{"id":1992,"date":"2026-04-01T06:36:15","date_gmt":"2026-04-01T06:36:15","guid":{"rendered":"https:\/\/deliry.net\/?p=909"},"modified":"2026-04-01T06:36:15","modified_gmt":"2026-04-01T06:36:15","slug":"moineau-friquet","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/deliry.com\/?p=1992","title":{"rendered":"Moineau friquet"},"content":{"rendered":"\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><a href=\"https:\/\/deliry.com\/?page_id=10066\" data-type=\"page\" data-id=\"10066\">Oiseaux<\/a><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p class=\"has-background\" style=\"background:linear-gradient(333deg,rgb(238,238,238) 0%,rgb(169,184,195) 100%);font-size:25px\"><em>Passer montanus <\/em>(Linnaeus, 1758)<\/p>\n\n\n\n<p>Moineau friquet &#8211; (en) Tree Sparrow &#8211; Famille des <em>Passeridae <\/em>&#8211; syn. &#8211; <em>Fringilla montana <\/em>Linnaeus, 1758, <em>Passer campestris <\/em>Brisson, 1760 &#8211; Friquet [Buffon], Tourissi\u00e9 [Bouches-du-Rh\u00f4ne], Prasse [Deux-S\u00e8vres]<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p>Esp\u00e8ce r\u00e9pandue sur l&rsquo;ensemble de la zone Pal\u00e9arctique tant europ\u00e9enne qu&rsquo;asiatique. Elle a \u00e9t\u00e9 introduite sur de larges secteurs de l&rsquo;Indon\u00e9sie \u00e0 l&rsquo;Australie, ainsi qu&rsquo;en Am\u00e9rique du Nord. Elle n&rsquo;est pas menac\u00e9e globalement. Elle est toutefois en d\u00e9clin, ce, de mani\u00e8re tr\u00e8s critique en Europe occidentale. On trouve en France la sous-esp\u00e8ce type qui est pr\u00e9sente depuis l&rsquo;Afrique du Nord et l&rsquo;Europe au nord-est de la Chine. S\u00e9dentaire en France, son d\u00e9clin d\u00e9passe les 60% entre les ann\u00e9e 2000 et 2010 et elle a \u00e9t\u00e9 class\u00e9e <strong>En Danger de disparition <\/strong>en 2016. Elle s&rsquo;est \u00e9teinte dans le Finist\u00e8re et en Ile-de-France les effectifs sont pass\u00e9s de plusieurs dizaines de milliers dans les ann\u00e9es 1990 \u00e0 quelques centaines de t\u00eates dans les ann\u00e9es 2010. Un d\u00e9clin exceptionnel de 97% a \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9 en Grande-Bretagne entre 1967 et 2009. Cette esp\u00e8ce vit dans les campagnes ou les villages, ainsi que parfois dans les villes, le plus souvent pr\u00e8s de points d&rsquo;eau. Elle a des tendance gr\u00e9gaire et niche en colonies l\u00e2ches au sein de cavit\u00e9s. Elle est souvent s\u00e9dentaire, mais une partie des oiseaux des pays septentrionaux migrent sur de courtes distances. Il y a jusqu&rsquo;\u00e0 3 (4) nich\u00e9es \u00e9tal\u00e9es entre la mi avril et la mi juillet. On pense que son d\u00e9clin est principalement d\u00fb aux bouleversements agricoles en Europe occidentale ce qui induit un impact n\u00e9gatif sur ses disponibilit\u00e9s alimentaires, mais d&rsquo;autres facteurs semblent intervenir.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pasmon-1024x768-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"768\" src=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pasmon-1024x768-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2237\" style=\"width:640px\" srcset=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pasmon-1024x768-1.jpg 1024w, https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pasmon-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pasmon-1024x768-1-768x576.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9\u00a9 by &#8211; Xenia Volyanskaya &#8211; Russie, Lekateinbourg le 20 mars 2023 &#8211; iNaturalist<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Une des caract\u00e9ristiques du Moineau friquet est de ne pas avoir de dimorphisme sexuel&nbsp;: m\u00e2les et femelles sont similaires et les jeunes leur ressemblent beaucoup par ailleurs. Cet oiseau mesure pr\u00e8s de 15 cm. Cette esp\u00e8ce r\u00e9put\u00e9e \u00ab\u00a0banale\u00a0\u00bb autrefois, n&rsquo;a gu\u00e8re \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9e avant son d\u00e9clin spectaculaire en Europe occidentale, et c&rsquo;est avec une forte inertie que les naturalistes en ont pris conscience au d\u00e9but du XXI<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Le Friquet autrefois fr\u00e9quent dans les campagnes d&rsquo;Europe occidentale est au bord de l&rsquo;extinction en Grande-Bretagne et a vu ses effectifs diminuer tr\u00e8s fortement en France. Oiseau, jug\u00e9 plut\u00f4t commun, c&rsquo;est avec une forte inertie que les naturalistes ont pris conscience de son d\u00e9clin extr\u00eame. En Asie du Sud-Est, l&rsquo;esp\u00e8ce reste fr\u00e9quente dans les secteurs urbanis\u00e9s.<\/h5>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pasmon-2.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"711\" height=\"799\" src=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pasmon-2.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-2238\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pasmon-2.png 711w, https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pasmon-2-267x300.png 267w\" sizes=\"auto, (max-width: 711px) 100vw, 711px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">Planche de Dresser (XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle)<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>R\u00e9partie sur l&rsquo;ensemble du Pal\u00e9arctique et pour partie introduite sur de larges secteurs (Indon\u00e9sie, Philippines, Papouasie Nouvelle Guin\u00e9e, Australie), elle est connue d\u00e8s les ann\u00e9es 1870 en Am\u00e9rique du Nord. La population mondiale est foisonnante avec 190 \u00e0 310 millions de couples (2017), mais elle est en d\u00e9clin globalement et de mani\u00e8re particuli\u00e8rement critique en Europe occidentale. Elle progresse n\u00e9anmoins vers le Nord et passe d\u00e9sormais le Cercle polaire. On la trouve aux Canaries et elle est pr\u00e9sente localement au Maroc et en Tunisie. Sa r\u00e9partition est donc vaste puisqu&rsquo;elle va de l&rsquo;Europe \u00e0 l&rsquo;Est de l&rsquo;Asie et aux \u00eeles indon\u00e9siennes et aux Philippines. Elle ne d\u00e9passe pas le Kamchatka et elle atteint l&rsquo;Australie. Elle est pr\u00e9sente au Japon. Elle occupe l&rsquo;essentiel des \u00eeles m\u00e9diterran\u00e9ennes, mais pour la Sardaigne, il s&rsquo;agit d&rsquo;une introduction, constat\u00e9e vers Cagliari. Si elle remonte jusqu&rsquo;en Ecosse, elle reste limit\u00e9e au Sud de la Scandinavie et manque dans le Nord de l&rsquo;Asie. Ses limites m\u00e9ridionales sont donn\u00e9es par la Turquie et le Sud de la Caspienne, l&rsquo;Ouest de l&rsquo;Iran et elle manque ou para\u00eet tr\u00e8s rare en Inde. Par contre, elle occupe l&rsquo;ensemble de l&rsquo;Asie du Sud-Est. Au-del\u00e0 elle a \u00e9t\u00e9 introduite.<\/p>\n\n\n\n<p>S\u00e9dentaire, et bien r\u00e9partie sur l&rsquo;ensemble de la France, cette esp\u00e8ce manque toutefois dans l&rsquo;Ouest de la Bretagne et au Centre ouest du pays et elle ne d\u00e9passe gu\u00e8re l&rsquo;altitude de 700 m dans le Jura, 1200 m dans le Massif Central et 1800 m dans les Alpes et les Pyr\u00e9n\u00e9es. Sa population est encore estim\u00e9e \u00e0 80000-300000 couples (2023), chiffre <em>a priori <\/em>optimiste vu le d\u00e9clin constat\u00e9 dans le pays. Apr\u00e8s la reproduction les individus se dispersent. Les adultes retournent rapidement sur les sites de reproduction, ce, d\u00e8s le d\u00e9but de l&rsquo;hiver alors que les jeunes s&rsquo;\u00e9loignent d&rsquo;avantage. Certaines populations sont migratrices sur de courtes distances et se d\u00e9placent de fin septembre \u00e0 d\u00e9but novembre (un quart des oiseaux belges par exemple). On a contr\u00f4l\u00e9 en France par exemple des oiseaux venant du Nord (Grande-Bretagne, Belgique, Pays-Bas, Allemagne), mais aussi d&rsquo;origine orientale proche (Suisse, Italie).<\/p>\n\n\n\n<p>On constate sur cette aire de r\u00e9partition tr\u00e8s vaste une variabilit\u00e9 et si le type (<em>Passer montanus montanus<\/em>) fonde l&rsquo;essentiel des populations du Pal\u00e9arctique, de l&rsquo;Europe au Japon, on trouve localement des variations, notamment en Chine o\u00f9 plusieurs sous-esp\u00e8ces sont envisag\u00e9es, mais le sch\u00e9ma complexe semble indiquer des confusions ou des impr\u00e9cisions dans les connaissances. Un peu plus d&rsquo;une dizaine de sous-esp\u00e8ces ont \u00e9t\u00e9 propos\u00e9es. Le Moineau friquet s&rsquo;hybride parfois avec le Moineau domestique (<em>Passer domesticus<\/em>), ainsi qu&rsquo;avec des esp\u00e8ces voisines (<em>P. italiae, P. hispaniolensis, P. melanurus<\/em>) et m\u00eame avec des Canaries (<em>Serinus canaria<\/em>).