{"id":13493,"date":"2026-08-10T14:22:21","date_gmt":"2026-08-10T14:22:21","guid":{"rendered":"https:\/\/deliry.com\/?p=13493"},"modified":"2026-08-23T13:49:26","modified_gmt":"2026-08-23T13:49:26","slug":"lecture-commentee-de-larticle-de-dumont-1971-sur-calopteryx-xanthostoma-selon-de-nouveaux-regards","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/deliry.com\/?p=13493","title":{"rendered":"Lecture comment\u00e9e de l&rsquo;article de Dumont (1972) sur <i>Calopteryx xanthostoma<\/i>, selon de nouveaux regards"},"content":{"rendered":"\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><strong>Dumont H.J. 1972<\/strong>&nbsp;&#8211; The taxonomic status of&nbsp;<em>Calopteryx xanthostoma<\/em> (Charpentier, 1825)(Zygoptera: Calopterygidae). &#8211; <em>Odonatologica,<\/em>&nbsp;1 (1)&nbsp;: 21-29.<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p class=\"has-background has-small-font-size\" style=\"background-color:#eeeeee\"><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong> (traduction libre) &#8211; Pour les raisons suivantes, <em>Calopteryx xanthostoma<\/em> (Charp.) devrait \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme une esp\u00e8ce distincte : (1) La coloration de ses ailes est stable. Tous les cas de formes interm\u00e9diaires avec <em>splendens splendens <\/em>mentionn\u00e9s pr\u00e9c\u00e9demment correspondent \u00e0 <em>splendens<\/em> ou \u00e0 <em>caprai<\/em>, et non \u00e0 <em>xanthostoma<\/em> ; (2) La tache color\u00e9e sur les ailes n&rsquo;appara\u00eet que quelques jours apr\u00e8s l&rsquo;\u00e9closion. Chez<em> splendens<\/em>, y compris les \u00ab formes interm\u00e9diaires \u00bb, elle est pr\u00e9sente d\u00e8s le d\u00e9but ; (3) L\u00e0 o\u00f9 les deux esp\u00e8ces partagent la m\u00eame zone, on observe une diff\u00e9rence dans le choix de l\u2019habitat ; (4) La couleur de la partie ventrale des derniers segments abdominaux est jaun\u00e2tre chez <em>xanthostoma<\/em>, blanch\u00e2tre chez <em>splendens<\/em> selon Heymer (1971). C\u2019est un caract\u00e8re important pour l\u2019isolement reproductif, probablement aussi important que la tache alaire elle-m\u00eame ; (5) L\u2019aire de r\u00e9partition de cette esp\u00e8ce se situe largement en dehors de celle de <em>Calopteryx splendens<\/em> et de ses sous-esp\u00e8ces. C\u2019est la m\u00eame zone que celle occup\u00e9e par un certain nombre de libellules, dont la sp\u00e9cificit\u00e9 n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 remise en cause et qui sont tr\u00e8s caract\u00e9ristiques de cette r\u00e9gion.<\/p>\n\n\n\n<p>Les esp\u00e8ces du genre <em>Calopteryx <\/em>en Europe ou dans le Bassin m\u00e9diterran\u00e9en ne pr\u00e9sentent pas d&rsquo;identit\u00e9 morphologique claire ou sensible : appendices anaux du m\u00e2le, son organe copulateur, pronotum de la femelle, son ovopositeur, aucune diff\u00e9rence n&rsquo;est lisible selon les diff\u00e9rentes esp\u00e8ces ou sous-esp\u00e8ces. Si on s&rsquo;arr\u00eatait \u00e0 ces \u00e9l\u00e9ments, classiquement utilis\u00e9s chez les autres Odonates on aurait th\u00e9oriquement une seule esp\u00e8ce en Europe. Des crit\u00e8res ont \u00e9t\u00e9 explor\u00e9s partiellement selon les taxons comme la nervation en particulier des zones postcostales, comme la taille des tubercules postoculaires. Les cl\u00e9s r\u00e9centes (Conci &amp; Nielsen 1956, Aguesse 1968) se basent sur des caract\u00e8res comme la forme des ailes, la taille et l&rsquo;\u00e9tendue de la marque color\u00e9e chez les m\u00e2les, parfois la [zone assombrie] des femelles ou encore la couleur du ventre abdominal terminal des m\u00e2les ([catadioptre]). Ces caract\u00e8res n&rsquo;\u00e9tant pas structurels ils laissent beaucoup d&rsquo;auteurs insatisfaits et ils n&rsquo;ont pas \u00e9t\u00e9 correctement utilis\u00e9s. L&rsquo;attribution des sous-esp\u00e8ces para\u00eetra arbitraire et <mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\"><strong>H.J. Dumont pr\u00e9conise dans son article de r\u00e9fl\u00e9chir aux moyens