deg,rgb(238,238,238) 0%,rgb(169,184,195) 56%)\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<p class=\"has-pale-ocean-gradient-background has-background\" style=\"font-size:25px;font-style:normal;font-weight:100\">La Lign\u00e9e verte (<em>Plantae<\/em> Haeckel, 1866 ou <em>Viridiplantae<\/em> Cavalier-Smith, 1981)<\/p>\n\n\n\n<p>Rang\u00e9s sous les <em>Plantae <\/em>Haeckel, 1866, on trouve des \u00ab\u00a0Protophytes\u00a0\u00bb avec les Glaucophytes et des M\u00e9taphytes (ou M\u00e9tabiontes). Bien que chlorophylliennes les Cyanobact\u00e9ries et les Prochlorophytes sont des Eubact\u00e9ries et les derni\u00e8res ont des rapports probables avec les Chloroplastes des Eucaryotes autotrophes par la photosynth\u00e8se. On consid\u00e8re qu&rsquo;il y a eu association probable entre une Cyanobact\u00e9rie (rang\u00e9e dans les Eubact\u00e9ries) et un Protiste biflagell\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Glaucophytes<\/strong> : <em>Glaucophyta <\/em>Skuja, 1948 : Algues vert-bleues unicellulaires.<\/li>\n\n\n\n<li>M\u00e9taphytes ou M\u00e9tabiontes\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Algues rouges <\/strong>: Rhodobiontes : <em>Rhodophyta<\/em> Wettstein, 1901<\/li>\n\n\n\n<li>Chlorobiontes : ils int\u00e8grent les \u00e9tapes de l&rsquo;\u00e9volution terrestre des Plantes.\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Chlorophytes <\/strong>: <em>Chlorophyta <\/em>Reichenbach, 1834 : Algues vertes et affines dont les Spirogyres et les <a href=\"https:\/\/deliry.com\/?p=10947\" data-type=\"post\" data-id=\"10947\">Charac\u00e9es<\/a>.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Embryophyta <\/em>Engler, 1892 : Les Mousses et H\u00e9patiques (<strong>Bryophytes<\/strong> <em>s.l.<\/em> = <em>Bryobiotina <\/em>Trevis, 1876) sont appos\u00e9s aux Plantes vasculaires (Trach\u00e9ophytes).\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><em>Marchantiophyta<\/em> Stotler&nbsp;&amp;&nbsp;Crandall.-Stotler,&nbsp;1977 : H\u00e9patiques : 9000 esp\u00e8ces.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Bryophyta <\/em>Braun <em>in <\/em>Ascherson, 1860<em>  s.str.<\/em> : Mousses et Sphaignes : 25000 esp\u00e8ces.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Anthocerotophyta<\/em> Schljakov,&nbsp;1976 : Anthoc\u00e9rotes : 300 esp\u00e8ces.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Tracheophyta <\/em>Sinnott <em>ex <\/em>Cavalier-Smith, 1998 : Plantes vasculaires.\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong><a href=\"https:\/\/deliry.com\/?p=11137\" data-type=\"post\" data-id=\"11137\">Pt\u00e9ridophytes<\/a><\/strong><sup data-fn=\"3fdd78ca-f245-493a-8378-5926f09e0f51\" class=\"fn\"><a href=\"#3fdd78ca-f245-493a-8378-5926f09e0f51\" id=\"3fdd78ca-f245-493a-8378-5926f09e0f51-link\">1<\/a><\/sup>: <em>Pteridophyta <\/em>Haeckel, 1875 : Foug\u00e8res et plantes alli\u00e9es\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><em>Psilotophyta<\/em> Engler, 1892 : <em>Psilotum <\/em>et <em>Tmesispteris<\/em>.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Lycopodiophyt<\/em>a de Candolle <em>ex <\/em>Berchtold &amp; Presl, 1820 : Rhyniales \u0166 et Lycopodes.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Sphenophyta<\/em> Seward, 1898 : Pr\u00eales.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Polypodiophyta<\/em> Mettenius <em>ex <\/em>Frank, 1877 : Foug\u00e8res.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Gymnospermes <\/strong> : <em>Gymnospermae <\/em>Prantl, 1874\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><em>Pinophyta<\/em> Cronquist &amp; al. <em>ex <\/em>Reveal, 1996 : Conif\u00e8res<\/li>\n\n\n\n<li><em>Ginkgophyta<\/em> Gorozhankin, 1904 : Ginkgo.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Cycadophyta<\/em> Brogniart,  1843 : Cycas.<\/li>\n\n\n\n<li><em>Gnetophyta<\/em> Thom\u00e9,&nbsp;1886 : Eph\u00e9drales.