<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">\u00c9l\u00e9ments de l&rsquo;histoire d&rsquo;un d\u00e9clin spectaculaire en Europe occidentale<\/h5>\n\n\n\n<p>En 1867, Degland &amp; Gerbe, parlaient d&rsquo;une esp\u00e8ce r\u00e9pandue dans toute l&rsquo;Europe, s\u00e9dentaire et commune dans beaucoup de localit\u00e9 du nord, de l&rsquo;ouest et du centre de la France. Elle \u00e9tait de passage dans les d\u00e9partements du Sud.<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis, une r\u00e9gression, parfois spectaculaire a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9e dans la plupart des pays de l&rsquo;Europe occidentale. Elle a \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement bien suivie en Grande-Bretagne, o\u00f9 97% des effectifs ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9cim\u00e9s entre 1967 et 2009. On n&rsquo;a pas mesur\u00e9 de fluctuation particuli\u00e8re ant\u00e9rieurement. Les Pays-Bas, la Suisse ou l&rsquo;Allemagne arrivent \u00e0 des constats dramatiques. En Espagne, les populations semblent avoir mieux r\u00e9sist\u00e9. Dans les ann\u00e9es 2000 on estimait toujours les populations europ\u00e9ennes \u00e0 26-48 millions de couples. En France, le programme STOC r\u00e9v\u00e8le de la m\u00eame mani\u00e8re une diminution significative des effectifs et les naturalistes les plus attentifs t\u00e9moignent d&rsquo;une diminution tr\u00e8s nette des contacts r\u00e9alis\u00e9s dans les campagnes au cours des derni\u00e8res d\u00e9cennies. Dans des secteurs o\u00f9 on le voyait \u00e0 chacune des balades, on ne le rencontre plus que quelques fois par an, et encore. C&rsquo;est en Bretagne que le d\u00e9clin a \u00e9t\u00e9 r\u00e9v\u00e9l\u00e9 il y a plusieurs d\u00e9cennies d\u00e9j\u00e0 et il n&rsquo;y en a plus dans le Finist\u00e8re. Plus de la moiti\u00e9 des effectifs ont disparu par ailleurs des r\u00e9gions du Nord et du Pas-de-Calais, on a signal\u00e9 des baisses sensibles en Normandie ou dans les Pyr\u00e9n\u00e9es.  En Ile-de-France, l\u00e0 o\u00f9 on parlait de quelques dizaines de milliers d&rsquo;individus dans les ann\u00e9es 1990, ce ne sont plus que quelques centaines qui sont connus dans les ann\u00e9es 2010. C&rsquo;est une esp\u00e8ce qui n&rsquo;\u00e9tait pas menac\u00e9e dans le pays (LC) et qui bascule successivement dans les cat\u00e9gories quasi menac\u00e9es (NT) en 2011 \u00e0 en danger (EN) en 2016 !<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Un bilan par districts naturels en Rh\u00f4ne-Alpes montrant une nette r\u00e9gression entre les ann\u00e9es 1960 et les ann\u00e9es 2000<\/h5>\n\n\n\n<p>Pour la r\u00e9gion Rh\u00f4ne-Alpes, j&rsquo;ai rassembl\u00e9 un collectif d&rsquo;<em>Enqu\u00eate Friquets<\/em> en 2009 (Deliry &amp; al. 2011). Il s&rsquo;agit d&rsquo;une des rares synth\u00e8se \u00ab\u00a0d\u00e9taill\u00e9e\u00a0\u00bb sur l&rsquo;\u00e9volution de la situation dans une r\u00e9gion donn\u00e9e. Les valeurs sont relativement fiables pour le d\u00e9partement de l&rsquo;Is\u00e8re o\u00f9 on passe de 2000-10000 individus en 1998, contre 300-1000 en 2009. Ceci rapporte un d\u00e9clin de l&rsquo;ordre de pr\u00e8s de 80% sur une seule d\u00e9cennie. L&rsquo;enqu\u00eate men\u00e9e (<em>op. cit<\/em>.) rend compte d&rsquo;une baisse significative de groupements constat\u00e9s. Les bandes d&rsquo;une centaine d&rsquo;individus restent possible pour 1,5% des observations, mais celles d\u00e9passant les 200 individus sont pass\u00e9es de 0,7% \u00e0 0,1%, selon la p\u00e9riode ant\u00e9rieure ou post\u00e9rieure \u00e0 l&rsquo;an 2000. Apr\u00e8s cette date, plus aucune bande sup\u00e9rieure \u00e0 300 individus n&rsquo;ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es, alors que pr\u00e8s de 0,6% des mentions ant\u00e9rieures signalaient de tels groupes importants. La synth\u00e8se (<em>op. cit.<\/em>) consid\u00e8re comme significativement importante toute localit\u00e9 de nidification compos\u00e9e de plus de 20 individus et seuls sept cas sont indiqu\u00e9s r\u00e9cemment sur l&rsquo;ensemble de Rh\u00f4ne-Alpes dont un seul post\u00e9rieur \u00e0 l&rsquo;an 2000 (une cinquantaine d&rsquo;oiseaux \u00e0 Sainte-H\u00e9l\u00e8ne-sur-Is\u00e8re, Savoie, obs. pers.). Les colonies semblent s&rsquo;effondrer. L&rsquo;\u00e9volution des populations pour chaque district naturel est estim\u00e9e selon trois niveau de couleur entre les ann\u00e9es 1960 et les ann\u00e9es 2000, elle est tout \u00e0 fait d\u00e9monstrative d&rsquo;une situation tr\u00e8s critique (voir ci-dessous).<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/RhonealpesPasmon-1.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"546\" height=\"719\" src=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/RhonealpesPasmon-1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-2239\" style=\"width:480px\" srcset=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/RhonealpesPasmon-1.png 546w, https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/RhonealpesPasmon-1-228x300.png 228w\" sizes=\"auto, (max-width: 546px) 100vw, 546px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">Document extrait de Deliry &amp; al. (2011)<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Habitats<\/h5>\n\n\n\n<p>Esp\u00e8ce fondamentalement campagnarde, rencontr\u00e9e toutefois dans les villages, quelques banlieues et certaines villes (Madrid, Brest, Paris), elle est citadine en Asie du Sud-Est alors que le Moineau domestique est absent. On la rencontre dans divers habitats de basse altitude<sup data-fn=\"2511ef60-35f1-419f-8ca2-1b62a53f1634\" class=\"fn\">1<\/sup>, notamment dans des milieux agricoles parsem\u00e9s d&rsquo;arbres, les vergers, de grands parcs ou des cimeti\u00e8res. L&rsquo;esp\u00e8ce peut aussi se reproduire dans des falaises, des vieux murs ou dans des nids d&rsquo;Hirondelles de rivage (<em>Riparia riparia<\/em>), voire de Gu\u00eapiers d&rsquo;Europe (<em>Merops apiaster<\/em>). En milieux urbains, ce Moineau para\u00eet en concurrence avec le Moineau domestique. La proximit\u00e9 de l&rsquo;eau semble \u00e9tablie&nbsp;: les colonies sont g\u00e9n\u00e9ralement proches de points d&rsquo;eau et l&rsquo;hypoth\u00e8se de sources de nourriture efficace est avanc\u00e9e (captures fr\u00e9quentes d&rsquo;Odonates). La pr\u00e9sence d&rsquo;oiseaux sur des eaux suintantes formant des plages vaseuses pourrait renforcer l&rsquo;app\u00e9tence des oiseaux, sans que le motif n&rsquo;en soit compris. Des populations existent dans des secteurs secs comme dans le Roussillon on en Espagne, et, on suppose que de l&rsquo;eau doit toutefois \u00eatre disponible dans son environnement. C&rsquo;est une esp\u00e8ce gr\u00e9gaire, \u00ab\u00a0cavernicole\u00a0\u00bb, qui niche dans des colonies l\u00e2ches (parfois isol\u00e9ment lorsque les cavit\u00e9s manquent), dont les dimensions des effectifs d\u00e9pendent des ressources alimentaires et des cavit\u00e9s permettant la nidification. Les nids sont des cavit\u00e9s (id\u00e9alement proches de 30 mm de diam\u00e8tre pour les nichoirs), elles peuvent \u00eatre r\u00e9duites par les oiseaux si n\u00e9cessaire ce qui permet aux couples d&rsquo;\u00e9carter la comp\u00e9tition li\u00e9e au Moineaux domestiques, voire aux \u00c9tourneaux sansonnets (<em>Sturnus vulgaris<\/em>). On les a vu nicher aussi dans les fondations de gros nids de rapaces, h\u00e9rons ou cigognes. Les cavit\u00e9s sont pr\u00e9f\u00e9r\u00e9es \u00e0 partir du moment o\u00f9 elles sont disponibles et des solutions divergent en cas de p\u00e9nurie (fondations d&rsquo;autres nids, nids sur des branches, des poteaux, des buissons&#8230;). Naturellement les cavit\u00e9s sont des plus vari\u00e9es&nbsp;: trous dans les murs, arbres creux, tubulures m\u00e9talliques, fissures, nids d&rsquo;hirondelles abandonn\u00e9es&#8230; nichoirs.