{"id":420,"date":"2024-09-24T14:56:20","date_gmt":"2024-09-24T14:56:20","guid":{"rendered":"https:\/\/deliry.com\/?p=420"},"modified":"2026-04-13T15:13:13","modified_gmt":"2026-04-13T15:13:13","slug":"une-lecture-du-code-international-de-nomenclature-zoologique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/deliry.com\/?p=420","title":{"rendered":"Une lecture du Code International de Nomenclature Zoologique"},"content":{"rendered":"\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<p>ICZN (International Code of Zoological Nomenclature)<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<p>La version actuelle du <em>Code<\/em> (<em><strong>The Code<\/strong><\/em>) est celle de 1999, dont il existe une version fran\u00e7aise (Ride &amp; al. 1999). <em>The Code<\/em> est compos\u00e9 de 90 articles r\u00e9partis dans 18 Titres (ou chapitres). Il est suivi d&rsquo;un Glossaire et d&rsquo;un Index. Sa version actuelle en est \u00e0 la quatri\u00e8me \u00e9dition et ses r\u00e8gles et recommandations ont \u00e9t\u00e9, l&rsquo;h\u00e9ritage d&rsquo;une r\u00e9flexion sur plus d&rsquo;un si\u00e8cle, par les Congr\u00e8s Internationaux de Zoologie et depuis 1973 par l&rsquo;Union Internationale des Sciences Biologiques. <mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">Je r\u00e9alise ci-dessous un essai de r\u00e9sum\u00e9 interpr\u00e9tatif en prenant des exemples chez les <strong>Odonates<\/strong> (<em>Odonata<\/em>), accompagn\u00e9 de quelques de pr\u00e9conisations pratiques.<\/mark><\/p>\n\n\n\n<p>Ce texte ne vient \u00e9videmment pas se substituer au <em>Code, <\/em>mais en sorte de d\u00e9n\u00e9gation, seulement en proposer une lecture comment\u00e9e organis\u00e9 autour de l&rsquo;exemple des Odonates.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titre 1 &#8211; La nomenclature zoologique : elle s&rsquo;applique aux Animaux et affines<\/h5>\n\n\n\n<p><em><strong>The Code<\/strong> <\/em>s&rsquo;applique aux <strong><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0)\" class=\"has-inline-color has-vivid-red-color\"><span style=\"text-decoration: underline;\">noms scientifiques<\/span><\/mark><\/strong> et aux taxons des <strong>Animaux<\/strong> actuels ou \u00e9teints (y compris les traces fossiles : ichnotaxons) \u00e0 savoir les M\u00e9tazoaires ou animaux v\u00e9ritables et les unicellulaires animaux, ou \u00ab\u00a0Protozoaires\u00a0\u00bb, ce qui exclu les v\u00e9g\u00e9taux (Champignons, Lichens, Plantes vertes, etc.), ainsi que les \u00eatres procaryotiques, bact\u00e9ries <em>s.l.<\/em> et <em>a fortiori <\/em>les virus qui ne sont pas des \u00eatres vivants v\u00e9ritables<sup data-fn=\"133df461-3b02-4f76-a8bb-cf865b10b508\" class=\"fn\"><a href=\"#133df461-3b02-4f76-a8bb-cf865b10b508\" id=\"133df461-3b02-4f76-a8bb-cf865b10b508-link\">1<\/a><\/sup>. Les <strong><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">Odonates<\/mark> <\/strong>sont concern\u00e9s. Les concepts hypoth\u00e9tiques, les sp\u00e9cimens t\u00e9ratologiques, les hybrides, les entit\u00e9s infra-subsp\u00e9cifiques comme les vari\u00e9t\u00e9s ou les formes (sauf celles qui sont replac\u00e9es au moins au niveau d&rsquo;une sous-esp\u00e8ce) sont exclus des r\u00e8gles du <em>Code <\/em>(art. 1). Un <strong>zoonyme scientifique est <span style=\"text-decoration: underline;\">ind\u00e9pendant<\/span><\/strong> des autres taxonymes non animaux et dans ce cadre il n&rsquo;y a pas d&rsquo;homonymie. <mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">Par exemple le genre <em>Calopteryx<\/em> des Odonates, trouve un nom identique chez des Angiospermes d&rsquo;Ericac\u00e9es dont il existe au moins deux esp\u00e8ces \u00e0 ma connaissance : <em>Calopteryx insignis <\/em>et <em>Calopteryx sessiliflora<\/em>.<\/mark> Il convient toutefois de s&rsquo;abstenir de cr\u00e9er de nouveaux zoonymes en consultant les r\u00e9f\u00e9rentiels disponibles pour les V\u00e9g\u00e9taux ou les Bact\u00e9ries. Le cas de certains \u00eatres vivants qui ont \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9s <em>a posteriori <\/em>comme des Animaux, ou l&rsquo;ont \u00e9t\u00e9 \u00e0 un moment donn\u00e9 sont susceptible d&rsquo;\u00eatres des homonymes et \u00e9chappent \u00e0 la notion d&rsquo;ind\u00e9pendance soulign\u00e9e plus haut (art. 2). Le <strong>point de d\u00e9part (1758 !)<\/strong> est form\u00e9 de deux publications fondatrices, le <em>Systema Naturae <\/em>de Linnaeus (1758) dans sa dixi\u00e8me \u00e9dition (la premi\u00e8re datant de 1735) et l&rsquo;<em>Aranei Svevici <\/em>de Clerck (<em><span style=\"text-decoration: underline;\">recte<\/span> <\/em>: 1757). Les \u00e9ventuels zoonymes publi\u00e9s ant\u00e9rieurement n&rsquo;ont pas valeur de nom scientifique, toutefois les descriptions qui leurs sont associ\u00e9es peuvent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9es (art. 3).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color has-link-color wp-elements-f03b9c44cddd3ed1496f1a2822d1b742\" style=\"color:#008080\">Nous connaissons <strong>plus de 6400 esp\u00e8ces d&rsquo;Odonates actuels<\/strong> (septembre 2024) et pr\u00e8s d&rsquo;un milliers de fossiles. Les premi\u00e8res binoms d\u00e9crits par Linnaeus (1758) sont tous rang\u00e9s dans le genre <em><strong>Libellula<\/strong> <\/em>et il y en a 18 dont un synonyme (<em>Libellula americana <\/em>synonyme de <em>Zenithoptera fasciata<\/em> [<em>Libellula<\/em>]) et dont deux qui incluent de mani\u00e8re de mani\u00e8re implicite, mais claire, d\u00e9duite d&rsquo;articles ant\u00e9rieurs ou post\u00e9rieurs deux esp\u00e8ces confondues ou d\u00e9clin\u00e9s dans les variations pr\u00e9sent\u00e9e (<em>Libellula aenea <\/em>qui inclu <em>Cordulia aenea <\/em>et <em>Somatochlora flavomaculata <\/em>et <em>Libellula virgo <\/em>qui inclu <em>Calopteryx virgo <\/em>et <em>Calopteryx splendens<\/em>). Ce sont donc pr\u00e8s d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;esp\u00e8ces d&rsquo;Odonates (nom qui sera forg\u00e9 en 1793 par Fabricius) qui sont consid\u00e9r\u00e9es \u00e0 l&rsquo;initial.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titre 2 &#8211; Le nombre de mots dans les noms scientifiques : \u00ab\u00a0solinoms\u00a0\u00bb, <span style=\"text-decoration: underline;\">binoms<\/span> ou trinoms<\/h5>\n\n\n\n<p>Les genres et les taxons de rangs sup\u00e9rieurs sont uninominaux (\u00ab\u00a0Solinoms\u00a0\u00bb !) et sont \u00e9crits avec une majuscules (art. 4). Les esp\u00e8ces sont form\u00e9es de binoms, il s&rsquo;agit du principe fondamental de la <strong>Nomenclature Binominale <\/strong>dite linn\u00e9enne : le genre (nom g\u00e9n\u00e9rique) et l&rsquo;\u00e9pith\u00e8te sp\u00e9cifique (nom sp\u00e9cifique). Les noms sp\u00e9cifiques (et subsp\u00e9cifiques) ne prennent jamais de majuscule, <strong><em><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">Libellula quadrimaculata<\/mark><\/em><\/strong>, m\u00eame s&rsquo;ils concernent \u00e9tymologiquement un nom propre comme <strong><em><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">Cordulegaster boltonii<\/mark><\/em><\/strong>. Pour d\u00e9signer une sous-esp\u00e8ce un troisi\u00e8me nom est ajout\u00e9 (trinom) tel que <em><strong><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">Onychogomphus forcipatus unguiculatus<\/mark><\/strong>.<\/em> D&rsquo;\u00e9ventuelles indications pour souligner le doute (?), l&rsquo;affinit\u00e9 (<em>aff.