conduisant les esp\u00e8ces \u00e0 l&rsquo;isolement reproductif<\/strong><\/mark>. La m\u00e9thode se fondant sur des crit\u00e8res morphologiques comme moyen d&rsquo;isolement reproductif est g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e chez les Odonates. Pour l&rsquo;auteur, les Odonates, \u00e9tant des animaux qui se guident \u00e0 vue, il appara\u00eet bizarre [qu&rsquo;on croit] qu&rsquo;elles n&rsquo;utilisent pas davantage les stimuli visuels [pour cet isolement]. Chez les <em>Calopteryx <\/em>il convient de souligner l&rsquo;importance de \u00ab\u00a0parades nuptiales\u00a0\u00bb complexes, tout comme c&rsquo;est le cas chez de nombreuses esp\u00e8ces d&rsquo;Oiseaux et les \u00e9l\u00e9ments de coloration y interviennent. Des \u00e9tudes r\u00e9centes viennent le confirmer pour les esp\u00e8ces de ce genre.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color has-link-color wp-elements-805bcdd1cf019f4a154e0741b475d372\" style=\"color:#008000\"><strong>Commentaires<\/strong> &#8211; La pr\u00e9sentation de Dumont (1972) pose de bonnes question : l\u00e0 o\u00f9 la distinction des esp\u00e8ces par la morphologie \u00e9choue, le cas des <em>Calopteryx <\/em>met en \u0153uvre des \u00e9l\u00e9ments de coloration et \u00e9thologiques. J&rsquo;adh\u00e8re \u00e0 cette opinion. Toutefois je viens souligner une s\u00e9rie de points : l&rsquo;\u00e9tude de la densit\u00e9 de la nervation alaire n&rsquo;a gu\u00e8re \u00e9t\u00e9 faite et la zone basale ant\u00e9-cubitale n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 r\u00e9ellement explor\u00e9e que par Maibach dans les ann\u00e9es 1980. Cette \u00e9tude n&rsquo;est en fait gu\u00e8re pratique, co\u00fbteuse en temps et reste incertaine faute d&rsquo;approfondissement. Aussi une certaine \u00ab\u00a0paresse\u00a0\u00bb conduit-elle \u00e0 ne pas l&rsquo;explorer mieux. Apr\u00e8s plusieurs d\u00e9cennies d&rsquo;observation et de r\u00e9flexion je consid\u00e8re que les <em>Calopteryx <\/em>europ\u00e9ens sont bien caract\u00e9ris\u00e9s par le ventre thoracique des femelles, m\u00e9thode inspir\u00e9e de Maibach (1985, 1986, 1987), valoris\u00e9e par Wendler &amp; Nu\u00df (1997) et que j&rsquo;ai tent\u00e9 de partager \u00e0 de nombreuses reprises dans des formations de terrain. L&rsquo;\u00e9tude doit se faire \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle des populations. Aussi un ph\u00e9notype isol\u00e9 ne permet pas de conclure, mais il faut examiner au moins quelques femelles afin de se rendre compte de la variabilit\u00e9 et des lignes directrices de la population. La forme des ailes est un crit\u00e8re difficile \u00e0 mettre par \u00e9crit, mais plus facile \u00e0 illustrer. Ainsi les ailes des <em>Calopteryx virgo, splendens <\/em>et <em>xanthostoma <\/em>forment-elle une s\u00e9rie o\u00f9 une aile large et proportionnellement compacte chez <em>virgo <\/em>est plus fine et allong\u00e9e chez <em>xanthostoma, <\/em>alors que <em>splendens <\/em>est dans un \u00e9tat interm\u00e9diaire. Lorsque les esp\u00e8ces sont seules g\u00e9ographiquement (allopatriques) une certaine libert\u00e9 tend \u00e0 s&rsquo;installer sur ce point et ainsi les populations espagnoles de <em>xanthostoma <\/em>tendent-elles \u00e0 avoir des ailes moins fines qu&rsquo;en France par exemple. Sur une m\u00eame localit\u00e9 on constate une \u00e9volution de la coloration jaune, ce que j&rsquo;appelle le <strong>\u00ab\u00a0flavinisme\u00a0\u00bb<\/strong>. Aussi les sp\u00e9cimens de fin de saison, chez les femelles montrent un ventre thoracique o\u00f9 le jaune est plus \u00e9tendu et donne l&rsquo;impression d&rsquo;avoir des populations m\u00e9ridionales succ\u00e9dant \u00e0 des populations septentrionales. En effet le flavinisme est plus prononc\u00e9 dans les populations m\u00e9ridionales, ou, sur les stations chaudes d&rsquo;un m\u00eame secteur, ou, selon des sp\u00e9cimens dont le d\u00e9veloppement larvaire a \u00e9t\u00e9 plus long et conduit \u00e0 des \u00e9mergences plus tard en saison. Une