<\/p>\n\n\n\n<p>En p\u00e9riode internuptiale, les oiseaux se regroupent et accompagnent les Moineaux domestiques, des Fringilles, des Bruants ou des Pipits. Les bandes d&rsquo;abord form\u00e9es de jeunes \u00e9mancip\u00e9s, alors que les nich\u00e9es suivantes sont assur\u00e9es par les adultes, sont enrichies par toute la population alors que la saison de nidification se termine. \u00c0 la fin de l&rsquo;automne, les adultes des populations les plus s\u00e9dentaires retournent sur les sites de reproduction, y forment des dortoirs et reprennent quelques activit\u00e9s nuptiales (accouplements, recharge des nids), alors que les jeunes se dispersent d&rsquo;avantage encore, ceux des derni\u00e8res nich\u00e9es semblant s&rsquo;\u00e9loigner le plus loin. Quelques dortoirs form\u00e9s de plusieurs esp\u00e8ces se rassemblent alors dans des roseli\u00e8res s\u00e8ches ou en eau. Les ressources alimentaires lors de la dispersion et la p\u00e9riode internuptiale, sont fond\u00e9es sur la recherche de graines, plut\u00f4t que de proies animales, si bien que leur disponibilit\u00e9 est alors essentielle. Les oisillons sont par contre r\u00e9put\u00e9s strictement insectivores et c&rsquo;est ainsi que les parents les nourrissent.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Ph\u00e9nologie<\/h5>\n\n\n\n<p>Il y a entre 2 et 3 (4) pontes par saison, s&rsquo;\u00e9talant de la mi avril \u00e0 juillet (voire au-del\u00e0). L&rsquo;incubation dure environ 2 semaines et les jeunes s&rsquo;envolent \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 2 \u00e0 3 semaines. Ensuite le nourrissage des jeunes envol\u00e9s se poursuit pendant encore une douzaine de jours. En cons\u00e9quence chaque nich\u00e9e occupe un couple pendant un mois et demi et deux mois. Le succ\u00e8s de reproduction varie beaucoup selon les ann\u00e9es et les localit\u00e9s. Il est d&rsquo;environ 50-60%, mais seuls 10% des oiseaux atteignent leur seconde ann\u00e9es et sont alors en mesure de former de nouveaux couples. La long\u00e9vit\u00e9 est d&rsquo;environ 4-5 ans (record de 13 ans selon un oiseau bagu\u00e9). Les couples sont unis toute leur vie, sauf remplacement suite \u00e0 la perte d&rsquo;un des membres du couple. Les couples restent fid\u00e8les \u00e0 leur site de reproduction, sauf d\u00e9rangement. Les jeunes m\u00e2les en premi\u00e8re saison s&rsquo;approprient une cavit\u00e9 et attirent une femelle par leurs chants (en mars et avril). Le couple \u00e9tant form\u00e9, il reste unis pour l&rsquo;essentiel des activit\u00e9s&nbsp;: alimentation, baignade, repos&#8230; les deux oiseaux \u00e9tant souvent serr\u00e9 l&rsquo;un contre l&rsquo;autre. En Rh\u00f4ne-Alpes la ph\u00e9nologie des observations montre une nette augmentation des contacts au printemps avec un maximum en mai, le mois de d\u00e9cembre est le mois o\u00f9 le nombre d&rsquo;observations est le plus faible et il devrait s&rsquo;agir de la p\u00e9riode de dispersion la plus prononc\u00e9e, avec probablement une certaine dispersion, voire migration extra-r\u00e9gionale.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">\u00c9l\u00e9ments de Biologie<\/h5>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"533\" height=\"313\" src=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pasmon1-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2240\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pasmon1-1.jpg 533w, https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Pasmon1-1-300x176.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 533px) 100vw, 533px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Screenshot<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>L&rsquo;esp\u00e8ce est fondamentalement granivore (gramin\u00e9es sauvages de pr\u00e9f\u00e9rence) tout au long de l&rsquo;ann\u00e9e. Un compl\u00e9ment form\u00e9 de proies animales est apport\u00e9 pendant la p\u00e9riode de reproduction (adultes et nouveaux n\u00e9s)&nbsp;: insectes, araign\u00e9es, les pucerons \u00e9tant recherch\u00e9s et les libellules souvent signal\u00e9es. En Yougoslavie on a mesur\u00e9 que ce compl\u00e9ment animal formait 75% de l&rsquo;alimentation entre avril et juin. Ainsi les ressources alimentaires d&rsquo;origine animale apparaissent comme essentielles au bon d\u00e9roulement de la reproduction. Les adultes ne se d\u00e9placent gu\u00e8re au-del\u00e0 de 300 m des nids pour pourvoir \u00e0 l&rsquo;alimentation des jeunes, ce qui a pour cons\u00e9quence que cet espace doit \u00eatre optimal pour la capture des proies n\u00e9cessaires \u00e0 l&rsquo;\u00e9levage de nombreux jeunes. A noter que le Moineau friquet est parmi les Oiseaux, une des proies significatives de la Chouette chev\u00eache dans la&nbsp;Dr\u00f4me&nbsp;selon Blache (2005).<\/p>\n\n\n\n<p>Les Moineaux en g\u00e9n\u00e9ral privil\u00e9gient la \u00ab\u00a0quantit\u00e9 \u00e0 la qualit\u00e9\u00a0\u00bb pour leur reproduction et le Friquet va effectuer jusqu&rsquo;\u00e0 3, voire 4 nich\u00e9es dans la saison, ce qui donne une production th\u00e9orique de 10 \u00e0 20 jeunes par couple, dont un peu plus de la moiti\u00e9 va \u00e0 l&rsquo;envol, mais seuls 10% atteignant leur seconde ann\u00e9e vont pouvoir tenter de se reproduire, la mortalit\u00e9 en p\u00e9riode internuptiale \u00e9tant particuli\u00e8rement \u00e9lev\u00e9e. Ainsi un couple ne produit gu\u00e8re plus de 1 \u00e0 2 jeunes adultes reproducteurs par saison.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Capture-decran-2025-02-19-a-17.47.55-1.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"899\" height=\"437\" src=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Capture-decran-2025-02-19-a-17.47.55-1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-3220\" style=\"width:640px\" srcset=\"https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Capture-decran-2025-02-19-a-17.47.55-1.png 899w, https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Capture-decran-2025-02-19-a-17.47.55-1-300x146.png 300w, https:\/\/deliry.com\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/Capture-decran-2025-02-19-a-17.47.55-1-768x373.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 899px) 100vw, 899px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">Synth\u00e8se (Histoires Naturelles)<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Chant<\/h5>\n\n\n\n<p>Le chant du Moineau friquet est plus aigu et l\u00e9g\u00e8rement plus m\u00e9lodieux que celui du Moineau domestique. Son langage change suivant les situations et passe des \u00ab tchip \u00bb, \u00ab tchirp \u00bb ou \u00ab tchirip \u00bb r\u00e9p\u00e9titifs \u00e0 un \u00ab t\u00e8d\u00e8d\u00e8d\u00e8 \u00bb plus rapide en cas de panique. Cela s\u2019att\u00e9nue en un l\u00e9ger \u00ab tchi, tchi \u00bb dans des p\u00e9riodes plus sereines. La litt\u00e9rature \u00e9voque aussi des trilles plus construites, proches de celles du bruant des roseaux, au d\u00e9but du printemps.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Menaces<\/h5>\n\n\n\n<p>La r\u00e9organisation des agrosyst\u00e8mes au cours du XX<sup>e<\/sup>&nbsp;est identifi\u00e9e de mani\u00e8re unanime comme la principale cause de r\u00e9gression de l&rsquo;esp\u00e8ce&nbsp;: uniformisation du paysage li\u00e9e au remembrement, disparition des haies, des vieux vergers, des vieux arbres et leurs cavit\u00e9s, homog\u00e9n\u00e9isation des pratiques agricoles. Le passage \u00e0 une agriculture intensive est identifi\u00e9e comme d\u00e9favorable, si bien que dans les secteurs m\u00e9ridionaux ou ceux o\u00f9 celle-ci est rest\u00e9e plus traditionnelle, les populations restent relativement stables. L&rsquo;usage augment\u00e9 des pesticides doit affecter les ressources alimentaires de l&rsquo;oiseau (disparition des sources de nourriture v\u00e9g\u00e9tale sous l&rsquo;effet des herbicides &#8211; petites graines &#8211; et des insectes sous l&rsquo;effet des insecticides). Enfin de mani\u00e8re plus ponctuelle ou locale, la disparition des vieux murs, la pr\u00e9sence de poteaux m\u00e9talliques en tant que pi\u00e8ges mortels, peuvent augmenter le d\u00e9clin des populations. Le manque de petites graines (herbicides) et d&rsquo;Insectes&nbsp;(en effondrement) paraissent comme des motifs majeurs du d\u00e9clin rapide et important de l&rsquo;esp\u00e8ce.<\/p>\n\n\n\n<p>La diversification des campagnes, des cultures et de petits habitats, l&rsquo;agriculture traditionnelle, l&rsquo;usage r\u00e9duit de pesticides ou leur remplacement par des m\u00e9thodes durables, le maintien des chaumes plut\u00f4t que des labours en hiver, les jach\u00e8res, la conservation des vieux b\u00e2timents, sont autant de moyens susceptibles de favoriser la conservation de populations viables de Moineau friquet.