<\/em>) ou le rapprochement (<em>cf.<\/em>), intercal\u00e9s ou appos\u00e9s, aux Binoms ou Trinoms, ne font pas partie r\u00e9ellement du zoonyme, comme par exemple <em><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">Cordulegaster<\/mark> cf. <mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">boltonii<\/mark><\/em> qui voudrait d\u00e9signer un rapproche avec l&rsquo;esp\u00e8ce correspondante (art. 5). Un nom intercal\u00e9 entre parenth\u00e8ses permet de pr\u00e9ciser un Sous-genre (art. 6.1).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color has-link-color wp-elements-2fd234b1bff5ba8b1497dedadb92ebf5\" style=\"color:#008080\">Leur usage est assez limit\u00e9 (hors ma remarque suivante) chez les Odonates. On peut trouver par exemple, cas du Protonyme d&rsquo;<em>Hemianax ephippiger, <strong>Aeschna (Cyrtosoma) ephippigera<\/strong> <\/em>Burmeister, 1839. La nomenclature odonatologique est fortement domin\u00e9e des ann\u00e9es 1850 jusqu&rsquo;au d\u00e9but du XX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle par les travaux d&rsquo;<strong>Edmond de Selys Longchamps<\/strong> et ses successeurs. Or, ce dernier dans ses ouvrages principaux utilise la notion de ce qu&rsquo;il a pu nommer des \u00ab\u00a0Grands genres\u00a0\u00bb, r\u00e9guli\u00e8rement r\u00e9duits au terme de Genre et d\u00e9clin\u00e9 alors en Sous-genres. Les <strong>Sous-genres selysiens<\/strong> r\u00e9pondent \u00e0 un concept moderne de Genres et les Grands genres peuvent \u00eatre regard\u00e9s comme des Super-genres. \u00ab\u00a0Les Sous-genres selysiens ont valeur de Genres\u00a0\u00bb. En termes de r\u00e9daction on pourrait adapter tant\u00f4t ces concepts initiaux ainsi : <em>(Cordulegaster) Thecagaster, <\/em>ou <em>Cordulegaster (Thecagaster)<\/em>, mais selon les deux versions le v\u00e9ritable Genre est <em><strong>Thecagaster<\/strong><\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>La notion d&rsquo;agr\u00e9gats, tend \u00e0 se confondre avec celui de Super-esp\u00e8ce, qui se distinguent des Sous-genres par la r\u00e9daction d&rsquo;une minuscule intercal\u00e9 dans le Binom ou le Trinom ainsi <em>Genus (superspecies) species<\/em> (art. 6.2). Les \u00e9l\u00e9ments intercal\u00e9s dans les Binoms ou Trinoms devraient \u00eatre pr\u00e9cis\u00e9s afin de donner le signification, la premi\u00e8re fois qu&rsquo;un tel \u00e9l\u00e9ment est utilis\u00e9 dans un texte.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color has-link-color wp-elements-bd10153191c5d11bfed7335f697794b3\" style=\"color:#008080\">La tendance en odonatologie est de parler de groupe, <em>Thecagaster insignis <span style=\"text-decoration: underline;\">gr.<\/span><\/em>, Groupe <em>insignis <\/em>ou Groupe <em>Thecagaster insignis<\/em>. Dans la nuance plusieurs esp\u00e8ces sont associ\u00e9es \u00e0 un groupe donn\u00e9, n\u00e9anmoins un sp\u00e9cimen peut-\u00eatre attribu\u00e9 \u00e0 un groupe d&rsquo;esp\u00e8ce faute de meilleure d\u00e9termination et cet ensemble est alors regard\u00e9 comme un agr\u00e9gat <em>s.str<\/em>. : cet individu est d\u00e9termin\u00e9 comme <em>Thecagaster insignis <span style=\"text-decoration: underline;\">aggr.<\/span>.<\/em> Il peut para\u00eetre pratique de r\u00e9gulariser cette fa\u00e7on de faire en traitant les agr\u00e9gats en tant que Super esp\u00e8ce, ainsi par exemple <em>Thecagaster (insignis)<\/em>, d\u00e9signant les esp\u00e8ces associ\u00e9es ainsi <em>Thecagaster (insignis) cilicia, Thecagaster (insignis) mzymtae<\/em>. C&rsquo;est pr\u00e9conisation puisque la notion est tout \u00e0 fait similaire et selon qu&rsquo;on souhaite d\u00e9signer le groupe ou une d\u00e9termination imparfaite (<em>Thecagaster (insignis)<\/em>) ou le fait qu&rsquo;une esp\u00e8ce donn\u00e9e est rang\u00e9 dans un tel groupe (exemple : <em>Thecagaster (insignis) mzymtae<\/em>), la r\u00e9daction diff\u00e8re, ce qui me semble fort pratique. Le sens m\u00e9rite d&rsquo;\u00eatre pr\u00e9cis\u00e9 lors du premier usage dans un texte, ainsi, <em>Thecagaster (<\/em>groupe <em>insignis) mzymtae<\/em> par exemple.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titre 3 &#8211; Les crit\u00e8res de publication : rendre public et disponible un zoonyme<\/h5>\n\n\n\n<p>Tous les nouveaux zoonymes ou actes nomenclaturaux sont consid\u00e9r\u00e9s ici (art. 7). L&rsquo;\u00e9dition <span style=\"text-decoration: underline;\">doit \u00eatre<\/span> une r\u00e9f\u00e9rence publique et permanente, disponible gratuitement ou par achat, selon des copies simultan\u00e9es et reproductibles de mani\u00e8re identique et durable (art. 8.1). S&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;intention de publication d&rsquo;un nouveau taxonyme ou d&rsquo;acte nomenclatural, par exemple dans le cadre d&rsquo;une r\u00e9flexion ou la pr\u00e9paration d&rsquo;un projet, ceci doit \u00eatre pr\u00e9cis\u00e9 : \u00ab\u00a0<strong><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0)\" class=\"has-inline-color has-vivid-red-color\">D\u00e9n\u00e9gation<\/mark><\/strong> de l&rsquo;intention de publication\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0D\u00e9n\u00e9gation de la disponibilit\u00e9 de noms ou d&rsquo;actes nomenclaturaux\u00a0\u00bb (art. 8.2 et 8.3). Les travaux <strong>ant\u00e9rieurs \u00e0 1986<\/strong> doivent avoir \u00e9t\u00e9 produit sur papier imprim\u00e9, <strong>au del\u00e0 et avant 2000<\/strong>, il est n\u00e9cessaire de pr\u00e9ciser que les actes sont destin\u00e9s \u00e0 constituer une r\u00e9f\u00e9rence scientifique publique et permanente et que l&rsquo;\u00e9dition est constitu\u00e9e de copies simultan\u00e9es (art. 8.5), avec <strong>d\u00e8s l&rsquo;an 2000<\/strong>, la possibilit\u00e9 d&rsquo;une diffusion autre qu&rsquo;une impression papier, mais celle-ci n&rsquo;est valide que s&rsquo;il est pr\u00e9cis\u00e9 que des copies ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9es dans au moins cinq grandes biblioth\u00e8ques publiques et qui sont \u00e9num\u00e9r\u00e9es en toutes lettres dans le texte. Ceci inclu la possibilit\u00e9 de publications num\u00e9riques notamment (art. 6). Des travaux peuvent avoir \u00e9t\u00e9 supprim\u00e9s par d\u00e9cision en Pleins Pouvoirs par la <em>Commission Internationale de Nomenclature Zoologique<\/em> <em>(ICZN)<\/em>. Ils restent des r\u00e9f\u00e9rences bibliographiques utilisables, mais dont les actes nomenclaturaux ne sont pas valides. Il est \u00e9videmment pr\u00e9coniser de diffuser largement son travaux en s&rsquo;associant aux revues \u00ab\u00a0reconnues\u00a0\u00bb et \u00e0 des moyens de communication ou de r\u00e9f\u00e9rencement largement disponibles, le support papier reste vivement recommand\u00e9, m\u00eame apr\u00e8s l&rsquo;an 2000. La date de la publication m\u00e9rite d&rsquo;appara\u00eet afin de lever toute ambigu\u00eft\u00e9 \u00e9ventuelle, notamment en termes de priorit\u00e9 chronologique d&rsquo;un acte. L&rsquo;article 9 \u00e9num\u00e8re les types de travaux noms publi\u00e9s au regard du <em>Code <\/em>: il s&rsquo;agit de manuscrits non dactylographi\u00e9s (mais apr\u00e8s 1930, ce qui signifie implicitement qu&rsquo;ant\u00e9rieurement ils le sont s&rsquo;ils remplissaient les conditions de l&rsquo;article 8 : Ceci semble une tol\u00e9rance, sans coh\u00e9rence avec la notion de \u00ab\u00a0papier imprim\u00e9\u00a0\u00bb (<em>com. pers.