pruinosit\u00e9 s&rsquo;installant sur le ventre abdominal des femelles vieillissantes, il convient de l&rsquo;enlever pour r\u00e9v\u00e9ler l&rsquo;extension et les motifs jaunes qui y sont pr\u00e9sents. J&rsquo;utilise une herbe ou un coton de tige pour le faire sur le terrain et relacher les sp\u00e9cimens apr\u00e8s avoir not\u00e9 les \u00e9l\u00e9ments qui m&rsquo;int\u00e9ressent. La coloration des ailes des m\u00e2les para\u00eet plus probl\u00e9matique, en particulier dans les secteurs d&rsquo;introgression ou limites de contacts entre deux sous-esp\u00e8ces. Des variations locales de l&rsquo;extension de la coloration sont sensibles avec les temp\u00e9ratures plus fortes, les fins de saisons tout comme c&rsquo;est le cas du flavinisme, ce qui vient compliquer les analyses. Sur une m\u00eame localit\u00e9 des m\u00e2les avec une coloration plus \u00e9tendue sont trouv\u00e9s en fin de saison Elle n&rsquo;est vraiment claire que dans le c\u0153ur des aires de r\u00e9partition o\u00f9 elle peut m\u00eame \u00eatre exacerb\u00e9e comme c&rsquo;est le cas des m\u00e2les de <em>splendens <\/em>en Angleterre o\u00f9 la marque alaire est souvent tr\u00e8s r\u00e9duite, toutefois une certaine lecture reste possible. La m\u00e9thode consiste \u00e0 s&rsquo;int\u00e9resser \u00e0 la forme de la marque alaire du c\u00f4t\u00e9 base. Ainsi les m\u00e2les de <em>Calopteryx splendens <\/em>l&rsquo;ont en forme d&rsquo;arc \u00e0 proximit\u00e9 du nodus, ceux de <em>Calopteryx xanthostoma, <\/em>quasiment droite au niveau du nodus et je distingue <em>Calopteryx ancilla <\/em>avec une bordure en pointeau rentrant vers la base. Enfin le taux de femelles hom\u00e9ochromes et leur r\u00e9gularit\u00e9 au sein des populations est un indicateur qui semble important. Voir discussion dans mon article en ligne <em>Discussion sur les sous-esp\u00e8ces de <\/em>Calopteryx splendens <em>et proposition de r\u00e9vision syst\u00e9matique<\/em> (Deliry [2026]).<\/p>\n\n\n\n<p>Dumont (1972) fait un historique de la d\u00e9signation du taxon <em>xanthostoma <\/em>par les auteurs. Edmond de Selys Longchamps (de Selys Longchamps &amp; Hagen 1850 : 22) en fait une sous-esp\u00e8ce : <em>Calopteryx splendens xanthostoma<\/em>, une pr\u00e9sentation qui a \u00e9t\u00e9 par la suite accept\u00e9e par la plupart des auteurs. Toutefois on trouve selon Dumont (1972) en 1854 (de Selys Longchamps 1854 : 140 : <em><span style=\"text-decoration: underline;\">recte<\/span> <\/em>: v\u00e9rifi\u00e9 <em><span style=\"text-decoration: underline;\">in<\/span><\/em> de Selys Longchamps &amp; Hagen 1850 : 140 : <em>com. pers. <\/em>10 ao\u00fbt 2026) le commentaire suivant : \u00ab\u00a0J\u2019aurais \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s dispos\u00e9 \u00e0 consid\u00e9rer le <em>xanthostoma<\/em> comme une esp\u00e8ce distincte, si j\u2019avais eu sous les yeux des sp\u00e9cimens qui se situent \u00e0 mi-chemin entre les deux races\u00a0\u00bb (il parle de <em>xanthostoma<\/em> et de <em>splendens<\/em>). Les sp\u00e9cimens interm\u00e9diaires ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9sign\u00e9s comme des sous-vari\u00e9t\u00e9s interm\u00e9diaires qui ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9sign\u00e9es par Capra (1945) comme une sous-esp\u00e8ce : <em>Calopteryx splendens intermedia <\/em>Capra, 1945 (<em>nec<\/em> de Selys Longchamps 1853), puis revus par Conci &amp; Nielsen (1956) sous <em>Calopteryx splendens caprai<\/em>. Ce dernier est selon Dumont (1972) un taxon douteux car la marque alaire des m\u00e2les est variable et les \u00e9tudes chromosomiques de Kiauta (1971) montrent aussi une variabilit\u00e9. Lacroix (1919 : 100) dit que dans la r\u00e9gion de l&rsquo;Ouest, on trouve tous les interm\u00e9diaires entre la race septentrionale ([<em>splendens<\/em>]) et <em>xanthostoma<\/em>, pr\u00e9cisant qu&rsquo;il a pu dans sa collection constituer une s\u00e9rie tr\u00e8s int\u00e9ressante. La s\u00e9rie de Lacroix provient notamment de la Boutonne (Charente), laquelle est