<\/p>\n\n\n\n<iframe loading=\"lazy\" width=\"560\" height=\"315\" src=\"https:\/\/www.youtube-nocookie.com\/embed\/wdOgCrJIKoc?si=o7nVkTulqLwA_0lm\" title=\"YouTube video player\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Histoire Naturelle<\/h5>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list has-small-font-size\">\n<li><strong>Guillemeau 1806<\/strong>&nbsp;&#8211; Ne s&rsquo;approche gu\u00e8re des maisons dans les&nbsp;Deux-S\u00e8vres&nbsp;et il reste dans les campagnes. Gr\u00e9gaire, l&rsquo;esp\u00e8ce se rassemble en grandes troupes en hiver. Elle se trouve dans toutes les plaines, les bocages.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Olphe-Galliard 1855<\/strong>&nbsp;<em>in<\/em>&nbsp;1891 &#8211; Tr\u00e8s commune vers Lyon (Rh\u00f4ne).<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Jaubert &amp; Barth\u00e9lemy-Lapommeraye 1859<\/strong>&nbsp;&#8211; Double passage r\u00e9gulier et en abondance en Provence, se reproduit en assez grand nombre dans les plaines du Languedoc, en Camargue, en plusieurs points du Var et des Alpes de Haute Provence (Basses-Alpes), ainsi que d&rsquo;apr\u00e8s les observations de l&rsquo;auteur dans la campagne de Bouc pr\u00e8s d&rsquo;Aix-en-Provence (Bouches-du-Rh\u00f4ne).<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Degland &amp; Gerbe 1867<\/strong>&nbsp;&#8211; R\u00e9pandu dans toute l&rsquo;Europe. S\u00e9dentaire et commune dans beaucoup de localit\u00e9s du nord, de l&rsquo;ouest et du centre de la France, de passage dans le d\u00e9partements du Sud.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Pellicot 1872<\/strong>&nbsp;&#8211; Cet auteur ne le conna\u00eet que comme migrateur, le Tourissi\u00e9 comme on l&rsquo;appelle dans les&nbsp;Bouches-du-Rh\u00f4ne&nbsp;passe en octobre et novembre, toujours par troupes. Il en reste peu en hiver, alors m\u00e9l\u00e9s \u00e0 des fringilles. Retours en f\u00e9vrier et en mars.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Trouessart 1912<\/strong>&nbsp;&#8211; Europe enti\u00e8re, du 68\u00b030&prime; de latitude Nord \u00e0 la M\u00e9diterran\u00e9e, manque au Portugal, dans les \u00eeles de la M\u00e9diterran\u00e9e et en Afrique. Asie Nord jusqu&rsquo;au Japon.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Villatte des Pr\u00fbgnes 1912<\/strong>&nbsp;&#8211; L\u2019esp\u00e8ce tr\u00e8s commune dans l\u2019Allier vers Montlu\u00e7on.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>L&rsquo;Hermitte 1916<\/strong>&nbsp;&#8211; Tr\u00e8s commun en Provence.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>F.Daquin 1919<\/strong>&nbsp;(<em>in<\/em>&nbsp;RfO n\u00b0126\/127&nbsp;: 131) &#8211; On ne voit plus l&rsquo;esp\u00e8ce \u00e0 Chamesson (C\u00f4te-d&rsquo;Or), [ce qui peut \u00eatre regard\u00e9 comme un signe de d\u00e9clin pr\u00e9coce].<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Yeatman 1976<\/strong>&nbsp;&#8211; Ne niche [toujours] pas dans le Var et les Alpes-Maritimes.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Lebreton 1977<\/strong>&nbsp;&#8211; C&rsquo;est en Rh\u00f4ne-Alpes une esp\u00e8ce commune dans tous les districts naturels de plaine.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Chronique rh\u00f4nalpine d\u00e8s 1980<\/strong><sup data-fn=\"58be729f-43c9-4b1c-a8c9-5cfd2b48261b\" class=\"fn\">2<\/sup> &#8211; Un couple et un nid arboricole dans le Gr\u00e9sivaudan le 9 avril 1981 (J.L.Fr\u00e9millon). \u2022 Toute l&rsquo;ann\u00e9e 1981-82&nbsp;: une bande de 100-150 individus dans le Gr\u00e9sivaudan, quelques uns dans le Diois le 4 d\u00e9cembre 1981. \u2022 300 individus le 9 novembre 1983 \u00e0 Chevrier (Haute-Savoie&nbsp;&#8211; D.Goy), 400 individus du 18 novembre 1983 au 27 janvier 1984 \u00e0 Saint-Denis-l\u00e8s-Bourg (Ain&nbsp;&#8211; P.&amp; J.B.Crouzier), 80 individus le 22 mars 1984 \u00e0 Bas-en-Basset (Haute-Loire&nbsp;&#8211; R.Faure). \u2022 1984-1985&nbsp;: 33 citations (\u00e9tangs collin\u00e9ens et montagnard, surtout). \u2022&nbsp;Troupe de 400 individus le 15 f\u00e9vrier 1986 \u00e0 St Denis (Ain&nbsp;&#8211; P.&amp; J.B.Crouzier). \u2022 373 dont un groupe de 200 individus le 25 ao\u00fbt 1987 \u00e0 Dardilly (Rh\u00f4ne&nbsp;&#8211; L.Mandrillon), au moins 300 ind. le 8 mars 1988 \u00e0 Metz-Tessy (Haute-Savoie&nbsp;&#8211; A.Leti). \u2022 125 individus le 21 janvier 1989 \u00e0 Dardilly (Rh\u00f4ne&nbsp;&#8211; L.Mandrillon), nid en construction le 16 mars 1990 \u00e0 Grignan (Dr\u00f4me&nbsp;&#8211; G.Olioso), 2-3 couples dans une colonie de&nbsp;Gu\u00eapiers d&rsquo;Europe&nbsp;\u00e0 Ch\u00e2teauneuf-du-Rh\u00f4ne (Dr\u00f4me&nbsp;&#8211; G.Olioso), jeunes volants le 11 juin 1990 \u00e0 Dardilly (Rh\u00f4ne&nbsp;&#8211; L.Mandrillon), nourrissage le 3 juillet 1990 \u00e0 Ch\u00e2teauneuf-du-Rh\u00f4ne (Dr\u00f4me&nbsp;&#8211; G.Olioso). \u2022&nbsp;1990-1991&nbsp;: rien \u00e0 signaler (Bernard &amp; Renaudier 1996). \u2022&nbsp;Un couple s&rsquo;accouple et construit un nid le 1<sup>er<\/sup>&nbsp;novembre 1998 \u00e0 Rochessauve (Ard\u00e8che- G.Duc), maximum de 450 individus le 26 d\u00e9cembre 1998 \u00e0 Rochesseauve (Ard\u00e8che&nbsp;&#8211; A.Ladet) [2] et de 350 \u00e0 Lescheroux (Ain&nbsp;&#8211; P.&amp; J.B.Crouzier).<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Bernard 1987<\/strong>&nbsp;&#8211; Peu abondante en Gex-L\u00e9man et dans le Bas Chablais (Haute-Savoie), il s&rsquo;agit de la passer du niveau 3 (rouge) \u00e0 2 (orange). La pr\u00e9sence \u00e0 Douvres sur la bordure ouest du district du Bugey (A.Bernard, P.Tissot, motive l&rsquo;entr\u00e9e de l&rsquo;esp\u00e8ce comme nicheuse possible \u2192 [?], de plus un individu \u00e0 Brenod (Ain), le 10 avril 1983 (D.Goy).<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Lo Parvi 2007<\/strong>&nbsp;&#8211; En Rh\u00f4ne-Alpes, tout en \u00e9tant jamais abondant, le Moineau friquet est bien r\u00e9pandu dans toutes les r\u00e9gions de plaine et des plateaux de faible altitude. Commun\u00e9ment contact\u00e9 dans les ann\u00e9es 1980, l&rsquo;esp\u00e8ce est d\u00e9sormais beaucoup moins observ\u00e9e. D\u00e9clin au niveau national \u00e0 confirme&nbsp;: connu dans certaines r\u00e9gions, mais stable ailleurs. Le peu d&rsquo;attention port\u00e9 \u00e0 cet oiseau pourrait faire que sa r\u00e9gression pourrait \u00eatre beaucoup plus marqu\u00e9e, comme c&rsquo;est le cas dans les pays voisins (fort d\u00e9clin), Espagne except\u00e9. Devenu rare dans l'[Isle Cr\u00e9mieu], peu de preuves de reproduction&nbsp;; une petite troupe hivernale d&rsquo;une dizaine d&rsquo;individus observ\u00e9e sur le Haut-Rh\u00f4ne. 0,1-1 M de couples [1997], 2 \u00e0 5 sites dans l&rsquo;Isle Cr\u00e9mieu.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Loose &amp; al. 2007<\/strong>&nbsp;&#8211; Non menac\u00e9e en 1995 (LC), l&rsquo;esp\u00e8ce passe \u00e0 la cat\u00e9gorie vuln\u00e9rable (VU) en 2007 en&nbsp;Is\u00e8re.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Vo\u0159\u00ed\u0161ek &amp; al. 2007<\/strong>&nbsp;&#8211; En d\u00e9clin de 45% en Europe \u00e0 long terme, migrateur sur de courtes distances.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Deliry 2009<\/strong>&nbsp;&#8211; En Rh\u00f4ne-Alpes c&rsquo;est une esp\u00e8ce s\u00e9dentaire nicheuse en net d\u00e9clin, devenue peu commune ou disparues de divers secteurs.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Deliry &amp; al. 2011<\/strong>&nbsp;&#8211; L&rsquo;enqu\u00eate men\u00e9e par le collectif Friquet en 2009 r\u00e9v\u00e8le des mentions tout \u00e0 fait d\u00e9ficitaires sur l&rsquo;ensemble des d\u00e9partement de la r\u00e9gion Rh\u00f4ne-Alpes et vient confirmer la disparition de l&rsquo;esp\u00e8ce en bien des endroits. En Is\u00e8re, le d\u00e9ficit est tout \u00e0 fait critique dans le nord-ouest du d\u00e9partement et le tissu populationnel se d\u00e9lite clairement au cours des ann\u00e9es 2000, seuls des groupes postnuptiaux passant la cinquantaine d\u2019individus, dans la Moyenne Vall\u00e9e du Rh\u00f4ne, viennent nuancer ce [sombre] tableau. Les \u00e9l\u00e9ments disponibles indiquent que l\u2019esp\u00e8ce a vraisemblablement disparu de l\u2019int\u00e9rieur des Alpes depuis le Chablais \u00e0 la Tarentaise, localement dans la cha\u00eene du Jura, ainsi que d\u2019autres secteurs comme l\u2019Isle Cr\u00e9mieu, la Bresse et les Monts de la Madeleine, ce, au cours des ann\u00e9es 2000. La population rh\u00f4nalpine a \u00e9t\u00e9 estim\u00e9es \u00e0 13.800-65.000 individus nicheurs en 2006. Deliry &amp; al. (2011) affine des r\u00e9sultats ant\u00e9rieurs&nbsp;: plus 40.000 individus en 1976, 51.300-88.000 en 1996-98.