<\/em>) !), les photographies, les \u00e9preuves d&rsquo;imprimerie, les microfilms, les enregistrements sonores, les \u00e9tiquettes de sp\u00e9cimens, les copies command\u00e9es (m\u00eame si elles sont r\u00e9parties dans des biblioth\u00e8ques), les textes ou illustrations diffus\u00e9s \u00e9lectroniquement, notamment par Internet, les r\u00e9sum\u00e9s, affiches, textes de conf\u00e9rences notamment diffus\u00e9s dans le cadre pr\u00e9vu autour d&rsquo;une r\u00e9union, un symposium, colloque ou congr\u00e8s (mentions de d\u00e9n\u00e9gations pr\u00e9conis\u00e9es).<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titre 4 &#8211; Les crit\u00e8res de disponibilit\u00e9 : zoonymes consid\u00e9r\u00e9s comme disponibles pour la Science et leur \u00e9criture<\/h5>\n\n\n\n<p>L&rsquo;ensemble des nouveaut\u00e9s associ\u00e9s \u00e0 un nouveau zoonyme (ou acte nomenclatural) devraient \u00eatre <strong>publi\u00e9s le m\u00eame jour et dans le m\u00eame travail<\/strong> (en cons\u00e9quence la date de disponibilit\u00e9s en cas de lacune n&rsquo;est en d\u00e9finitive que celle o\u00f9 tous les \u00e9l\u00e9ments sont r\u00e9unis &#8211; ou moins r\u00e9f\u00e9renc\u00e9s ! &#8211; dans un m\u00eame ouvrage (<em>com. pers.<\/em>)). Les noms infra-subsp\u00e9cifiques comme les vari\u00e9t\u00e9s ou les formes, <mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">les \u00ab\u00a0races\u00a0\u00bb (terme fr\u00e9quemment utilis\u00e9 en odonatologie par de Selys Longchamps notamment)<\/mark>, sont disponibles (<span style=\"text-decoration: underline;\">sauf s&rsquo;ils ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s avant 1961<\/span>). Toutefois, ils peuvent \u00eatre utilis\u00e9s par un auteur ult\u00e9rieur et associ\u00e9s \u00e0 son nom comme descripteur, si ce dernier les reclasse comme des esp\u00e8ces ou des sous-esp\u00e8ces. Les noms propos\u00e9s pour des groupes sont trait\u00e9s consid\u00e9r\u00e9s comme les noms de genres. Ceux concernant les ichnotaxons, sont selon le contexte premier, consid\u00e9r\u00e9s comme les familles, les genres ou les esp\u00e8ces. Les subdivisions de genres, y compris les \u00ab\u00a0sections\u00a0\u00bb ou les \u00ab\u00a0divisions\u00a0\u00bb ou subdivisions, d\u00e9sign\u00e9s par des \u00ab\u00a0Solinoms\u00a0\u00bb sont consid\u00e9r\u00e9s comme des genres, mais les agr\u00e9gats ou super-esp\u00e8ces ne le sont pas (mais comme quoi alors ? <em>com. pers.<\/em>). Les taxons (ainsi que leurs synonymes) initialement consid\u00e9r\u00e9s comme des V\u00e9g\u00e9taux ou des Bact\u00e9ries, mais finalement plac\u00e9s comme des Animaux, s&rsquo;ils ont satisfaits aux r\u00e8gles des <em>Codes <\/em>sp\u00e9cifiques correspondants, sont disponibles. <em>A contrario <\/em>sont disponibles les taxonymes d&rsquo;Animaux qui ne sont plus consid\u00e9r\u00e9s comme tels. Les m\u00e9canismes d&rsquo;invalidation tels la synonymisation, l&rsquo;homonymie, les \u00e9mendations injustifi\u00e9es, les substitutions injustifi\u00e9es ou les suppressions, laissent les <strong>zoonymes correspondants disponibles pour la Science, bien que ceux-ci soient \u00ab\u00a0devenus\u00a0\u00bb invalides<\/strong>. N\u00e9anmoins la <em>Commission (ICZN) <\/em>peut avoir pris une autre d\u00e9cision qui fait \u00ab\u00a0valeur de loi\u00a0\u00bb (art. 10). Le r\u00f4le de la <em>List of Available Names in Zoology <\/em>ne me para\u00eet ni clair, ni pragmatique et de je devrai am\u00e9liorer ma compr\u00e9hension de cet \u00ab\u00a0objet\u00a0\u00bb (art. 10.7) !<\/p>\n\n\n\n<p>Les zoonymes sont \u00e9crits en utilisant les 26 lettres de l&rsquo;<strong>alphabet latin<\/strong> (a&#8230;z), toutefois l&rsquo;usages de signes particuliers comme les traits d&rsquo;union, les nombres (y compris implicites tels des noms graphiquement doubles d\u00e9signant une m\u00eame entit\u00e9 (par exemple <em>novae hispaniae <\/em>devient <em>novaehispaniae<\/em> : art. 11.9.5) , l&rsquo;usage des ligatures <em>\u0153<\/em>, <em>\u00e6<\/em>&#8230; ne rendent toutefois ceux-ci non disponibles, mais ils doivent \u00eatre corrig\u00e9s dans leur usage habituel (disparition du trait d&rsquo;union, de l&rsquo;espace par fusion des deux termes, <em>oe, ae<\/em>). Par exemple Linnaeus (1758) a r\u00e9dig\u00e9 sa <em>Libellula quadrimaculata<\/em>, <em>Libellula 4-maculata <\/em>\u00e0 l&rsquo;initial. Le nom corrig\u00e9 donc, est disponible pour la Science. Les traits d&rsquo;union doivent g\u00e9n\u00e9ralement dispara\u00eetre, toutefois il y a des exceptions (d\u00e9signation de saints, qui devient par correction <em>sancti, <\/em>les abr\u00e9viations ajout\u00e9es disparaissent, si une lettre est utilis\u00e9e comme \u00e9l\u00e9ments de \u00ab\u00a0description\u00a0\u00bb, comme <em>c-album<\/em> qui d\u00e9signe la pr\u00e9sence d&rsquo;un \u00ab\u00a0c\u00a0\u00bb blanc chez le taxon consid\u00e9r\u00e9, alors le trait d&rsquo;union est conserv\u00e9 : art. 35.5.2 <em>p.p.<\/em>). Leur fondements \u00ab\u00a0etymologiques\u00a0\u00bb peuvent \u00eatre latins, grecs, issus d&rsquo;autres langues ou des inventions dans la mesure o\u00f9 ils <strong>restent \u00ab\u00a0lisibles\u00a0\u00bb<\/strong> (par exemple la r\u00e9daction <em>cbafdg<\/em> \u00e9tant illisible n&rsquo;est pas acceptable). Il est par ailleurs d\u00e9conseill\u00e9 de r\u00e9diger un nom scientifique \u00e0 l&rsquo;identique d&rsquo;un nom vernaculaire (et inversement lorsqu&rsquo;une nom vernaculaire est ajout\u00e9 ensuite, ce qui conduirait au m\u00eame r\u00e9sultat, <em>com. pers.<\/em>) (art. 11.1 \u00e0 11.3).<mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\"> <\/mark>Si la zoonymie est <strong>fond\u00e9e sur la Nomenclature binominale<\/strong> qui doit \u00eatre coh\u00e9rente, un ouvrage taxonomique peut ne pas contenir de binoms, comme la pr\u00e9sentation de genres ou de familles sans citation de binominales, ou, s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un ouvrage traitant uniquement d&rsquo;un trinom comme une sous-esp\u00e8ce. Notons qu&rsquo;un index ajout\u00e9 \u00e0 un article <span style=\"text-decoration: underline;\">ant\u00e9rieur \u00e0 1931<\/span> peut suffire \u00e0 l&rsquo;expression disponibles des binoms (<em>a contrario <\/em>pas apr\u00e8s 1931 !). Si le principe de Nomenclature binominale n&rsquo;est pas coh\u00e9rent, les noms utilis\u00e9s ne sont pas disponibles pour la Science, mais ils peuvent le devenir lors d&rsquo;une application coh\u00e9rente post\u00e9rieure, mais ils sont alors attribu\u00e9s \u00e0 l&rsquo;auteur de cette bonne coh\u00e9rence. On peut trouver des noms cit\u00e9s sur la base d&rsquo;\u00e9tiquettes ou de manuscrits (courriers), associ\u00e9s dans le texte, \u00e0 un zoonyme quelconque. Ces noms sont chronologiquements \u00ab\u00a0ant\u00e9rieurs\u00a0\u00bb, mais ne sont pas pour autant rendus disponibles notamment en tant que synonymes. Ils n&rsquo;ont pas de valeur scientifique donc. Les actes de synonymies publi\u00e9s bas\u00e9s sur des noms de date ant\u00e9rieure \u00e0 1758, ne sont pas pour autant des synonymes, ce, en terme de noms scientifiques. Par ailleurs, la citation de synonymes qui n&rsquo;ont notamment pas \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s ant\u00e9rieurement ne suffit pas pour les rendre scientifiquement disponibles (art. 11.4 \u00e0 11.6).