le lieu de la d\u00e9couverte de son \u00e9nigmatique <em>Calopteryx splendens faivrei<\/em>. Dumont pr\u00e9cise qu&rsquo;il s&rsquo;est rendu sur la Boutonne en juin 1969. Il y a vu une population de <em>Calopteryx splendens <\/em>pr\u00e9sentant des marques alaires tr\u00e8s variables, toutefois sur des centaines de sp\u00e9cimens, pas un seul n&rsquo;est typique de <em>xanthostoma<\/em>, certains pr\u00e9sentant un apex quasi color\u00e9, mais toujours bord\u00e9 d&rsquo;une fine zone hyaline. Dumont a toutefois trouv\u00e9 sur la rivi\u00e8re de la Charente, un cours d&rsquo;eau bien plus grand, des <em>Calopteryx xanthostoma<\/em> au niveau d&rsquo;Angoul\u00eame, de m\u00eame que sur la Dordogne et le Lot, ainsi que sur la C\u00e9l\u00e9 o\u00f9 les populations sont denses. Sur un petit affluent du Lot il a trouv\u00e9 <em>Calopteryx splendens caprai<\/em>. Les observations de Dumont (1972) montrent que toutes <strong>les populations de <em>Calopteryx xanthostoma <\/em>sont parfaitement homog\u00e8nes et caract\u00e9ris\u00e9es<\/strong>, alors que celles de <em>Calopteryx splendens caprai<\/em> sont tr\u00e8s vari\u00e9es, et sans aucun <em>xanthostoma <\/em>en leur sein. La variabilit\u00e9 ne concerne pas <em>xanthostoma <\/em>qui est un taxon stable en termes de coloration alaire. L&rsquo;auteur souligne l&rsquo;importance et la valeur sup\u00e9rieure du terrain pour r\u00e9soudre une telle \u00e9nigme et que le seul examen des collections de mus\u00e9e rendent le r\u00e9sultat plus confus. Cette homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 \u00e0 la caract\u00e9ristique particuli\u00e8re de <em>xanthostoma <\/em>\u00e0 <strong>acqu\u00e9rir chez les m\u00e2les une coloration \u00ab\u00a0lentement\u00a0\u00bb au cours de la maturation<\/strong> forment deux arguments en faveur d&rsquo;une bonne esp\u00e8ce. de Selys Longchamps &amp; Hagen (1850 : 140) avait d\u00e9j\u00e0 identifi\u00e9 cette caract\u00e9ristique : \u00ab\u00a0les m\u00e2les tr\u00e8s jeunes ont les ailes compl\u00e8tement transparentes&#8230; la race septentrionale ([<em>splendens<\/em>]) m\u00eame n&rsquo;offre jamais cette compl\u00e8te absence de bande enfum\u00e9e\u00a0\u00bb. Dumont (1972 : 25 : fig.2) donne une s\u00e9rie provenant de la rivi\u00e8re C\u00e9l\u00e9 montrant cette \u00ab\u00a0lente\u00a0\u00bb maturation. En troisi\u00e8me preuve d&rsquo;esp\u00e8ce particuli\u00e8re, Dumont pr\u00e9cise qu&rsquo;ils <strong>ne partagent jamais les m\u00eames localit\u00e9s<\/strong>. Dans le sud-ouest de la France les <em>xanthostoma <\/em>pr\u00e9f\u00e8rent les grandes rivi\u00e8res, alors que les <em>splendens caprai <\/em>sont sur des cours d&rsquo;eau plus r\u00e9duits. Un quatri\u00e8me crit\u00e8re a \u00e9t\u00e9 \u00e9nonc\u00e9 par Heymer : les <em>xanthostoma <\/em>ont le <strong>[catadioptre] jaune<\/strong>, alors qu&rsquo;il est blanch\u00e2tre chez <em>splendens splendens <\/em>ou <em>splendens caprai<\/em>. Dumont ajoute qu&rsquo;en vol on distingue facilement <em>xanthostoma <\/em>de <em>splendens <\/em>par la finesse des ailes, m\u00eame pour les <em>splendens <\/em>tr\u00e8s color\u00e9s [\u00e0 apex \u00e0 peine hyalin]. S&rsquo;ajoute \u00e0 la finesse relative des ailes, le fait que les derniers segments abdominaux des femelles sont moins brillants chez <em>xanthostoma <\/em>que chez <em>splendens<\/em> (subjectif !). Les femelles sont difficiles \u00e0 distinguer, ce qui n&rsquo;est pas le cas des m\u00e2les. Du point de vue comportement, les m\u00e2les prennent l&rsquo;initiative <mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008000\" class=\"has-inline-color\">[les femelles r\u00e9pondent si les m\u00e2les leur correspondent ! (Ils ne reconnaissent pas leurs femelles, ce sont les femelles qui reconnaissent les \u00ab\u00a0bons\u00a0\u00bb m\u00e2les : <em>com. pers.<\/em>)]<\/mark>. Enfin le <strong>cinqui\u00e8me et dernier argument est biog\u00e9ographique<\/strong>. On trouve <em>xanthostoma <\/em>dans le Sud de la France, en Ligurie (Italie), vers Lugano (Suisse) (selon Lieftinck, <em>com. pers.