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n\n\n\n<li><strong><a href=\"https:\/\/deliry.com\/?p=10916\" data-type=\"post\" data-id=\"10916\">Angiospermes<\/a><\/strong> : <em>Angiosperma<\/em>e Lindley, 1830 (<em>Magnoliophyta<\/em> Brongniart, 1843) : Plantes \u00e0 fleurs : la classification des Angiospermes est devenue particuli\u00e8rement complexe : quelques ordres de base sont plac\u00e9s dont les <em>Nympheales<\/em> et pr\u00e9c\u00e8dent les Magnoliid\u00e9es et les Monocotyl\u00e9dones (<em>= Liliopsida<\/em>), puis l&rsquo;ordre des <em>Ceratophyllales<\/em> devancent les Eudicotyl\u00e9dones comprenant \u00e0 la base par exemple les <em>Ranununculales, <\/em>les <em>Caryophyllales <\/em>ou les <em>Saxifragales, <\/em>ou de mani\u00e8re plus stricte, les Fabid\u00e9es (dont les ordres des <em>Fabales <\/em>ou des <em>Rosales<\/em>), les Malvid\u00e9es (dont les <em>Brassicales<\/em>, les <em>Geraniales, <\/em>les <em>Malvales<\/em>), les Asterid\u00e9es (dont les<em>Gentianales, <\/em>les <em>Lamiales, <\/em>les <em>Asterales<\/em> par exemple).<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:12px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p class=\"has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\" style=\"font-size:25px;font-style:normal;font-weight:100\">Quelques r\u00e9f\u00e9rences choisies<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Barth\u00e9l\u00e9my D., Brion C. &amp; Puntieri J. 2015<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Guide illustr\u00e9 de la flore de Patagonie.<\/em>&nbsp;\u2013 IRD \u00e9d., Marseille, collection Guides illustr\u00e9s&nbsp;: 239 pp. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/horizon.documentation.ird.fr\/exl-doc\/pleins_textes\/divers18-08\/010065157.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">PDF LINK<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Coste H. 1937<\/strong>&nbsp;&#8211; Flore descriptive et illustr\u00e9e de la France, de la Corse et contr\u00e9es limitrophes. 3 tomes. &#8211; Paris, Lib. des Sc. et des Arts. &#8211;&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.tela-botanica.org\/page:flore_de_coste\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">ONLINE<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Deliry C. 2000<\/strong>&nbsp;&#8211; G\u00e9ologie pour le botaniste. &#8211; Revue,&nbsp;<em>Lo Parvi,<\/em>&nbsp;11&nbsp;: 19-38. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/deliry.com\/pdf\/pdfflogeoic.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">PDF<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Grenier M. &amp; Godron M. 1847-56<\/strong>&nbsp;&#8211; Flore de France. 3 Tomes. &#8211; Baill\u00e8re, Paris.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Lecointre G. &amp; Le Guyader H. 2001<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Classification phylog\u00e9n\u00e9tique du vivant.<\/em>&nbsp;&#8211; Belin, Paris.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Mercier D.P. 2023<\/strong>&nbsp;&#8211; Noms fran\u00e7ais normalis\u00e9s de la flore vasculaire de France m\u00e9tropolitaine. &#8211;&nbsp;<em>Exaviana,<\/em>&nbsp;9 (3), septembre 2023&nbsp;: 1-570. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.sbco.fr\/Evaxiana\/Evaxiana09.pdf\">PDF LINK<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Olivier L., Galland J.P. &amp; Maurin H. 1995<\/strong>&nbsp;\u2013&nbsp;<em>Livre rouge de la flore menac\u00e9e de France. Tome I&nbsp;: esp\u00e8ces prioritaires.<\/em>&nbsp;\u2013 MNHN, CBN de Porquerolles, Min. de l\u2019environnement.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Rameau J.C. 1989<\/strong>&nbsp;&#8211; Flore foresti\u00e8re fran\u00e7aise. Tome 1&nbsp;: Plaines et collines. &#8211; Min. de l&rsquo;Agricult.&nbsp;: 1785 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Rameau J.C. 1993<\/strong>&nbsp;&#8211; Flore foresti\u00e8re fran\u00e7aise. Tome 2&nbsp;: Montagnes. &#8211; Min. de l&rsquo;Agricult.&nbsp;: 2426 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Rameau J.C. 2008<\/strong>&nbsp;&#8211; Flore foresti\u00e8re fran\u00e7aise. Tome 3&nbsp;: R\u00e9gion m\u00e9diterran\u00e9enne. &#8211; Min. de l&rsquo;Agricult.&nbsp;: 2421 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Sosef M.S. &amp; al. 2020<\/strong>&nbsp;&#8211; <em>Classification botanique et nomenclature. Une introduction. <\/em>&#8211; Meise Botanic Garden, Belgique.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Tison J.M. &amp; de Foucault B. 2014<\/strong>&nbsp;&#8211; <em>Flora Gallica. Flore de France.<\/em> &#8211; Biotope \u00e9d.