<\/p>\n\n\n\n<p>Les nouveaux noms des <strong>familles <\/strong>zoologiques utilisent par convention la terminaison <em>-idae<\/em>, bas\u00e9s sur un zoonyme du niveau genre et valides (notamment non supprim\u00e9s par la <em>Commission (ICZN<\/em>)). Ceci est explicit\u00e9 de pr\u00e9f\u00e9rence, ou, d\u00e9duit par d\u00e9faut \u00e0 partir de la racine \u00ab\u00a0\u00e9vidente\u00a0\u00bb prise \u00e0 un genre donn\u00e9. Les familles se basent sur des ensembles structurels de la syst\u00e9matique supra-g\u00e9n\u00e9riques et non des qualificatifs d\u00e9signant un ensemble d&rsquo;esp\u00e8ces. Les groupes-familles d\u00e9sign\u00e9s mais mal form\u00e9s, sont corrig\u00e9s par les auteurs ult\u00e9rieurs avec la terminaison &#8211;<em>idae<\/em>, mais ils conservent leur date de description et l&rsquo;auteur d&rsquo;origine. Notons que les noms de fossiles se finissant en <em>-ites <\/em>et variantes de r\u00e9daction ne sont pas accept\u00e9s pour fonder la racine d&rsquo;un nom de famille, ils font exception. Les nouveaux noms de <strong>genres<\/strong> doivent \u00eatre compos\u00e9s d&rsquo;au moins deux lettres, et, \u00eatre ramen\u00e9s si n\u00e9cessaire, au singulier. Les nouveaux \u00e9pith\u00e8tes sp\u00e9cifiques (<strong>esp\u00e8ces<\/strong>) doivent \u00eatre compos\u00e9s d&rsquo;au moins deux lettres, et, s&rsquo;ils sont latinis\u00e9s, \u00eatre au singulier (substantif se terminant en <em>-a, &#8211; i, -us, -ans, -um, -ae, -nis, -arum, -orum<\/em> : terminaisons latines de type nominatif ou g\u00e9nitif, et, non \u00e0 l&rsquo;accusatif en &#8211;<em>am<\/em><sup data-fn=\"d9defb8a-1628-4ad3-92c5-1ff85fc293cd\" class=\"fn\"><a href=\"#d9defb8a-1628-4ad3-92c5-1ff85fc293cd\" id=\"d9defb8a-1628-4ad3-92c5-1ff85fc293cd-link\">2<\/a><\/sup>). L&rsquo;association \u00e0 un genre donn\u00e9 doit \u00eatre r\u00e9dig\u00e9e, explicite, voire implicite selon le contexte d&rsquo;ensemble. La combinaison avec un genre incertain reste possible (exemple : <em>Dysidea ? papillonosa <\/em>Johnston, 1842). Dans ce cas je pr\u00e9conise (<em>com. pers.<\/em>) dans les compilations taxonomiques de pr\u00e9ciser plut\u00f4t le fait ainsi, car ceci me semble plus explicite : <em>Dysidea papillonosa <\/em>Johnson, 1848 (<em>gen. inc. sedis<\/em>)<em>.<\/em> Les \u00e9pith\u00e8tes sp\u00e9cifiques issus de noms intercal\u00e9s initialement dans un binom ou un trinom, ne deviennent scientifiquement disponibles qu&rsquo;\u00e0 partir de la date o\u00f9 ils prennent le niveau d&rsquo;esp\u00e8ce, selon des modalit\u00e9s correctes de publication (auteur compris donc !). Il peut arriver qu&rsquo;au fil d&rsquo;un texte, un nouveau genre soit propos\u00e9, apr\u00e8s avoir, pour un \u00e9pith\u00e8te donn\u00e9, \u00e9t\u00e9 plac\u00e9 dans un genre diff\u00e9rent en d\u00e9but de texte : cet acte se traduit comme une combinaison nouvelle, c&rsquo;est \u00e0 dire l&rsquo;attribution d&rsquo;un nouveau genre et l&rsquo;auteur bascule par convention et normalement, en conclusion entre parenth\u00e8ses. Cette option n&rsquo;est valable que pour les publications ant\u00e9rieures \u00e0 1961, sinon, elle est consid\u00e9r\u00e9e comme incorrecte. Les \u00e9pith\u00e8tes formant une m\u00eame entit\u00e9 avec une finale en <em>-que<\/em>, signifiant en r\u00e9alit\u00e9 \u00ab\u00a0et, \u00ab\u00a0aussi\u00a0\u00bb ou pr\u00e9c\u00e9d\u00e9s d&rsquo;une signe marquant une incertitude comme <em>?-species<\/em>, ne sont pas acceptables. Il s&rsquo;agit par ailleurs de ne pas confondre ce qui correspond \u00e0 une description en latin, telle une phrase descriptive, avec un nom scientifique \u00e9ventuel (art. 11.7 \u00e0 11.9). Si un auteur utilise d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment ou explicitement, une version erron\u00e9e d&rsquo;un nom, il en porte la paternit\u00e9 (art. 11.10).<\/p>\n\n\n\n<p>Tout nouveau nom publi\u00e9 avant <strong>1931 <\/strong>doit en outre \u00eatre accompagn\u00e9, soit par une description, soit par une d\u00e9finition, soit par une indication du taxon qu&rsquo;il d\u00e9signe. On consid\u00e8re comme indication, une r\u00e9f\u00e9rence bibliographique associ\u00e9e \u00e0 une description publi\u00e9e ant\u00e9rieurement, y compris si celle-ci est ant\u00e9rieure \u00e0 1758, si la version binominale conforme se trouve au niveau d&rsquo;un index, la proposition d&rsquo;un nom de remplacement (<em>nomen novum<\/em>), les nouveaux noms de familles se basant sur un nom de niveau genre, les genres associ\u00e9es \u00e0 une s\u00e9rie d&rsquo;\u00e9pith\u00e8tes sp\u00e9cifiques clairement d\u00e9finis et attribu\u00e9s, les nouveaux genres monosp\u00e9cifiques associ\u00e9s \u00e0 la description de l&rsquo;esp\u00e8ce, les zoonymes associ\u00e9s \u00e0 une illustration cit\u00e9e en r\u00e9f\u00e9rence (ou associ\u00e9e), y compris si cette illustration a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e avant 1758. Toutefois l&rsquo;association \u00e0 un nom vernaculaire, \u00e0 une localit\u00e9, un horizon g\u00e9ologique, un sp\u00e9cimen ne sont pas consid\u00e9r\u00e9s comme des sources valables pour fonder un nouveau zoonyme. Les noms publi\u00e9s apr\u00e8s <strong>1930 <\/strong>doivent en outre \u00eatre accompagn\u00e9s, soit par une description, soit par une d\u00e9finition ou associ\u00e9s \u00e0 une r\u00e9f\u00e9rence bibliographique, y compris ant\u00e9rieure \u00e0 1758, et \u00eatre explicitement propos\u00e9s comme un nom de remplacement (<em>nomen novum<\/em>)<em>. <\/em>La diagnose devrait clairement permettre la s\u00e9paration avec les taxons voisins et les textes devraient s&rsquo;exprimer dans des langues \u00e0 usage international r\u00e9gulier, doubl\u00e9s si n\u00e9cessaire par une version dans les langues locales en rapport avec le taxon consid\u00e9r\u00e9 (art. 13.1). Le noms du niveau <strong>famille<\/strong> publi\u00e9s apr\u00e8s 1930 et avant 1961, ne sont disponibles que s&rsquo;ils ont bien \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s par un auteur sur la p\u00e9riode 1961-1999 (art. 13.2). Les noms de niveau <strong>genre <\/strong>publi\u00e9s apr\u00e8s 1930 (sauf dans le cas des groupes collectifs et des ichnotaxons) doivent en outre \u00eatre accompagn\u00e9s de la d\u00e9signation d&rsquo;une esp\u00e8ce-type, sinon \u00eatre propos\u00e9s comme nom de remplacement (<em>nomen novum<\/em>) et l&rsquo;esp\u00e8ce-type doit \u00eatre pr\u00e9cis\u00e9e aussi dans un tel cas. Les groupes collectifs ne n\u00e9cessitent pas de d\u00e9signation d&rsquo;esp\u00e8ce-type. Le cas des ichnotaxons est similaire pour les <em>nomina nova, <\/em>mais l&rsquo;esp\u00e8ce-type n&rsquo;est exig\u00e9e qu&rsquo;\u00e0 partir de l&rsquo;an 2000, inclus, tout particuli\u00e8rement si elle n&rsquo;avait pas encore \u00e9t\u00e9 d\u00e9sign\u00e9e. A la fois genre et esp\u00e8ce sont disponibles si dans un contexte monosp\u00e9cifique, ils sont d\u00e9crits simultan\u00e9e avec pr\u00e9cision des mentions <em>gen. nov. <\/em>et <em>spe. nov.<\/em> ou d&rsquo;une citation \u00e9quivalente. Les nouveaux noms de familles, coupl\u00e9s avec un nouveau genre associ\u00e9, peuvent \u00eatre d\u00e9crits simultan\u00e9ment et ainsi \u00eatre tous deux disponibles pour la Science. N\u00e9anmoins, ces adaptations correspondant \u00e0 des descriptions coupl\u00e9s doivent \u00eatre \u00e9vit\u00e9es autant que possible. Un renforcement de la rigueur des r\u00e8gles de d\u00e9signant est lisible au-del\u00e0 de 1930 (art. 13.3 \u00e0 13.6). Si les publications anonymes ne sont pas disponibles scientifiquement apr\u00e8s 1950, elles peuvent l&rsquo;\u00eatre avant 1951 (art. 14). Apr\u00e8s 1960 les conditions les conditions sont encore plus pr\u00e9cises et concernent en particulier la non disponibilit\u00e9 des actes nomenclaturaux conditionnels (\u00e0 pr\u00e9ciser&#8230;), ainsi que les noms publi\u00e9s comme des \u00ab\u00a0vari\u00e9t\u00e9s\u00a0\u00bb et des \u00ab\u00a0formes\u00a0\u00bb (\u00e0 pr\u00e9ciser&#8230;) (art. 15). L&rsquo;intention de nouveaut\u00e9 doit \u00eatre pr\u00e9cis\u00e9s pour les actes post\u00e9rieurs \u00e0 1999, y compris en ce qui concerne les nouveaux noms. Les mentions doivent \u00eatre explicites (<em>fam. nov., gen. nov., sp. nov., subsp. nov., nom. nov.