<\/em>) et dans toute l&rsquo;Espagne. Edmond de Selys Longchamps affirme en 1850 en avoir re\u00e7u d&rsquo;Alg\u00e9rie, de Sicile et de Sardaigne,<s> il ajoute en 1854 qu&rsquo;il en a eu de Corse<\/s> [information non retrouv\u00e9e dans les source de l&rsquo;\u00e9poque : de m\u00e9moire, je pense qu&rsquo;elle est valable, mais ailleurs !]. Dumont pr\u00e9cise qu&rsquo;il n&rsquo;y en a pas au Maroc et qu&rsquo;on manque de donn\u00e9es r\u00e9centes pour l&rsquo;Alg\u00e9rie. De m\u00eame, la pr\u00e9sence de <em>Calopteryx xanthostoma <\/em>en Sicile, Sardaigne ou Corse n&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9e. Elle pourrait descendre en Italie p\u00e9ninsulaire jusqu&rsquo;en Campanie. Cette biog\u00e9ographie [franco-ib\u00e9rique] est connue chez <em>Calopteryx virgo meridionalis, Platycnemis acutipennis, Platycnemis latipes, Gomphus graslinii <\/em>et <em>Macromia splendens<\/em>. Les sp\u00e9cimens du bassin ouest-m\u00e9diterran\u00e9en ne sont pas des <em>xanthostoma, <\/em>[malgr\u00e9 des ressemblances].<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color has-link-color wp-elements-336e888259c1fd094298ec6369f4e33e\" style=\"color:#008000\"><strong>Commentaire<\/strong> &#8211; On voit que les h\u00e9sitations existent d\u00e8s le d\u00e9but et de Selys Longchamps en 1850 et 1854 s&rsquo;interroge bien qu&rsquo;il conclue du \u00ab\u00a0bout des l\u00e8vres\u00a0\u00bb \u00e0 une sous esp\u00e8ce : <em>Calopteryx splendens xanthostoma<\/em>. Dumont ici ne r\u00e9sout pas le cas de <em>splendens splendens <\/em>et <em>splendens caprai, <\/em>ce n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas l&rsquo;objet de son argumentation. Il donne cinq crit\u00e8res propres \u00e0 consid\u00e9rer <em>Calopteryx xanthostoma <\/em>comme une \u00ab\u00a0bonne esp\u00e8ce\u00a0\u00bb : homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 et stabilit\u00e9 des sp\u00e9cimens, coloration alaire acquise progressivement chez les m\u00e2les, diff\u00e9rences claire des habitats, pr\u00e9sence d&rsquo;un catadioptre jaune, biog\u00e9ographie sp\u00e9cifique \u00e0 un cort\u00e8ge d&rsquo;esp\u00e8ces connues. Je confirme sur le terrain le premier point, mais j&rsquo;ai trouv\u00e9 dans de tr\u00e8s rare cas des individus que j&rsquo;ai consid\u00e9r\u00e9 comme hybrides, en particulier sur la Var\u00e8ze (Is\u00e8re), le second est notoirement connu, pour affiner les habitats, les <em>Calopteryx xanthostoma <\/em>se trouvent sur de grands cours d&rsquo;eau au courant net et visible \u00e9tirant volontiers des herbiers de Renoncules blanches (<em>Batrachium<\/em>), toutefois au niveau de Poitiers, de la Gartempe ou le secteur, notamment dans la Vienne, des <em>Calopteryx splendens <\/em>tr\u00e8s color\u00e9s s&rsquo;y trouvent. Les petits cours d&rsquo;eau sont toutefois occup\u00e9s par des <em>xanthostoma <\/em>par exemple en Provence et de m\u00e9moire dans la P\u00e9ninsule ib\u00e9rique ; question d&rsquo;absence de comp\u00e9tition sur les secteurs g\u00e9ographiques o\u00f9 <em>splendens <\/em>n&rsquo;existe pas ou est tr\u00e8s rare. En lecture fine, Dumont (1972 : 25) dit la m\u00eame chose pour l&rsquo;Espagne. Le catadioptre n&rsquo;appara\u00eet pas fiable chez les m\u00e2les, car il y a des <em>splendens <\/em>qui tendent \u00e0 l&rsquo;avoir jaun\u00e2tre, voire jaune et des <em>xanthostoma <\/em>chez qui le jaune para\u00eetra tr\u00e8s p\u00e2le. Enfin la biog\u00e9ographie franco-ib\u00e9rique partag\u00e9e avec d&rsquo;autres esp\u00e8ces fonctionne \u00e0 peu pr\u00e8s. Par contre nombre de localit\u00e9s douteuses, non confirm\u00e9es d&rsquo;ailleurs par Dumont, en Italie, Suisse, \u00eeles tyrrh\u00e9niennes&#8230; ne sont pas valables et je pourrais confirmer d&rsquo;autres taxons, mais ce n&rsquo;est pas l&rsquo;objet ici !