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>UICN France, FCBN &amp; MNHN 2012<\/strong>&nbsp;&#8211; La Liste rouge des esp\u00e8ces menac\u00e9es en France. Chapitre&nbsp;: Flore vasculaire de France m\u00e9tropolitaine&nbsp;: premiers r\u00e9sultats pour 1000 esp\u00e8ces, sous-esp\u00e8ces et vari\u00e9t\u00e9s.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>UICN France &amp; al. 2018<\/strong>&nbsp;&#8211; La Liste rouge des esp\u00e8ces menac\u00e9es en France &#8211; Chapitre Flore vasculaire de France m\u00e9tropolitaine. &#8211; Paris, France. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/inpn.mnhn.fr\/docs\/LR_FCE\/Liste_rouge_Flore_vasculaire_Metropole_2018.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">PDF LINK<\/a><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p class=\"has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\" style=\"font-size:25px;font-style:normal;font-weight:100\">Quelques liens Internet<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Biosph\u00e8re : <a href=\"http:\/\/www.plantsoftheworldonline.org\/\">Plants of the World online<\/a> \u279a<\/li>\n\n\n\n<li>Europe : <a href=\"https:\/\/eunis.eea.europa.eu\/references\/1780\/species\">Flora Europaea Website<\/a> \u279a<\/li>\n\n\n\n<li>France : <a href=\"http:\/\/www.tela-botanica.org\/site:accueil\">Tela Bota<\/a><a href=\"http:\/\/www.tela-botanica.org\/site:accueil\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">n<\/a><a href=\"http:\/\/www.tela-botanica.org\/site:accueil\">ica<\/a> \u279a &#8211; <a href=\"http:\/\/philippe.julve.pagesperso-orange.fr\/catminat.htm\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Flore et v\u00e9g\u00e9tation de la France, Catminat (P.Julve)<\/a> \u279a &#8211; <a href=\"http:\/\/siflore.fcbn.fr\/?cd_ref=&amp;r=metro\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Flore de France en ligne (Siflore)<\/a> \u279a<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right has-small-font-size\">Premi\u00e8re r\u00e9daction le 8 mars 2025 &#8211; CD, Niort<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n<ol class=\"wp-block-footnotes\"><li id=\"3fdd78ca-f245-493a-8378-5926f09e0f51\">Les <strong>Pt\u00e9ridophytes<\/strong> forment un ensemble h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne comprenant les Lycopodes (<em>Lycopodophyta<\/em>), les Pr\u00eales (<em>Sphenophyta<\/em>) et les Foug\u00e8res (<em>Polypodiophyta<\/em>) ainsi que des groupes plus rares (comme les\u00a0<em>Psilophyta<\/em>) d\u00e9sign\u00e9s sous la notion de Foug\u00e8res et plantes alli\u00e9es. <a href=\"#3fdd78ca-f245-493a-8378-5926f09e0f51-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 1\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><\/ol>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Accueil des Histoires Naturelles &gt; Naturae La Botanique est la science qui \u00e9tudie la Flore On tend \u00e0 consid\u00e9rer que les Bact\u00e9ries, les Algues, les &hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2514,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"[{\"content\":\"Les <strong>Pt\u00e9ridophytes<\/strong> forment un ensemble h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne comprenant les Lycopodes (<em>Lycopodophyta<\/em>), les Pr\u00eales (<em>Sphenophyta<\/em>) et les Foug\u00e8res (<em>Polypodiophyta<\/em>) ainsi que des groupes plus rares (comme les\u00a0<em>Psilophyta<\/em>) d\u00e9sign\u00e9s sous la notion de Foug\u00e8res et plantes alli\u00e9es.\",\"id\":\"3fdd78ca-f245-493a-8378-5926f09e0f51\"}]"},"categories":[274,1,311],"tags":[],"class_list":["post-1229","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-flore","category-maintenance","category-zz-synchroniser"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1229","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1229"}],"version-history":[{"count":31,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1229\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":11144,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1229\/revisions\/11144"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/2514"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1229"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1229"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1229"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}