<\/em> ou toute autre mani\u00e8re explicite \u00e9quivalente). Par contre l&#8217;emploi de la pr\u00e9sentation <em>stat. nov. <\/em>n&rsquo;est pas conseill\u00e9e qui reste r\u00e9serv\u00e9e au changement de niveau taxonomique d&rsquo;un zoonyme donn\u00e9. La d\u00e9signation d&rsquo;un genre-type est rendue obligatoire pour tout taxonyme de niveau famille. Au niveau esp\u00e8ce un type (porte-nom) doit \u00eatre d\u00e9sign\u00e9 apr\u00e8s 1999 (holotype de pr\u00e9f\u00e9rence, syntypes, qui devraient \u00eatre d\u00e9crits dans la publication d&rsquo;origine). Les sp\u00e9cimens correspondants doivent \u00eatre d\u00e9pos\u00e9s en collection, accessible et disponible aux scientifiques qui souhaitent en faire l&rsquo;\u00e9tude o\u00f9 ils doivent \u00eatre correctement r\u00e9f\u00e9renc\u00e9s (art. 16). Les zoonymes se r\u00e9f\u00e9rant \u00e0 plus d&rsquo;un taxon, les hybrides, les stades ou cas de polymorphisme particuliers ou les sp\u00e9cimens inhabituels sont consid\u00e9r\u00e9s comme disponibles (art. 17). Si les zoonymes sont impropres, par exemple d\u00e9signant un caract\u00e8re inappropri\u00e9 (exemple <em>albus <\/em>pour un taxon qui n&rsquo;est pas blanc, <em>sinensis <\/em>pour celui qui ne vit pas en Chine) ou tautonymes (exemple <em>Bison bison<\/em>) restent des zoonymes sont consid\u00e9r\u00e9s comme scientifiquement disponibles (art. 18). Les changements d&rsquo;orthographes subs\u00e9quents (\u00e9mendations), m\u00eame injustifi\u00e9s deviennent des noms disponibles, sauf si de telles orthographes propos\u00e9es sont incorrectes. <em>A fortiori, <\/em>les \u00e9mendations justifi\u00e9es forment des noms disponibles. Par contre les erreurs autour de l&rsquo;orthographe initiale (notamment les <em>lapsus<\/em> ou erreurs typographiques) n&rsquo;ont pas de valeur taxonomique. Un changement de rang ou de combinaison peut imposer une modification de l&rsquo;orthographe d&rsquo;origine comme le pr\u00e9cise l&rsquo;article 34 : le zoonyme est consid\u00e9r\u00e9 comme disponible dans le cadre de changement obligatoire (art. 19). L&rsquo;article 20 rappelle des difficult\u00e9s au noms de fossiles associ\u00e9s \u00e0 la terminaison &#8211;<em>ites <\/em>et ses variantes directes d\u00e9j\u00e0 \u00e9voqu\u00e9e plus haut.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titre 5 &#8211; La date de publication : elle est d\u00e9terminante pour pr\u00e9ciser l&rsquo;ant\u00e9riorit\u00e9 et les synonymies<\/h5>\n\n\n\n<p>Sauf preuve du contraire, c&rsquo;est la <strong>date sp\u00e9cifi\u00e9e dans l&rsquo;ouvrage<\/strong> qui est \u00e0 adopter. Sans pr\u00e9cision de jour de publication, c&rsquo;est celle dont on a la preuve de l&rsquo;\u00e9dition connue qui est utilis\u00e9e, et sans meilleure preuve le dernier jour du mois si celui-ci est sp\u00e9cifi\u00e9 ou le dernier jour de l&rsquo;ann\u00e9e, si seule celle-ci est connue avec pr\u00e9cision. Si la date s&rsquo;av\u00e8re inexacte, c&rsquo;est le premier jour dont on a la preuve de son existence qui est appliqu\u00e9e avec les m\u00eames r\u00e8gles que ci-dessus en cas d&rsquo;impr\u00e9cisions partielles (mois, ann\u00e9e connus seulement). Les ouvrages publi\u00e9s en plusieurs partie \u00e0 des dates successives, la date utilis\u00e9e est celle de l&rsquo;\u00e9dition de la partie concernant l&rsquo;acte taxonomique consid\u00e9r\u00e9. Lorsque les dates connues formes un intervalle, c&rsquo;est la date de fin de cet intervalle qui est utilis\u00e9e. Lorsque la date n&rsquo;est pas sp\u00e9cifi\u00e9e, on se fie \u00e0 la premi\u00e8re date connue de l&rsquo;existence de l&rsquo;ouvrage consid\u00e9r\u00e9. Avant 2000, les tir\u00e9s \u00e0 part distribu\u00e9s de mani\u00e8re anticip\u00e9e par des pr\u00e9tirages notamment, viennent tenir lieu de date de r\u00e9f\u00e9rence. Apr\u00e8s 1999, de tels documents ne sont pas consid\u00e9r\u00e9s et seule l&rsquo;\u00e9dition r\u00e9elle est utilis\u00e9e pour fixer la date de l&rsquo;acte nomenclatural. L&rsquo;auteur doit s&rsquo;assurer de la non diffusion de son travail de mani\u00e8re anticip\u00e9 sur la date r\u00e9elle de la publication, de l&rsquo;assemblage de tous les \u00e9l\u00e9ments qui assurent les actes nomenclaturaux dans une m\u00eame \u00e9dition (et non son \u00e9parpillement), de la d\u00e9signation pr\u00e9cise des dates de chaque \u00e9l\u00e9ment lorsqu&rsquo;une revue par exemple est publi\u00e9e de mani\u00e8re tron\u00e7onn\u00e9e dans le temps. Les archivistes et biblioth\u00e9caires doivent veiller \u00e0 ce que les \u00e9l\u00e9ments attestant les dates ne soient pas alt\u00e9r\u00e9s, par exemple en cas d&rsquo;assemblage ult\u00e9rieur ou reliure de collections. Les tirets \u00e0 part devraient conserver la bonne d\u00e9signation des dates consid\u00e9r\u00e9es. En cas de connaissance d&rsquo;erreurs sur une date, une publication ad\u00e9quate doit en rapporter les arguments (art. 21). Si la citation de la date n&rsquo;est pas obligatoire dans les articles ult\u00e9rieurs, elle reste vivement recommand\u00e9e. Elle suit l&rsquo;auteur et n&rsquo;est s\u00e9par\u00e9e de celui-ci que par une virgule. En cas de diff\u00e9rence entre la date r\u00e9elle et d&rsquo;impression, les deux dates peuvent appara\u00eetre, la seconde \u00e9tant mis par exemple entre crochets. Les changements de combinaison, notamment changement de genre, impose des parenth\u00e8ses autour de l&rsquo;auteur et la date (art. 22) : <mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">exemple <em>Cordulia aenea <\/em>(Linnaeus, 1758), avec pour combinaison d&rsquo;origine <em>Libellula aenea <\/em>Linnaeus, 1758<\/mark>.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titre 6 &#8211; La validit\u00e9 des noms et des actes nomenclaturaux : le Principe de priorit\u00e9 s&rsquo;applique, de m\u00eame que si n\u00e9cessaire celui de Premier r\u00e9viseur, la <em>Commission (ICZN) <\/em>devant \u00eatre saisie pour r\u00e9soudre les cas litigieux<\/h5>\n\n\n\n<p>Sauf d\u00e9cision particuli\u00e8re de la <em>Commission (ICZN), <\/em>le <strong>nom valide <\/strong>est le plus ancien nom disponible qui lui a \u00e9t\u00e9 appliqu\u00e9. Cette notion a des cons\u00e9quences sur la synonymie, le rang, les homonymes, les orthographes correctes ou non et celle des actes nomenclaturaux tels que les principes propres \u00e0 la notion de premier r\u00e9viseur. Des exceptions concerne des noms de niveau famille remplac\u00e9s avant 1961. Sur ce th\u00e8me certains noms de familles peuvent tomber en d\u00e9su\u00e9tude ou \u00eatre homonymes, des genres peuvent \u00e9chapper au <strong>Principe de priorit\u00e9<\/strong>, de m\u00eame que certains \u00e9pith\u00e8tes sp\u00e9cifiques (art. 23.1). La <strong>stabilit\u00e9 taxonomique est privil\u00e9gi\u00e9e<\/strong>, malgr\u00e9 le Principe de