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>UICN France &amp; col. 2011<\/strong>&nbsp;&#8211; Cette esp\u00e8ce qui n&rsquo;\u00e9tait pas consid\u00e9r\u00e9e comme menac\u00e9e (LC) entre en cat\u00e9gorie Quasi menac\u00e9e (NT) sur la Liste rouge des Oiseaux de France. Les r\u00e9sultats du suivi STOC donnent un indice pour l&rsquo;heure inf\u00e9rieur \u00e0 un d\u00e9clin de 30% si bien que la cat\u00e9gorie Vuln\u00e9rable n&rsquo;est pas encore envisag\u00e9e, le d\u00e9clin rapide connu en Grand-Bretagne est alors soulign\u00e9.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Histoires Naturelles [2012]<\/strong>&nbsp;&#8211; Le d\u00e9clin de 88% entre 2001 et 2012 est enregistr\u00e9 en&nbsp;Provence. L&rsquo;esp\u00e8ce appara\u00eet autour de la Camargue dans l&rsquo;Ouest du d\u00e9partement des&nbsp;Bouches-du-Rh\u00f4ne, o\u00f9 elle est en diminution, ainsi que ponctuellement dans le Vaucluse, tr\u00e8s rarement dans les&nbsp;Hautes-Alpes&nbsp;et les Alpes de Haute Provence (doc. CEN PACA, STOC-EPS en r\u00e9gion PACA).<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Belis &amp; Olioso 2012<\/strong>&nbsp;&#8211; L&rsquo;esp\u00e8ce est toujours rare dans le Var (cf. Yeatman 1976).<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Machadour &amp; al. 2014<\/strong>&nbsp;&#8211; Le Moineau friquet a perdu dans le Pays-de-Loire au moins 30% de son aire de r\u00e9partition entre la fin des ann\u00e9es 1980 et les ann\u00e9es 2010, alors q&rsquo;un d\u00e9clin suppos\u00e9 d&rsquo;au moins 10% de ses populations est envisag\u00e9. Les causes de ce d\u00e9clin laissent de nombreuses interrogations, la disparition de certaines ressources alimentaires sont \u00e9voqu\u00e9es.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Deliry 2017<\/strong>&nbsp;&#8211; M\u00eame statut g\u00e9n\u00e9ral que celui donn\u00e9 par Deliry (2009) pour la r\u00e9gion Rh\u00f4ne-Alpes o\u00f9 c&rsquo;est&nbsp;<em>Passer montanus montanus<\/em>&nbsp;qui est repr\u00e9sent\u00e9. L&rsquo;esp\u00e8ce semble en reprise depuis 2000. Globalement s\u00e9dentaire, des mouvements migratoires existent, mais son mal connus et on note un creux des effectifs au c\u0153ur de l&rsquo;hiver selon les endroits. Les populations r\u00e9gionales sont en d\u00e9clin&nbsp;: estim\u00e9es \u00e0 26000-50000 couples (1996-1998), 25750-44000 couples (1998), 6900-32500 couples (2006). Elle \u00e9tait commune dans tous les districts naturels de plaine (Lebreton 1977), un net d\u00e9clin est enregistr\u00e9 depuis les ann\u00e9es 1970. Elle a disparu du Vercors dans les ann\u00e9es 2000 et vraisemblablement d&rsquo;autres districts en nidification. Le d\u00e9clin est [plus] net encore depuis les ann\u00e9es 1980 et les mentions sont devenues irr\u00e9guli\u00e8res dans certains districts naturels, il devient tr\u00e8s sensible depuis 1995. Le d\u00e9clin est sensible en Europe, en France selon des p\u00e9riodes diverses \u00e9tal\u00e9es au cours des derni\u00e8res d\u00e9cennies. Quelques fluctuations envisag\u00e9es en France&nbsp;: en d\u00e9clin sur la d\u00e9cennie pr\u00e9c\u00e9dente qui pourrait se ralentir avec des taux significatifs calcul\u00e9s en 1989 (-66%), 2001 (-30%).<\/li>\n\n\n\n<li><strong>[Moineaux du Poitou 2017]<\/strong>&nbsp;&#8211; Lancement du projet dans les&nbsp;Deux-S\u00e8vres&nbsp;d\u00e8s 2017. La population d\u00e9partementale n&rsquo;est plus que de 92 \u00e0 116 couples en 2019, 63-105 en 2020 et elle enregistre un d\u00e9clin annuel de 15%. Un programme suppl\u00e9mentaire&nbsp;<em>Urgence Moineau friquet<\/em>&nbsp;est lanc\u00e9e d\u00e8s 2020.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>UICN France &amp; col. 2016<\/strong>&nbsp;&#8211; L&rsquo;esp\u00e8ce passe tr\u00e8s rapidement en France, de la cat\u00e9gorie Quasi menac\u00e9e (NT) en 2011 \u00e0 celle de En Danger (EN) en 2016 sur la Liste rouge des Oiseaux de France.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Tissier 2018<\/strong>&nbsp;&#8211; En fort d\u00e9clin sur le d\u00e9partement du&nbsp;Rh\u00f4ne&nbsp;depuis 40 ans.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Braud &amp; Huguet 2019<\/strong>&nbsp;&#8211; R\u00e9put\u00e9 s\u00e9dentaire dans les&nbsp;<a href=\"https:\/\/deliry.com\/site\/index.php\/Biodiversit%C3%A9_dans_les_Deux-S%C3%A8vres\">Deux-S\u00e8vres<\/a>, par le pass\u00e9 des hivernants en provenance du Nord de l&rsquo;Europe ont pu \u00eatre observ\u00e9s (Fouquet 1995), mais ce n&rsquo;est plus le cas d\u00e9sormais. Un suivi men\u00e9 dans les villages du Marais Poitevin entre 2001 et 2011 rend compte d&rsquo;un d\u00e9clin locale de 78% (Fichet 2012) et depuis 2011, 50 sites connus ont disparu et il n&rsquo;en reste sur le d\u00e9partement pas plus d&rsquo;une dizaine dont seuls la moiti\u00e9s passent la valeur de 5 couples (maximum&nbsp;: sur une localit\u00e9 du nord-ouest du d\u00e9partement avec 30 individus \u00e0 La For\u00eat-sur-S\u00e8vre en 2019). Il est int\u00e9ressant de consid\u00e9rer que les derni\u00e8res populations du d\u00e9partement se trouvent g\u00e9n\u00e9ralement sur des communes qui se sont engag\u00e9es dans des d\u00e9marches \u00ab\u00a0sans pesticides\u00a0\u00bb. La dispersion des Friquets des&nbsp;<a href=\"https:\/\/deliry.com\/site\/index.php\/Biodiversit%C3%A9_dans_les_Deux-S%C3%A8vres\">Deux-S\u00e8vres<\/a>&nbsp;est mal connue, mais la plupart des observations hivernales enregistr\u00e9es sont faites proches des sites de reproduction. De mani\u00e8re palliative des nichoirs ont \u00e9t\u00e9 install\u00e9s afin de renforcer la densit\u00e9 des cavit\u00e9s sur les sites de reproduction actifs, des actions seront renforc\u00e9es afin d&rsquo;am\u00e9liorer les conditions d&rsquo;alimentation des oiseaux.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Richard &amp; al. 2020<\/strong>&nbsp;&#8211; La derni\u00e8re mention de l&rsquo;esp\u00e8ce \u00e0 l&rsquo;\u00e9tang de St Bonnet (Is\u00e8re) remonte \u00e0 1980. Ainsi elle accompagne la&nbsp;Bergeronnette printani\u00e8res&nbsp;(non revue depuis 1980), la&nbsp;Bondr\u00e9e apivore&nbsp;(1982), le&nbsp;Bruant jaune&nbsp;(1983), le&nbsp;Torcol fourmilier&nbsp;(1983), le&nbsp;Bruant proyer&nbsp;(1985), le&nbsp;Vanneau hupp\u00e9&nbsp;(1986), la&nbsp;Chouette effraie&nbsp;(1988) ou la&nbsp;Tourterelle des bois&nbsp;(1992) dans le lot des esp\u00e8ces connues nicheuses sur le secteur et qui n&rsquo;ont pas \u00e9t\u00e9 vus sur le secteur de l&rsquo;\u00e9tang depuis longtemps.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Anonyme 2021<\/strong>&nbsp;&#8211; Cet oiseaux est d\u00e9sormais cent fois moins nombreuse sur nos jardins en&nbsp;France&nbsp;(janvier 2021) que le&nbsp;Moineau domestique&nbsp;(6,9 individus par jardin), soit 0,05 individus en moyenne par jardin.