<\/p>\n\n\n\n<p>Finalement selon Dumont (1972 : 28 : fig. 5), de Selys Longchamps (1887<sup data-fn=\"822055b7-40d6-48b4-9c4b-c7eb2ea3e98e\" class=\"fn\"><a href=\"#822055b7-40d6-48b4-9c4b-c7eb2ea3e98e\" id=\"822055b7-40d6-48b4-9c4b-c7eb2ea3e98e-link\">1<\/a><\/sup>) parle d&rsquo;une femelle homochrome aberrante provenant de Charente, tranmise par Delamain. Selon Dumont, il ne s&rsquo;agit pas de <em>faivrei <\/em>et envisage une erreur d&rsquo;origine, consid\u00e9rant notamment qu&rsquo;on ne conna\u00eet pas d&rsquo;autres exemples de femelle homochrome de <em>xanthostoma <\/em>dans la r\u00e9gion. Il illustre deux variations attribu\u00e9es \u00e0 <em>xanthostoma <\/em>(Dumont : 28 : fig.4), l&rsquo;une du Gard, l&rsquo;autre de Dordogne.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color has-link-color wp-elements-b3e4acef87d9961c5291211e1f8fe2bf\" style=\"color:#008000\"><strong>Commentaires<\/strong> &#8211; La s\u00e9rie de coloration progressive des sp\u00e9cimens de la C\u00e9l\u00e9 (Dumont 1972 : 25 : fig.2) est conforme \u00e0 <em>Calopteryx xanthostoma<\/em>. Notons qu&rsquo;elle montre une possible r\u00e9tractation (deuxi\u00e8me et troisi\u00e8me sp\u00e9cimens de la s\u00e9rie) de la zone color\u00e9e ram\u00e9n\u00e9e au niveau du nodus avec une bordure quasiment droite du c\u00f4t\u00e9 base. Les sp\u00e9cimens propos\u00e9s comme <em>Calopteryx splendens balcanica <\/em>et <em>Calopteryx splendens caprai <\/em>[?] sont conformes \u00e0 mes attentes. Nous avons ici deux sp\u00e9cimens dont l&rsquo;apex et hyalin sur une faible portion et une bordure basale en pointeau caract\u00e9ristique \u00e0 mon sens de <em>Calopteryx ancilla<\/em>. Mes conclusions sont ici, <em>Calopteryx ancilla balcanica <\/em>et <em>Calopteryx ancilla balcanica var. caprai <\/em>dont la diff\u00e9rence n&rsquo;est lisible qu&rsquo;au niveau de la proportion plus faible des femelles hom\u00e9ochromes pour la vari\u00e9t\u00e9 <em>caprai<\/em>. Pour ces deux taxons, l&rsquo;apex peu \u00eatre encore plus faiblement hyalin, voire color\u00e9 chez le <em>balcanica <\/em>(<em>nec var. caprai<\/em>) en Dalmatie : voir<mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0)\" class=\"has-inline-color has-black-color\"><strong><a href=\"https:\/\/odonates.net\/index.php?title=Calopteryx_ancilla\"><em>Calopteryx ancilla <\/em>sur les Odonates du Monde (wOw)<\/a><\/strong> \u279a<\/mark>. La fig.4 de Dumont (1972 : 28) donne \u00e0 mon sens pour le sp\u00e9cimen du Gard un ph\u00e9notype de <em>Calopteryx splendens <\/em>qui pr\u00e9sente un apex color\u00e9 avanc\u00e9 : ses ailes ne sont pas suffisamment fines tout d&rsquo;abord, ensuite la bordure basale est arrondie et peu typique de <em>xanthostoma <\/em>chez qui elle est droite et un ph\u00e9notype de <em>Calopteryx ancilla <\/em>dont la bordure est en pointeau vers la base. La surprise sur le second sp\u00e9cimen est sa localisation aux Eyzies en Dordogne. En cons\u00e9quence une introgression <em>ancilla <\/em>par l&rsquo;Ouest de la France est \u00e0 v\u00e9rifier. Je ne l&rsquo;avais jusqu&rsquo;alors rep\u00e9r\u00e9e que dans le Nord et le Nord-Est du pays ! Le sp\u00e9cimen hom\u00e9ochrome de Delamain dans la collection du baron de Selys Longchamps (Dumont 1972 : 28 : fig.5) ne pr\u00e9sente pas \u00e0 mon sens de diff\u00e9rence fondamentale avec <em>faivrei <\/em>et est conforme \u00e0 la photographie exemple que j&rsquo;ai pr\u00e9sent\u00e9e dans mon article sur le <a href=\"https:\/\/deliry.com\/?p=4620\"><strong><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0)\" class=\"has-inline-color has-black-color\">Calopt\u00e9ryx de Saint-Jean-d&rsquo;Ang\u00e9ly \u279a<\/mark><\/strong><\/a> du 12 juin 2024 (Deliry [2024]), toutefois le v\u00e9ritable <em>faivrei <\/em>pr\u00e9sente une hom\u00e9ochromie composite si on se fie \u00e0 son descripteur avec l&rsquo;aile ant\u00e9rieur de type <em>splendens, <\/em>et la post\u00e9rieure type <em>xanthostoma<\/em>. Dans les faits les deux ailes pr\u00e9sentent une bordure base arqu\u00e9e de l&rsquo;ombre qui est typique de <em>splendens <\/em>et non de <em>xanthostoma <\/em>o\u00f9 elle est quasi droite. Que ce soit le sp\u00e9cimen