priorit\u00e9, ce qui concerne tout particuli\u00e8rement des noms ou des actes nomenclaturaux pass\u00e9s inaper\u00e7us (art. 23.2) (cf. par exemple <em>nomina oblita<\/em>). Le Principe de priorit\u00e9 n&rsquo;est pas affect\u00e9 par le changement de rang \u00e9ventuels r\u00e9alis\u00e9s ult\u00e9rieurement. Il s&rsquo;applique aussi aux \u00e9pith\u00e8tes intercal\u00e9s entre parenth\u00e8ses. Mais il ne s&rsquo;applique pas aux entit\u00e9s infra-subsp\u00e9cififiques qui ne sont pas disponibles scientifiquement et la date prise en compte en cas de changement vers un rang sup\u00e9rieur, donc disponible, est celle de son changement de rang et non de sa description originale (cas des formes, vari\u00e9t\u00e9s, race&#8230;). Le Principe d&rsquo;homonymie doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 en outre (voir article 52). Le Principe de priorit\u00e9 s&rsquo;applique en outre aussi aux orthographes, sauf si celles-ci s&rsquo;av\u00e9raient incorrectes. Le Principe de priorit\u00e9 s&rsquo;applique de plus aux actes nomenclaturaux et seul est valide le premier acte nomenclatural concernant un nom selon le principe du premier r\u00e9viseur, la fixation des esp\u00e8ces types, la d\u00e9signant des lectotypes ou des n\u00e9otypes. Le Principe de priorit\u00e9 ne concerne pa les groupes collectifs ou les ichnotaxons, pour lesquels des affinit\u00e9s peuvent \u00eatre d\u00e9cel\u00e9s, mais o\u00f9 il n&rsquo;y a pas de r\u00e9elle synonymie. Les noms qui se r\u00e9v\u00e8lent concerner des hybrides sortent des r\u00e8gles de priorit\u00e9, mais ils peuvent jouer en termes d&rsquo;homonymie. Des nuances viennent influencer le Principe de priorit\u00e9. II n&rsquo;est pas appliqu\u00e9 si un synonyme ou un homonyme n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 employ\u00e9 comme valide apr\u00e8s 1899, si un synonyme ou homonyme r\u00e9put\u00e9 valide dans au moins 25 travaux, ou publi\u00e9 par au moins 10 auteurs au cours des 50 ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dent la d\u00e9couverte de la synonymie ou de l&rsquo;homonymie, ce, sur une p\u00e9riode couvrant au moins 10 ann\u00e9es. Le nom conserv\u00e9 malgr\u00e9 la notion de priorit\u00e9, est un nom prot\u00e9g\u00e9 (<em><strong>nomen protectum<\/strong><\/em>) et ceci doit \u00eatre d\u00e9montr\u00e9, alors que le nom oubli\u00e9 est consid\u00e9r\u00e9 comme un <em><strong>nomen oblitum<\/strong><\/em>. En cas d&rsquo;erreur d&rsquo;interpr\u00e9tation identifi\u00e9e ult\u00e9rieurement, le nom ancien peut \u00eatre restaur\u00e9, s&rsquo;il s&rsquo;av\u00e8re d\u00e9signer un taxon finalement diff\u00e9rent. La <strong><em>Commission (ICZN) <\/em>doit \u00eatre saisie<\/strong> pour trancher ce genre de question et dans l&rsquo;attente de d\u00e9cision, c&rsquo;est le nom le plus r\u00e9cent, qui doit malgr\u00e9 tout \u00eatre utilis\u00e9. La Priorit\u00e9 est donn\u00e9 en cas de publications \u00ab\u00a0simultan\u00e9es\u00a0\u00bb au nom appliqu\u00e9 au rang taxonomique le plus \u00e9lev\u00e9 (il s&rsquo;agit de la notion de pr\u00e9s\u00e9ance). Si la pr\u00e9s\u00e9ance ne peut \u00eatre d\u00e9termin\u00e9e automatiquement, on applique le Principe du Premier R\u00e9viseur. C&rsquo;est le choix de ce dernier qui fixe le nom valide, l&rsquo;autre nom simultan\u00e9 passant au rang de synonyme. Le Premier R\u00e9viseur, en cas d&rsquo;orthographes variant dans le document d&rsquo;origine, citant bien les deux orthographes et effectuant un choix va fixer l&rsquo;orthographe retenue. L&rsquo;auteur original intervenant dans ses usages ult\u00e9rieurs dans le r\u00f4le de Premier r\u00e9viseur, est dispens\u00e9 de cit\u00e9 les variations orthographiques explicitement, et, son choix ult\u00e9rieur vaut d\u00e9cision et fixe la bonne orthographe retenue. Si le Premier r\u00e9viseur aurait fait une erreur d&rsquo;interpr\u00e9tation, son acte est annul\u00e9. Il s&rsquo;agit de stabiliser au mieux la taxonomie (art. 24). Les actes \u00ab\u00a0simultan\u00e9s\u00a0\u00bb sont susceptible d&rsquo;\u00eatre examin\u00e9s de mani\u00e8re particuli\u00e8re (recommandation 24B).<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titre 7 &#8211; La formation et le traitement des noms : mise en rigueur des terminaisons particuli\u00e8res aux rangs associ\u00e9s au groupe-famille, les orthographes originales ou subs\u00e9quentes et les accords impos\u00e9s masculin-feminin-neutre&#8230;<\/h5>\n\n\n\n<p>Lors de sa premi\u00e8re citation dans un document, un <strong>nom scientifique doit \u00eatre \u00e9crit en entier<\/strong>, les abr\u00e9viations \u00e9ventuelles pouvant venir \u00e0 la suite, tout en veillant \u00e0 \u00e9viter les ambigu\u00eft\u00e9s avec d&rsquo;autres noms utilis\u00e9s dans le corps de texte, en ce qui concerne le choix des abr\u00e9viations. Les explications \u00e9tymologiques de noms propos\u00e9s devraient \u00eatre donn\u00e9es. Les noms propos\u00e9s sont de la responsabilit\u00e9 des auteurs quant au fait qu&rsquo;ils soient appropri\u00e9s, courts, euphoniques, mn\u00e9moniques et sans caract\u00e8re offensant. Si les racines d&rsquo;un nom semblent en grec ou en latin, les r\u00e8gles d&rsquo;\u00e9criture associ\u00e9es devraient \u00eatre appliqu\u00e9es, toutefois la latinisation permet \u00e0 l&rsquo;auteur de d\u00e9cider que les racines, m\u00eame si elles ressemblent \u00e0 du grec ou du latin, sont tout autre et faire ses propres choix de r\u00e9daction. Pour rappel, seules les 26 lettres de l&rsquo;alphabet latin sont \u00e0 utiliser, il n&rsquo;y a pas de traits d&rsquo;union, pas de ligatures <em>(\u00e6 <\/em>par exemple), d&rsquo;espaces et ses maladresses doivent \u00eatre corrig\u00e9es s&rsquo;il y a lieu. Les \u00e9pith\u00e8tes sp\u00e9cifiques et subsp\u00e9cifiques (ainsi qu&rsquo;infra) ne pr\u00e9sentent jamais de majuscules, les infra-genres, genres et niveaux sup\u00e9rieurs oui et syst\u00e9matiquement. <strong>Les finales <em>-oidea <\/em>d\u00e9signent les super-familles, <em>-idae<\/em>, les familles, <em>-inae, <\/em>les sous-familles,  &#8211;<em>ini, <\/em>les tribus et &#8211;<em>ina, <\/em>les sous-tribus<\/strong>. <mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">J&rsquo;ai propos\u00e9s plus haut, <strong>&#8211;<em>ines<\/em><\/strong><em> <\/em>pour les micro-ordres que j&rsquo;ai envisag\u00e9 pour les Odonates<\/mark>, toutefois le <em>Codes <\/em>pr\u00e9cise que de tels niveaux sup\u00e9rieurs \u00e0 celui de la super-famille ne sont pas standardis\u00e9s. Les genres ou les \u00e9pith\u00e8tes sp\u00e9cifiques peuvent avoir des terminaisons similaires \u00e0 celles cit\u00e9es ici, n\u00e9anmoins je pense qu&rsquo;il ne doit pas y avoir de confusions par homonymie apparente (<em>com. pers.<\/em>). <mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">On a ainsi chez les Odonates  le genre <em>Lestoidea <\/em>qui a exactement la m\u00eame orthographe que la super-famille des <em>Lestoidea<\/em>. Le second terme \u00e9tant fix\u00e9 par convention, il convient de proposer une nouvelle orthographe pour le genre et j&rsquo;ai sugg\u00e9r\u00e9e en 2021 de le remplacer par <em>Lestoidei<\/em>, en guise d&rsquo;\u00e9mendation n\u00e9cessaire ou de nouveau nom acceptable et levant le risque de confusion<\/mark><sup data-fn=\"96c0b50b-d3ea-437e-9c58-e1b2b0427b2a\" class=\"fn\"><a href=\"#96c0b50b-d3ea-437e-9c58-e1b2b0427b2a\" id=\"96c0b50b-d3ea-437e-9c58-e1b2b0427b2a-link\">3<\/a><\/sup><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">.