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Chevalier &amp; al. 2022<\/strong>&nbsp;&#8211; Les populations relictuelles sont d\u00e9sormais r\u00e9parties de mani\u00e8re h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne en Poitou-Charentes. Elle habite d\u00e9sormais l&rsquo;ouest de la Charente-Maritime; le Bressuirais (Deux-S\u00e8vres, et localement dan le d\u00e9partement de la&nbsp;Vienne. L&rsquo;esp\u00e8ce \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9e comme de nidification certaine sur une grande partie de la&nbsp;Charente&nbsp;dans les ann\u00e9es 1980. L&rsquo;esp\u00e8ce est jug\u00e9e commune, quoiqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;\u00e9cart des habitations. Le d\u00e9clin entam\u00e9 d\u00e8s la fin des ann\u00e9es 1990, se confirme lors de la d\u00e9cennie suivante. Il n&rsquo;y a d\u00e9sormais pas plus de 30 couples sur le d\u00e9partement. La&nbsp;Charente-Maritime&nbsp;pr\u00e9sente toujours de belles localit\u00e9s, mais un d\u00e9clin est constat\u00e9 de mani\u00e8re stationnelle, des colonies passant la vingtaine de couple existent toujours (Rochefort, Tonnay-Charente, Saint-Savinien, Nieulle-sur-Seudre). La population du d\u00e9partement \u00e9tait estim\u00e9e \u00e0 279-500 couples en 2019. Dans les&nbsp;Deux-S\u00e8vres&nbsp;on envisage que des biais de prospections expliquent quelques vides d\u00e9j\u00e0 marqu\u00e9s dans le d\u00e9partement lisibles d\u00e8s la fin des ann\u00e9es 1980. Les r\u00e9sultats \u00e0 suivre montrent un d\u00e9clin continu de l&rsquo;esp\u00e8ce, avec des valeurs de 78% pour les villages du Marais Poitevin au cours seulement des ann\u00e9es 2000. Au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es, les r\u00e9sultats continuent des s&rsquo;effondrer, passant de 118-146 couples (11 communes) en 2018 \u00e0 57-86 couples (8 communes) en 2021. L&rsquo;extinction de l&rsquo;esp\u00e8ce dans le d\u00e9partement para\u00eet in\u00e9luctable. L&rsquo;esp\u00e8ce \u00e9tait pr\u00e9sente sur une large moiti\u00e9 nord de la&nbsp;Vienne&nbsp;jusqu&rsquo;au d\u00e9but des ann\u00e9es 2000. La population nicheuse actuelle, estim\u00e9e \u00e0 70-100 couples para\u00eet concentr\u00e9e par moiti\u00e9 sur deux communes seulement (Dang\u00e9-Saint-Romain et Port-de-Piles) et elle a disparu de pr\u00e8s de 60% de ses localit\u00e9s historiques. En conclusion, la r\u00e9gion pr\u00e9sentait entre 461 et 746 couples en 2019 dont plus de la moiti\u00e9 se trouve en&nbsp;Charente-Maritime.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Histoires Naturelles [2022]<\/strong>&nbsp;&#8211; Si la r\u00e9partition historique de l\u2019esp\u00e8ce para\u00eetra \u00e9tendue dans le d\u00e9partement de l\u2019Is\u00e8re&nbsp;, l\u2019esp\u00e8ce y \u00e9tant r\u00e9guli\u00e8re et assez commune autrefois, elle n\u2019est plus nicheuse (VU) qu\u2019en quelques endroits et en faible nombre. On le trouve dans les campagnes parsem\u00e9es de haies, bosquets ou pr\u00e8s de fermes, hangars ou halls de sport par exemple. L\u2019esp\u00e8ce est relativement gr\u00e9gaire en nidification et peut former des colonies l\u00e2ches. Les populations sont en d\u00e9clin de plus de 20% mais stables dans le Gr\u00e9sivaudan (C.Deliry,&nbsp;<em>com.<\/em>).<\/li>\n<\/ul>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">R\u00e9f\u00e9rences<\/h5>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list has-small-font-size\">\n<li><strong>Anderson T.R. 1978<\/strong>&nbsp;&#8211; Population studies of European sparrows in North America. &#8211;&nbsp;<em>University of Kansas Museum of Natural History, Occasional Papers,<\/em>&nbsp;70&nbsp;: 1-58.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Anonyme 2021<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Bilan du comptage national des oiseaux des jardins des 30 et 31 janvier 2021.<\/em>&nbsp;&#8211; Oiseaux des jardins, LPO &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/cdnfiles1.biolovision.net\/www.oiseauxdesjardins.fr\/userfiles\/Bilancomptagejanvier2021VFcps.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">PDF<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Annezo J.P. 1991<\/strong>&nbsp;&#8211; Un moineau peut en cacher un autre&nbsp;: le Friquet (<em>Passer montanus<\/em>) en Bretagne. &#8211;&nbsp;<em>Ar Vran,&nbsp;<\/em>2&nbsp;: 36-63.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Baillie S.R. &amp; al. 2010<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Breeding Birds in the Wider Countryside&nbsp;: their conservation status 2010.<\/em>&nbsp;&#8211; BTO Research Report n\u00b0565, Thetford.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Belis W. &amp; Olioso G. 2012<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Aper\u00e7u diachronique de l&rsquo;avifaune proven\u00e7ale.<\/em>&nbsp;&#8211; Faune-PACA Publication, n\u00b09 (2011)&nbsp;: 237 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Berk K.1961<\/strong>&nbsp;&#8211; Beitrage zur Ethologie des Feldsperlings (<em>Passer montanus<\/em>) und dessen Beziehung zum Haussperling {<em>Passer domesticus<\/em>). &#8211; [Contributions \u00e0 l&rsquo;\u00e9thologie du moineau friquet (<em>Passer montanus<\/em>) et \u00e0 sa relation avec le moineau domestique {<em>Passer domesticus<\/em>).] &#8211;&nbsp;<em>Vogelwelt,<\/em>&nbsp;82&nbsp;: 129-175 + 83&nbsp;: 8-26.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Bernard A. 1987<\/strong>&nbsp;&#8211; Atlas ornithologique Rh\u00f4ne-Alpes. Compl\u00e9ments 1983-1985. &#8211;&nbsp;<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>&nbsp;: 139-170.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Blache S. 2005<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>La Chev\u00eache (<\/em>Athene noctua<em>) en zone d\u2019agriculture intensive (plaine de Valence&nbsp;; Dr\u00f4me)&nbsp;: habitat, alimentation, reproduction.<\/em>&nbsp;&#8211; Dipl\u00f4me de l&rsquo;Ecole Pratique des Hautes Etudes.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Boileau N. 2012<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Le d\u00e9clin du Moineau friquet&nbsp;<\/em>Passer montanus<em>&nbsp;dans l\u2019ouest de la Mayenne&nbsp;: le r\u00f4le des ressources alimentaires en phase d\u2019\u00e9levage.<\/em>&nbsp;&#8211; Communication aux Rencontres des naturalistes et des gestionnaires des Pays de la Loire, 24 &amp; 25 novembre 2012, Le Mans.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Braud C. &amp; Huguet R. 2019<\/strong>&nbsp;&#8211; Moineau friquet&nbsp;<em>Passer montanus<\/em>&nbsp;: un commensal de l\u2019Homme au bord de l\u2019extinction en Deux-S\u00e8vres. &#8211;&nbsp;<em>Le Lirou,<\/em>&nbsp;38&nbsp;: 2-7.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Chevalier T., Lartigau C. &amp; Troubat S. 2018<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Rapport d\u2019activit\u00e9s du programme Moineaux du Poitou 2017.<\/em>&nbsp;&#8211; LPO Poitou-Charentes, Poitiers&nbsp;: 42 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Chevalier T. &amp; al. 2020<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Les Moineaux du Poitou-Charentes.<\/em>&nbsp;&#8211; Rapport d\u2019activit\u00e9s 2019, LPO Poitou-Charentes. Poitiers&nbsp;: 41 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Chevalier T. &amp; al. 2022<\/strong>&nbsp;&#8211; Le Moineau friquet&nbsp;<em>Passer montanus<\/em>&nbsp;en Poitou-Charentes&nbsp;: une situation d\u00e9sormais critique. &#8211;&nbsp;<em>L&rsquo;outarde,<\/em>&nbsp;5&nbsp;: 4-11.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Cordero P. &amp; Rodriguez-Teijeiro J. 1990<\/strong>&nbsp;&#8211; Spatial segregation and interaction between House Sparrows and Tree Sparrows in relation to nest site. &#8211;&nbsp;<em>Ekologia Polska,<\/em>&nbsp;38&nbsp;: 443-452.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Degland C.D. &amp; Gerbe Z. 1867<\/strong>&nbsp;\u2013&nbsp;<em>Ornithologie europ\u00e9enne.<\/em>&nbsp;\u2013 Balli\u00e8re &amp; fils, Paris, seconde \u00e9dition.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Deliry C. 2009<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Catalogue des Oiseaux de Rh\u00f4ne-Alpes &amp; Dauphin\u00e9.<\/em>&nbsp;&#8211; Histoires Naturelles n\u00b06&nbsp;: 28 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Deliry C. &amp; le collectif de l&rsquo;Enqu\u00eate Friquet 2009<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Le Moineau friquet, Vuln\u00e9rable en Rh\u00f4ne-Alpes.<\/em>&nbsp;&#8211; Histoires Naturelles n\u00b028. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/deliry.com\/pdf\/hn28.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">PDF<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Fichet X. 2012<\/strong>&nbsp;&#8211; \u00c9volution dans les villages du Marais poitevin des Deux-S\u00e8vres des effectifs de Moineau soulcie entre 1993 et 2011, de Moineau friquet et Rougequeue \u00e0 front blanc entre 2001 et 2011. &#8211;&nbsp;<em>Le Lirou,<\/em>&nbsp;32&nbsp;: 32-42.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Field R., Guy Q. &amp; Anderson G. 2004<\/strong>&nbsp;&#8211; Habitat use by breeding Tree Sparrows&nbsp;<em>Passer montanus<\/em>. &#8211; Ibis,<em>&nbsp;146: 60-68.<\/em><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Field R., Anderson G. &amp; Gruar D. 2008<\/strong>&nbsp;&#8211; Land-use correlates of breeding performance and diet in Tree Sparrows&nbsp;<em>Passer montanus<\/em>. &#8211;&nbsp;<em>Bird Study,<\/em>&nbsp;55 (3)&nbsp;: 280-289.