illustr\u00e9 par Lacroix (1915) ou celui fig.5 chez Dumont (1972), nous avons sur ce point des sp\u00e9cimens de <em>Calopteryx<\/em> <em>splendens<\/em>. Celui de Dumont (1972 : 28 : fig.5) n&rsquo;est qu&rsquo;une variante plus \u00ab\u00a0color\u00e9e\u00a0\u00bb de la forme <em>faivrei<\/em>. J&rsquo;ai lu la description originale et mes notes ne montraient pas de difficult\u00e9s d&rsquo;interpr\u00e9tation : je vais la reprendre. En cons\u00e9quence, m\u00eame si Dumont (1972) donne une argumentation qui se tient pour consid\u00e9rer <em>Calopteryx xanthostoma <\/em>comme une bonne esp\u00e8ce, ses illustrations pr\u00e9sentent des troubles d&rsquo;interpr\u00e9tation. Seule la s\u00e9rie de maturation de la C\u00e9l\u00e9 (Dumont 1972 : 25 : fig.2) repr\u00e9sente \u00e0 mon sens d&rsquo;authentiques <em>Calopteryx xanthostoma<\/em>. Les quelques m\u00e2les de la Boutonne captur\u00e9s le 26 juin 1969 (anniversaire de mes trois ans !) montrent d&rsquo;authentiques <em>Calopteryx splendens <strong><span style=\"text-decoration: underline;\">s.str.<\/span><\/strong><\/em>du moins pour les deux sp\u00e9cimens du haut. Les deux du bas pr\u00e9sentent des \u00e9l\u00e9ments ph\u00e9notypiques de <em>Calopteryx ancilla <\/em>avec une bordure basale en pointeau qui vont m&rsquo;engager \u00e0 une r\u00e9vision des sp\u00e9cimens de l&rsquo;ouest de la France, puisque nous avons vu ci-dessus un sp\u00e9cimen aux Eyzies en Dordogne (Dumont 1972 : 28 : fig.4).<\/p>\n\n\n\n<ul style=\"background-color:#eeeeee\" class=\"wp-block-list has-background\">\n<li><strong>Aguesse P. 1968<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Les Odonates de l\u2019Europe occidentale, du nord de l\u2019Afrique et des Iles Atlantiques.<\/em>&nbsp;&#8211; Masson, Faune de l\u2019Europe et du Bassin m\u00e9diterran\u00e9en, vol.6, Paris&nbsp;: 258 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Capra F. 1945<\/strong>&nbsp;&#8211; Odonati di Liguria. &#8211;&nbsp;<em>Annali Mus. civ. Stor. nat. Genova,<\/em>&nbsp;62&nbsp;: 253-275.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Conci C. &amp; Nielsen C. 1956<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Fauna Italia. Odonata.<\/em>&nbsp;&#8211; Calderini, Bologna&nbsp;: 298 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>de Selys Longchamps E. &amp; Hagen H.A. 1850<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Revue des Odonates ou Libellules d&rsquo;Europe.<\/em>&nbsp;&#8211; Muquardt, Bruxelles &amp; Leipzig, Roret, Paris&nbsp;: XXII + 408 pp. + 11 pl. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/books.google.fr\/books?id=Xa98vgAACAAJ&amp;printsec=frontcover&amp;hl=fr&amp;source=gbs_ge_summary_r&amp;cad=0#v=onepage&amp;q&amp;f=false\">ONLINE<\/a><\/li>\n\n\n\n<li>[<strong>Deliry C. 2024]<\/strong>&nbsp;\u2013&nbsp;<em>Calopt\u00e9ryx de Saint-Jean-d\u2019Ang\u00e9ly.<\/em>&nbsp;\u2013 Histoires Naturelles, Blog, 12 juin 2024. &#8211; <a href=\"https:\/\/deliry.com\/?p=4620\">ONLINE<\/a><\/li>\n\n\n\n<li>[<strong>Deliry C. 2026<\/strong>] \u2013 Discussion sur les sous-esp\u00e8ces de <em>Calopteryx splendens<\/em> et proposition de r\u00e9vision syst\u00e9matique &#8211;&nbsp;<em>In<\/em>&nbsp;:&nbsp;<em>Odonates du Monde (Histoires Naturelles)<\/em>&nbsp;(2004-[2026]) \u2013 Version 75371 du&nbsp;<a href=\"https:\/\/odonates.net\/index.php?&amp;oldid=75371\">08.02.2026<\/a>. \u2013&nbsp;<a href=\"https:\/\/odonates.net\/\">odonates.net<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Dumont H.J. 1972<\/strong>&nbsp;&#8211; The taxonomic status of&nbsp;<em>Calopteryx xanthostoma<\/em> (Charpentier, 1825)(Zygoptera: Calopterygidae). &#8211; <em>Odonatologica,<\/em>&nbsp;1 (1)&nbsp;: 21-29.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Heymer A. 1971<\/strong> &#8211; <em>Comportement et \u00e9volution des Calopterygidae (Palaeoptera).<\/em> &#8211; Abstract, First Symposium europ\u00e9en d&rsquo;odonatologie, Gand : 21-26.