<\/mark> Le cas particulier des radicaux de genre-type servant de bases \u00e0 des noms de familles se terminant par <em>-id<\/em> sont \u00e0 examiner avec soin. La terminaison (<em>-is<\/em>) d&rsquo;un genre est dans ce cas (<mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">exemple : <em>Platycnemis<\/em><\/mark>), le radical se termine par <em>-id.<\/em> Dans un tel cas deux options sont possibles pour la formation des noms de famille ou super-famille : <em>-ididae<\/em> ou <em>-idae<\/em>. L&rsquo;<span style=\"text-decoration: underline;\">usage d\u00e9cide<\/span> de la version retenue (Le <em>Code <\/em>donne l&rsquo;exemple d&rsquo;<em>Haliotis <\/em>o\u00f9 les noms <em>Haliotidae <\/em>et <em>Haliotoidea <\/em>sont privil\u00e9gi\u00e9s par l&rsquo;usage, plut\u00f4t qu&rsquo;<em>Haliotididae <\/em>et <em>Haliotidoidea<\/em>). Les r\u00e8gles grammaticales latines ou grecques viennent complexifier les noms des familles, toutefois il appara\u00eet que l&rsquo;<strong>usage pr\u00e9dominant<\/strong> tend \u00e0 fixer la forme correcte de tels noms (selon l&rsquo;article 29.5) &#8211; (art. 29). L&rsquo;examen de l&rsquo;<strong>accord masculin-f\u00e9minin ou neutre (m-f-n)<\/strong>, se base sur les \u00e9l\u00e9ments associ\u00e9s aux radicaux correspondants pris dans les dictionnaires de latin classique, et en cas d&rsquo;usage de deux racines \u00e9tymologiques ou l&rsquo;ajout d&rsquo;un suffixe, le dernier \u00e9l\u00e9ment inscrit dans le nom, sert pour d\u00e9cider cet accord. Il en est de m\u00eame pour les radicaux fond\u00e9s sur le grec ancien, quoique ceux-ci soient latinis\u00e9s. Toutefois si un suffixe latin y est ajout\u00e9, l&rsquo;accord m-f-n se base sur cette terminaison. Les \u00e9pith\u00e8tes sp\u00e9cifiques s&rsquo;accordent en fonction de ces racines. Je retiens ici quelques finales int\u00e9ressant : en latin les finales en <em>-is <\/em>et <em>-a <\/em>sont du f\u00e9minin, celles en &#8211;<em>o, -er, -us <\/em>sont du masculin, mais il y a des exception \u00e0 r\u00e9soudre au dictionnaire (-<em>nauta <\/em>est masculin, <em>-domus <\/em>est feminin), en grec on trouve des racines plus complexes \u00e0 r\u00e9soudre et le dictionnaire doit \u00eatre r\u00e9guli\u00e8rement consult\u00e9 en particulier par le fait que la latinisation peut en d\u00e9former l&rsquo;orthographe apparente : <em>-ornis <\/em>(m), <em>-lepas <\/em>(f), &#8211;<em>diadema <\/em>(n), &#8211;<em>gaster <\/em>(f), <em>-lepis<\/em> (f), <em>-opsis <\/em>(f), <em>-ceras <\/em>(sur keras : n), <em>-nema <\/em>(n), <em>-soma <\/em>(n), <em>-stigma <\/em>(n), <em>-stoma <\/em>(n)&#8230; les finales du grec, latinis\u00e9es en <em>-us <\/em>sont du masculin, bien que pouvant avoir en grec une valeur m-f-n diff\u00e9rente. C&rsquo;est le cas de <em>-os, -e, -a, -on <\/em>qui sont fondamentalement f\u00e9minins ou neutres (parfois masculins !). La m\u00eame m\u00e9thode concerne les latinisation finalis\u00e9es en &#8211;<em>a, <\/em>bien que pouvant provenir d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments grecques divergeant au niveau m-f-n (exemple : <em>-metopon <\/em>est latinis\u00e9 en <em>-metopa <\/em>(traitement au f\u00e9minin)). Les <strong>exceptions d&rsquo;accord m-f-n<\/strong> sont bas\u00e9es sur le fait que l&rsquo;auteur a d\u00e9sign\u00e9 que la racine bien que semblant d&rsquo;origine greco-latine, ne l&rsquo;est pas, ou s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une racine autre ou quelconque. Auquel c&rsquo;est l&rsquo;auteur qui pr\u00e9cise l&rsquo;accord \u00e0 faire ou qui le montre par l&rsquo;application d&rsquo;accords des \u00e9pith\u00e8tes qu&rsquo;il utilise et s&rsquo;il ne l&rsquo;a pas fait, c&rsquo;est le masculin qui est appliqu\u00e9. Les finales particuli\u00e8res suivantes sont impos\u00e9es \u00eatre de masculin, quel que soit les avis \u00e9nonc\u00e9s ou non \u00e0 l&rsquo;origine : <em>-ops, -ites, -oides, -ides, -odes, -istes<\/em><sup data-fn=\"5419f2b2-f479-49f3-ac10-61a0f1623430\" class=\"fn\"><a href=\"#5419f2b2-f479-49f3-ac10-61a0f1623430\" id=\"5419f2b2-f479-49f3-ac10-61a0f1623430-link\">4<\/a><\/sup>. Les \u00e9l\u00e9ments li\u00e9es \u00e0 l&rsquo;accord m-f-n devraient \u00eatre pr\u00e9cis\u00e9s et argument\u00e9s par le descripteur (art. 30). Le cas des \u00e9pith\u00e8tes d\u00e9riv\u00e9s de noms propres de personnes se terminent par &#8211;<em>ae, &#8211; is, &#8211; ii, <\/em>par exemple pour Margaret (<em>margaretae<\/em>), Poda (<em>podae<\/em>), Victor (<em>victoris<\/em>), Pline (<em>plinii<\/em>), Cuvier latinis\u00e9 en Cuvierus (<em>cuvierii<\/em>). En ce qui concerne les auteurs modernes, la latinisation n&rsquo;a pas lieu d&rsquo;\u00eatre : on trouve <em>-i <\/em>pour un homme, &#8211;<em>orum <\/em>pour plusieurs personnes dont un homme, &#8211;<em>ae <\/em>pour une femme ou <em>-arum <\/em>pour plusieurs femmes. Selon cette option on acceptera aussi la version<em> podai<\/em> si elle est utilis\u00e9e dans le texte de description. Les \u00e9ventuelles maladresses sont contr\u00f4l\u00e9es (risques de confusions). On soulignera le cas particuliers o\u00f9 une lettre vient en initiale accept\u00e9e avec un trait d&rsquo;union d&rsquo;un nom comme <em>c-album<\/em>, le neutre s&rsquo;impose car c&rsquo;est la valeur m-f-n des lettres de l&rsquo;alphabet, quel que soit la valeur du genre associ\u00e9. L&rsquo;<strong>orthographe originale <\/strong>associ\u00e9 \u00e0 la description est r\u00e9put\u00e9e correcte et ne doit pas subir d&rsquo;alt\u00e9ration. En cas de variations, le premier r\u00e9viseur fonde l&rsquo;orthographe qui sera maintenue. Des corrections s&rsquo;imposent toutefois s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un <em>lapsus <\/em>\u00e9vident ou d&rsquo;une erreur typographique associ\u00e9e \u00e0 l&rsquo;impression par exemple. Les utilisations d\u00e9fectueuses \u00e0 l&rsquo;initial, les emplois \u00ab\u00a0inappropri\u00e9s\u00a0\u00bb ne sont par contre pas corrig\u00e9s ! Par exemple<em> <\/em>le genre <em>Enygmophyllum <\/em>reste inalt\u00e9r\u00e9, malgr\u00e9 la maladresse apparente. Toutefois je pense que si l&rsquo;\u00e9tymologie est explicitement donn\u00e9e et montre qu&rsquo;il y a ici erreur, la correction s&rsquo;impose quand m\u00eame ! L&rsquo;utilisation initiale de lettres n&rsquo;appartenant pas aux 26 lettres de l&rsquo;alphabet latin est l&rsquo;objet de correction (<em>nu\u00f1ezi <\/em>donne <em>nunezi, mj\u00f8bergi <\/em>donne <em>mjobergi<\/em>). Le cas particulier de noms ant\u00e9rieurs \u00e0 1985 tels que <em>m\u00fclleri <\/em>donnent <em>muelleri, <\/em>par contre au-del\u00e0, ceci donnerait <em>mulleri<\/em>. Les articles suivants dans le <em>Code <\/em>tendent \u00e0 \u00eatre redondants avec des \u00e9l\u00e9ments d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9cis\u00e9s plus haut (exemples : <em>terrae novae &gt; terraenova, stratio-radiatus &gt; stratioradiatus, st. johannis &gt; sanctijohannis, 4-maculata &gt; quadrimaculata<\/em>, <em>R.P. podae &gt; podae<\/em> ; par contre on conserve <em>c-album <\/em>! car le c a valeur de description, mais <em>j-beameri <\/em>donne <em>jbeameri<\/em>). Les noms de familles doivent \u00eatre corrig\u00e9s lorsqu&rsquo;ils ne sont pas corrects (terminaison diff\u00e9rente de <em>-idae, <\/em>le genre est corrig\u00e9&#8230;) (art. 32). On traite des <strong>orthographes