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Fouquet M. 1995<\/strong>&nbsp;&#8211; Moineau friquet&nbsp;: p.181. &#8211;&nbsp;<em>In<\/em>&nbsp;<strong>Groupe Ornithologique des Deux-S\u00e8vres 1995<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Oiseaux nicheurs des Deux-S\u00e8vres. Atlas du Groupe Ornithologique des Deux-S\u00e8vres 1985-1992.<\/em>&nbsp;&#8211; Editions M\u00e9lo\u00e9, Niort&nbsp;: 224 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Garc\u00eda-Navas V. &amp; Sanz J.J. 2012<\/strong>&nbsp;&#8211; Yearly and seasonal variation of breeding parameters in a declining multi-brooded passerine, the Tree Sparrow. &#8211;&nbsp;<em>Ardea,<\/em>&nbsp;100&nbsp;: 79\u201388.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>GOB 1997<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Les oiseaux nicheurs de Bretagne 1980-1985.<\/em>&nbsp;&#8211; Groupe Ornithologique Breton&nbsp;: 290 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Guermeur Y. &amp; Monnat J.Y. 1990<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Histoire et g\u00e9ographie des oiseaux nicheurs de Bretagne.<\/em>&nbsp;&#8211; Soci\u00e9t\u00e9 pour l&rsquo;Etude et la Protection de la Nature en Bretagne, Brest&nbsp;: 240 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Guillemeau J.L 1806<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Essai sur l&rsquo;histoire naturelle des oiseaux du d\u00e9partement des Deux-S\u00e8vres.<\/em>&nbsp;&#8211; Elies-Orillat, Niort. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k6559978n\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">ONLINE<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>L\u2019Hermitte J. 1916<\/strong>&nbsp;\u2013 Contribution \u00e0 l\u2019\u00e9tude ornithologique de la Provence (suite). \u2013&nbsp;<em>Revue fran\u00e7aise d\u2019Ornithologie,<\/em>&nbsp;83+90.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Issa N. &amp; Muller Y. 2015<\/strong>&nbsp;\u2013&nbsp;<em>Atlas des oiseaux de France m\u00e9tropolitaine. Nidification et pr\u00e9sence hivernale.<\/em>&nbsp;2 volumes. \u2013 Del. &amp; Niestl.&nbsp;: 1408 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Jaubert J.B. &amp; Barth\u00e9lemy-Lapommeraye C.J. 1859<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Richesses ornithologiques du Midi de la France, description m\u00e9thodique de tous les oiseaux observ\u00e9s en Provence et dans les d\u00e9partements circonvoisins.<\/em>&nbsp;&#8211; Barlatier-Feissat et Demonchy, Marseille.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Lack D. 1954<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>The natural regulation of animal numbers.<\/em>&nbsp;&#8211; Oxford University Press, London&nbsp;: 343 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Lebreton P. 1977<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Atlas ornithologique Rh\u00f4ne-Alpes.<\/em>&nbsp;&#8211; CORA, DPN&nbsp;: 354 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Loose D., Taupiac J.M., Noblet J.F. &amp; Callec A. 2007<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Prot\u00e9geons la faune sauvage de l&rsquo;Is\u00e8re. Liste rouge des vert\u00e9br\u00e9s de l&rsquo;Is\u00e8re.<\/em>&nbsp;&#8211; Conseil g\u00e9n\u00e9ral de l&rsquo;Is\u00e8re. &#8211;&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.pcscp.org\/IMG\/pdf\/liste-rouge-9295.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">PDF<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Machadour B. (coord.) &amp; al. 2014<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Liste rouge des populations d\u2019oiseaux nicheurs des Pays de la Loire.<\/em>&nbsp;&#8211; Coordination r\u00e9gionale LPO Pays de la Loire, Bouchemaine&nbsp;: 24 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Mchugh N.M. &amp; al. 2016<\/strong>&nbsp;&#8211; The diet of Eurasian Tree sparrow&nbsp;<em>Passer montanus<\/em>&nbsp;nestlings in relation to agri-environment scheme habitats. &#8211;&nbsp;<em>Bird study,<\/em>&nbsp;63&nbsp;: 279-283.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Nisin O. 2019<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Les esp\u00e8ces indig\u00e8nes. Le Moineau friquet.<\/em>&nbsp;&#8211; Province de Li\u00e8ge, Province du Luxembourg (propr. du doc.), 8 avril 2019. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.provincedeliege.be\/sites\/default\/files\/media\/10952\/Moineau%20friquet%20%28Passer%20montanus%29.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">PDF <\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Olioso G. &amp; Olioso M. 2006<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Les moineaux.<\/em>&nbsp;&#8211; Del. &amp; Niestl., Paris&nbsp;: 180 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Olphe-Galliard&nbsp;L. 1855<\/strong>&nbsp;&#8211; Verzeichniss der V\u00f6gel der Umgebund von Lyon. &#8211;&nbsp;<em>Naumannia,<\/em>&nbsp;5&nbsp;: 44-53.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Olphe-Galliard&nbsp;L. 1891<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Catalogue des Oiseaux des environs de Lyon.<\/em>&nbsp;&#8211; Pitrat Ain\u00e9, Lyon.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Pacteau C. 2014<\/strong>&nbsp;&#8211; Pourquoi les oiseaux des champs disparaissent-ils&nbsp;? L&rsquo;\u00e9clairage du progamme STOC. &#8211;&nbsp;<em>Le courrier de la Nature,&nbsp;<\/em>281&nbsp;: 36-43.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Pellicot A. 1872<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Des oiseaux voyageurs et de leurs migrations sur les c\u00f4tes de la Provence. Aper\u00e7u de quelques chasses usit\u00e9es sur le littoral.<\/em>&nbsp;&#8211; Typographie Laurent, Toulon.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Perrodin H. &amp; Barneix M. (coord.) 2021<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Hi\u00e9rarchisation des enjeux de conservation de la faune sauvage de Nouvelle-Aquitaine&nbsp;: m\u00e9thode &amp; r\u00e9sultats.<\/em>&nbsp;&#8211; Observatoire FAUNA&nbsp;: 54 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Pinowski J. &amp; al. 2009<\/strong>&nbsp;&#8211; Autumn Sexual Display in Tree Sparrows [<em>Passer Montanus<\/em>&nbsp;(L.)] as a Component of the Winter Survival strategy. &#8211;&nbsp;<em>Polish Journal of Ecology,<\/em>&nbsp;57 (1)&nbsp;: 159-169.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Pinowski J. &amp; al. 2009<\/strong>&nbsp;&#8211; Autumn Sexual Display in Tree Sparrows [<em>Passer Montanus<\/em>&nbsp;(L.)] as a Component of the Winter Survival strategy. &#8211;&nbsp;<em>Polish Journal of Ecology,<\/em>&nbsp;57 (1)&nbsp;: 159-169.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Poitou-Charentes Nature 2018<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Liste rouge du Poitou-Charentes&nbsp;: chapitre Oiseaux nicheurs.<\/em>&nbsp;&#8211; PCN, Fontaine-le-Comte&nbsp;: 25 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Ranner A. &amp; Karner E. 1993<\/strong>&nbsp;&#8211; Damselflies as temporary food of tree sparrows (<em>Passer montanus<\/em>). &#8211;&nbsp;<em>Egretta,<\/em>&nbsp;36 (2)&nbsp;: 90-91.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Ravussin P.A. &amp; Roulin A. 2007<\/strong>&nbsp;&#8211; Biologie de reproduction du moineau friquet,&nbsp;<em>Passer montanus<\/em>, dans l\u2019ouest de la Suisse. &#8211;&nbsp;<em>Nos Oiseaux,<\/em>&nbsp;54&nbsp;: 193\u2013204.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Richards S.J. &amp; Whitemore N. (\u00e9d.) 2015<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>A rapid biodiversity assessment of Papua New Guinea&rsquo;s Hindenburg Wall region.<\/em>&nbsp;&#8211; Wildlife Conservation Society Papua New Guinea Program. Goroka, PNG.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Sasv\u00e1ri L. &amp; Hegyi Z. 1994<\/strong>&nbsp;&#8211; Reproductive effort of colonial and solitary breeding Tree Sparrows&nbsp;<em>Passer montanus<\/em>. &#8211;&nbsp;<em>Behavioral Ecology and Sociobiology,<\/em>&nbsp;34&nbsp;: 113\u2013123.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Spanneut L.&nbsp;<em>in<\/em>&nbsp;INPN 2023<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Fiche descriptive. Moineau friquet.