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Kiauta B. 1971<\/strong> &#8211; Studies on the chromosomal cytology of germ cells in certain odonates of cytotaxonomic interest or previously unstudied, native to the autonomous region of Friuli-Venezia Giulia (northern Italy). &#8211; <em>Atti Mus. civ. Stor. nat. Trieste,<\/em> 27 : 65\u2013127.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Lacroix J.L. 1919 <\/strong>&#8211; Notes neuropt\u00e9rologiques. VIII. Excursions dans la Basse-Charente. &#8211; <em>Bol. Soc. Iber. Cienc. Nat.,<\/em> 1919 : 98\u2013102.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Maibach A. 1985<\/strong>&nbsp;&#8211; R\u00e9vision syst\u00e9matique du genre&nbsp;<em>Calopteryx<\/em>&nbsp;Leach (Odonata, Zygoptera) pour l&rsquo;Europe occidentale. I. Analyses biochimiques. &#8211;&nbsp;<em>Mitteilungen der Schweizerischen Entomologischen Gesellschaft,<\/em>&nbsp;1985.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Maibach A. 1986<\/strong>&nbsp;&#8211; Revision systematique du genre&nbsp;<em>Calopteryx<\/em>&nbsp;Leach (Odonata, Zygoptera) pour l&rsquo;Europe occidentale. II. Analyses morphologiques et synthese. &#8211;&nbsp;<em>Mitteilungen der Schweizerischen Entomologischen Gesellschaft,<\/em>&nbsp;1986.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Maibach A. 1987<\/strong>&nbsp;&#8211; R\u00e9vision syst\u00e9matique du genre&nbsp;<em>Calopteryx<\/em>&nbsp;Leach pour l&rsquo;Europe occidentale (Zygoptera&nbsp;: Calopterygidae). 3. R\u00e9vision syst\u00e9matique, \u00e9tude bibliographique, d\u00e9signation des types et cl\u00e9 de d\u00e9termination. &#8211;&nbsp;<em>Odonatologica,<\/em>&nbsp;16 (2)&nbsp;: 145-174.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Wendler A. &amp; N\u00fc\u00df J.H. 1997<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Libellules. Guide d&rsquo;identification des libellules de France, d&rsquo;Europe septentrionale et centrale.<\/em>&nbsp;&#8211; Soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise d&rsquo;Odonatologie. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/insectes.org\/2026\/04\/02\/une-cle-incontournable-de-determination-des-libellules-desormais-accessible-en-ligne\/\">ONLINE<\/a><\/li>\n<\/ul>\n\n\n<ol class=\"wp-block-footnotes\"><li id=\"822055b7-40d6-48b4-9c4b-c7eb2ea3e98e\">R\u00e9f\u00e9rence incertaine, \u00e0 retrouver. <a href=\"#822055b7-40d6-48b4-9c4b-c7eb2ea3e98e-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 1\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><\/ol>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dumont H.J. 1972&nbsp;&#8211; The taxonomic status of&nbsp;Calopteryx xanthostoma (Charpentier, 1825)(Zygoptera: Calopterygidae). &#8211; Odonatologica,&nbsp;1 (1)&nbsp;: 21-29. R\u00e9sum\u00e9 (traduction libre) &#8211; Pour les raisons suivantes, Calopteryx xanthostoma (Charp.) devrait \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme une esp\u00e8ce distincte : (1) &hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":4641,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"[{\"content\":\"R\u00e9f\u00e9rence incertaine, \u00e0 retrouver.\",\"id\":\"822055b7-40d6-48b4-9c4b-c7eb2ea3e98e\"}]"},"categories":[525,489,1,283,311],"tags":[],"class_list":["post-13493","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-analyse-darticles","category-calopterygidae-calopterygidae","category-maintenance","category-bibliographie-2","category-zz-synchroniser"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13493","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=13493"}],"version-history":[{"count":22,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13493\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":13614,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13493\/revisions\/13614"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/4641"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=13493"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=13493"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=13493"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}