<\/em>&nbsp;&#8211; Site de l&rsquo;INPN, consult\u00e9 le 23 mars 2023. &#8211;&nbsp;ONLINE<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Summers-Smith J.D. 1998<\/strong>&nbsp;&#8211; Studies of West Palearctic birds. 197. The Tree Sparrow. &#8211;&nbsp;<em>British Birds,<\/em>&nbsp;91&nbsp;: 124-138.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Tissier D. 2018<\/strong>&nbsp;&#8211; Catalogue des Oiseaux des Environs de Lyon. Retour en l&rsquo;an 1891. &#8211;&nbsp;<em>L&rsquo;Effraie,<\/em>&nbsp;48.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Trouessart E.L. 1912<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Catalogue des Oiseaux d&rsquo;Europe.<\/em>&nbsp;&#8211; Klincksieck, Lhomme, Paris&nbsp;: 513 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>UICN France &amp; col. 2011<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>La Liste rouge des esp\u00e8ces menac\u00e9es de France. Chapitre Oiseaux de France m\u00e9tropolitaine.<\/em>&nbsp;&#8211; UICN France, LPO, SEOF, ONCFS.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>UICN France &amp; col. 2016<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>La Liste rouge des esp\u00e8ces menac\u00e9es en France. Chapitre Oiseaux de France m\u00e9tropolitaine.<\/em>&nbsp;&#8211; Paris&nbsp;: 32 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Villatte des Pr\u00fbgnes R. 1912<\/strong>&nbsp;\u2013 Catalogue raisonn\u00e9 des Oiseaux observ\u00e9s dans l\u2019arrondissement de Montlu\u00e7on. \u2013&nbsp;<em>Revue fran\u00e7aise d\u2019Ornithologie,<\/em>&nbsp;39.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Vo\u0159\u00ed\u0161ek P. &amp; al. 2007<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>The state of Europe&rsquo;s common birds 2007.<\/em>&nbsp;&#8211; Commission europ\u00e9enne, RSPB.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Watts N. 2016<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Tree Sparrow Breeding Guideline.<\/em>&nbsp;&#8211; Vine Hoose Farm Bird Foods, document num\u00e9rique. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.cumbriawildlifetrust.org.uk\/sites\/default\/files\/2018-05\/tree-sparrows-guidelines-vine-house-farm.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">PDF LINK<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Yeatman L. 1976<\/strong>&nbsp;\u2013&nbsp;<em>Atlas des oiseaux nicheurs de France de 1970 \u00e0 1975.<\/em>&nbsp;\u2013 SOF.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>You L. &amp; Braud C. 2021<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Bilan des actions 2021 en faveur du Moineau friquet en Deux-S\u00e8vres.<\/em>&nbsp;&#8211; Rapport du Groupe Ornithologique des Deux-S\u00e8vres&nbsp;: 12 pp.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n<ol style=\"background-color:#ededed;\" class=\"wp-block-footnotes has-background has-small-font-size\"><li id=\"2511ef60-35f1-419f-8ca2-1b62a53f1634\">En Rh\u00f4ne-Alpes l&rsquo;esp\u00e8ce ne monte pas en nidification au-del\u00e0 de 1000 m d&rsquo;altitude\u00a0: cas isol\u00e9s, 1200 m au Col de l&rsquo;Homme Mort dans les Baronnies en 1975 (Dr\u00f4me\u00a0&#8211; G.Olioso), 1250 m \u00e0 l&rsquo;Argenti\u00e8res en 1974 (Haute-Savoie\u00a0&#8211; F.Catzeflis), r\u00e9gulier et \u00e0 forte altitude \u00e0 Bessans, 1720 m au sein des\u00a0Moineaux cisalpins\u00a0(Savoie) (Deliry 1997). <a href=\"#2511ef60-35f1-419f-8ca2-1b62a53f1634-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 1\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><li id=\"58be729f-43c9-4b1c-a8c9-5cfd2b48261b\">CORA 1983\u00a0&#8211; Compte-rendu ornithologique de l&rsquo;automne 1980 \u00e0 l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1981. &#8211;\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a05 (2). \u2022\u00a0CORA 1984\u00a0&#8211; Compte-rendu ornithologique de l&rsquo;automne 1981 \u00e0 l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1982 dans la r\u00e9gion Rh\u00f4ne-Alpes. &#8211;\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a06 (2)\u00a0: 117-158. \u2022\u00a0Bernard A. &amp; Bournaud M. 1986\u00a0&#8211; Compte-rendu ornithologique de l&rsquo;automne 1983 \u00e0 l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1984. &#8211;\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a08 (2)\u00a0: 69-104. \u2022\u00a0Bernard A. &amp; Bournaud M. 1987\u00a0&#8211; Compte-rendu ornithologique de l&rsquo;automne 1994 \u00e0 l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1995. &#8211;\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a09 (1). \u2022\u00a0Bernard A. &amp; Bournaud M. 1987\u00a0&#8211; Compte-rendu ornithologique de l&rsquo;automne 1995 \u00e0 l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1996. &#8211;\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a09 (2). \u2022\u00a0\u00a0Bernard A. 1990\u00a0&#8211; Compte-rendu ornithologique de l&rsquo;automne 1987 \u00e0 l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1988. &#8211;\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a011\u00a0: 21-58. \u2022\u00a0CORA 1993\u00a0&#8211; Compte-rendu ornithologique de l&rsquo;automne 1990 \u00e0 l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1991. &#8211;\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a013\u00a0: 1-46. \u2022\u00a0Bernard A. &amp; Renaudier A. 1996\u00a0&#8211; Compte-rendu ornithologique de l&rsquo;automne 1990 \u00e0 l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1991. &#8211;\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a014\u00a0: 3-49. \u2022\u00a0Bernard A. 2005\u00a0&#8211; Compte-rendu ornithologique de l&rsquo;automne 1998 \u00e0 l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1999. &#8211;\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a020\u00a0: 29-81. <a href=\"#58be729f-43c9-4b1c-a8c9-5cfd2b48261b-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 2\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><\/ol>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Oiseaux Passer montanus (Linnaeus, 1758) Moineau friquet &#8211; (en) Tree Sparrow &#8211; 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Bournaud M. 1986\u00a0- Compte-rendu ornithologique de l'automne 1983 \u00e0 l'\u00e9t\u00e9 1984. -\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a08 (2)\u00a0: 69-104. \u2022\u00a0Bernard A. &amp; Bournaud M. 1987\u00a0- Compte-rendu ornithologique de l'automne 1994 \u00e0 l'\u00e9t\u00e9 1995. -\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a09 (1). \u2022\u00a0Bernard A. &amp; Bournaud M. 1987\u00a0- Compte-rendu ornithologique de l'automne 1995 \u00e0 l'\u00e9t\u00e9 1996. -\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a09 (2). \u2022\u00a0\u00a0Bernard A. 1990\u00a0- Compte-rendu ornithologique de l'automne 1987 \u00e0 l'\u00e9t\u00e9 1988. -\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a011\u00a0: 21-58. \u2022\u00a0CORA 1993\u00a0- Compte-rendu ornithologique de l'automne 1990 \u00e0 l'\u00e9t\u00e9 1991. -\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a013\u00a0: 1-46. \u2022\u00a0Bernard A. &amp; Renaudier A. 1996\u00a0- Compte-rendu ornithologique de l'automne 1990 \u00e0 l'\u00e9t\u00e9 1991. -\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a014\u00a0: 3-49. \u2022\u00a0Bernard A. 2005\u00a0- Compte-rendu ornithologique de l'automne 1998 \u00e0 l'\u00e9t\u00e9 1999. -\u00a0<em>Le Bi\u00e8vre,<\/em>\u00a020\u00a0: 29-81.\",\"id\":\"58be729f-43c9-4b1c-a8c9-5cfd2b48261b\"}]"},"categories":[310,1,342,454,311],"tags":[],"class_list":["post-1992","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-especes","category-maintenance","category-oiseaux","category-zz-a-completer","category-zz-synchroniser"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1992","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1992"}],"version-history":[{"count":15,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1992\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10763,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1992\/revisions\/10763"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/2546"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1992"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1992"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1992"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}