subs\u00e9quentes <\/strong>si la r\u00e9daction diff\u00e9rente du texte originale. Les orthographes r\u00e9vis\u00e9es sont des <strong>\u00e9mendations<\/strong> (justifi\u00e9es) ou peuvent \u00eatre en cas d&rsquo;erreur des orthographes subs\u00e9quentes incorrectes (\u00e9mendations injustifi\u00e9es). Elles peuvent aussi \u00eatre obligatoires auquel cas on ne les d\u00e9signe pas par le terme \u00e9mendation (!). Une \u00e9mendation injustifi\u00e9e qui s&rsquo;impose par un usage pr\u00e9dominant est de fait une \u00e9mendation justifi\u00e9e, par l&rsquo;usage. Les orthographes li\u00e9es \u00e0 des erreurs de r\u00e9daction ou d&rsquo;usage, ne sont pas des \u00e9mendations : de tels noms n&rsquo;ont pas de valeur scientifique, ils ne sont pas disponibles scientifiquement. Dans le cas d&rsquo;une substitution (cas des noms de personnes) de la finale <em>-i <\/em>en <em>-ii <\/em>conduit \u00e0 une r\u00e9daction incorrecte, non disponible scientifiquement. Il en est de m\u00eame pour les transformations incorrectes en <em>-iae, -iorum, -iarum<\/em> tent\u00e9es par certains auteurs. Si le contexte ne permet par de savoir si une orthographe subs\u00e9quente est une \u00e9mendation ou une orthographe incorrecte, celle-ci sera consid\u00e9r\u00e9e comme incorrecte (art. 33). Le changement de rang, vers le haut ou le genre, d&rsquo;une famille, conduit \u00e0 une modification obligatoire de l&rsquo;orthographe qui perd \u00e9videmment sa terminaison <em>-idae<\/em>. Les nouvelles combinaisons, \u00e0 savoir le choix d&rsquo;un genre diff\u00e9rent de celui pr\u00e9c\u00e9dent utilis\u00e9 conduit \u00e0 la gestion correcte des accords m-f-n avec le nouveau genre d\u00e9sign\u00e9 (art. 34).<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titre 8 &#8211; Les taxons nominaux du niveau famille et leurs noms : super-familles, sous-familles, tribus et sous-tribus sont concern\u00e9es<\/h5>\n\n\n\n<p>Le niveau famille concerne les familles et ses d\u00e9riv\u00e9s de rang inf\u00e9rieur (sous-famille, tribu, sous-tribu) ou sup\u00e9rieur (super-famille<sup data-fn=\"0481b980-a0b0-4524-8efb-d87996f64cea\" class=\"fn\"><a href=\"#0481b980-a0b0-4524-8efb-d87996f64cea\" id=\"0481b980-a0b0-4524-8efb-d87996f64cea-link\">5<\/a><\/sup>). Un genre-type vient fonder la racine de ces ensembles selon le Principe de coordination au niveau famille. Des corrections du type \u00e9mendations injustifi\u00e9es ou orthographes incorrectes peuvent s&rsquo;imposer. Les noms conservent leur auteur et leur date. Chaque \u00e9l\u00e9ments de niveau famille agit de mani\u00e8re interd\u00e9pendante en termes de priorit\u00e9 : ainsi, si, <span style=\"text-decoration: underline;\">apr\u00e8s 1999<\/span>, une sous-famille plus anciennement d\u00e9crite a un genre-type diff\u00e9rent, les rangs sup\u00e9rieurs sont d\u00e9di\u00e9s \u00e0 ce genre-type et les noms ad\u00e9quates (famille et super-famille) sont alors corrig\u00e9s (par opposition, avant 2000 cette r\u00e8gle ne semble pas s&rsquo;appliquer donc !). Le genre-type qui fonde la famille <em>s.str.<\/em> est appel\u00e9 \u00ab\u00a0taxon nominatif\u00a0\u00bb, les d\u00e9riv\u00e9s de rang inf\u00e9rieur se diff\u00e9rencient par leur propre genre-type au cas par cas et ainsi de suite en descendant. Les <em>Aeshninae <\/em>forment par exemple la sous-famille nominative associ\u00e9e aux <em>Aeshnidae, Aeshnoidea <\/em>(et <em>Aeshnines<\/em>), etc. Si le genre-type se trouvait chang\u00e9 par un genre \u00ab\u00a0diff\u00e9rent\u00a0\u00bb pour des motifs d&rsquo;indisponibilit\u00e9 ou d&rsquo;erreur initiale, la s\u00e9rie de niveau famille qui en d\u00e9pend est modifi\u00e9e en cons\u00e9quence. Le <em>Code <\/em>ne semble pas pr\u00e9ciser explicitement si l&rsquo;auteur et la date de r\u00e9f\u00e9rence sont modifi\u00e9s ou non (<em>com. pers. <\/em>: notamment l&rsquo;art. 23.3.5 qui est associ\u00e9 \u00e0 cette option ne la commente pas n\u00e9anmoins l&rsquo;art. 39 montre que l&rsquo;auteur de la substitution ainsi que la date de son acte taxonomique sont d\u00e9sign\u00e9s pour le nom r\u00e9nov\u00e9 de la famille ou son d\u00e9riv\u00e9). Les synonymes associ\u00e9s au genre-type n&rsquo;agissent pas sur le noms de famille ou d\u00e9riv\u00e9s, qui reste inchang\u00e9s (sauf avant 1961 o\u00f9 cette r\u00e8gle ne s&rsquo;applique pas car c&rsquo;est alors l&rsquo;usage pr\u00e9dominant qui est de rigueur : l&rsquo;auteur initial et la date ne changent pas mais il est pr\u00e9conis\u00e9 d&rsquo;ajouter entre parenth\u00e8ses la date d&rsquo;application de la priorit\u00e9 plus anciennement \u00e9tablie<sup data-fn=\"df2a2eb4-c04a-4e43-a82f-b77e26fbf124\" class=\"fn\"><a href=\"#df2a2eb4-c04a-4e43-a82f-b77e26fbf124\" id=\"df2a2eb4-c04a-4e43-a82f-b77e26fbf124-link\">6<\/a><\/sup>) (art. 35 \u00e0 41). La <em>Commission (ICZN) <\/em>saisie dans des cas particulier peut \u00e9videmment influencer ces r\u00e9sultats (cf. art. 65.2).<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titre 9 &#8211; Les taxons nominaux du niveau genre et leurs noms : genres et sous-genres sont concern\u00e9s<\/h5>\n\n\n\n<p>Genres et sous-genres sont consid\u00e9r\u00e9s ici (<mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">la notion de super-genre n&rsquo;appara\u00eet pas et semble ne pas avoir de r\u00e9alit\u00e9 taxonomique et ceci vient complexifier dans le cadre de l&rsquo;odonatologie l&rsquo;usage r\u00e9gulier de grands genres par Edmond de Selys Longchamps, <em>com. pers.<\/em><\/mark>). Le groupes collectifs (qui n&rsquo;ont pas d&rsquo;esp\u00e8ce-type) ou les genres associ\u00e9s \u00e0 des traces fossiles (ichnotaxon) ne sont pas concern\u00e9s. Ces derniers restent \u00ab\u00a0taxonomiquement\u00a0\u00bb ind\u00e9pendants les uns des autres avec leur propre auteur et leur propre date. Les genres et affines, sont associ\u00e9s \u00e0 une esp\u00e8ce-type. Avant 1931 (et avant 2000 pour les ichnotaxons), l&rsquo;esp\u00e8ce-type pourrait ne pas avoir \u00e9t\u00e9 attribu\u00e9e, auquel cas, elle peut \u00eatre fix\u00e9e ult\u00e9rieurement (voir article 69). Le changement de rang entre genre ou sous-genre ne change pas l&rsquo;esp\u00e8ce-type. Le genre qui guide un ensemble de sous-genres est dit \u00ab\u00a0genre nominatif\u00a0\u00bb (art. 42 et 43).<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titre 10 &#8211; Les taxons nominaux du niveau esp\u00e8ce et leurs noms : esp\u00e8ces et sous-esp\u00e8ces sont concern\u00e9es, selon le cas les vari\u00e9t\u00e9s et les formes \u00e0 consid\u00e9rer<\/h5>\n\n\n\n<p>Esp\u00e8ces et sous-esp\u00e8ces sont consid\u00e9r\u00e9es ici. Le type porte-nom correspond le plus g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 un sp\u00e9cimen de collection ayant servi de base \u00e0 la description et \u00e0 la d\u00e9signation de la variabilit\u00e9 de l&rsquo;esp\u00e8ce (ou de la sous-esp\u00e8ce). Les noms de rang inf\u00e9rieur \u00e0 la sous-esp\u00e8ce ne sont pas disponibles scientifiquement et ne viennent donc pas interf\u00e9rer dans les r\u00e8gles taxonomiques. De tels taxons peuvent \u00eatre rendus disponibles seulement par un acte taxonomique particulier comme leur placement aux rang de sous-esp\u00e8ce et d&rsquo;esp\u00e8ce, l&rsquo;acte d\u00e9signant alors l&rsquo;auteur et la date de son entr\u00e9e en disponibilit\u00e9 scientifique. Un trinom d\u00e9signe normalement en troisi\u00e8me rang, une sous-esp\u00e8ces, sauf si l&rsquo;auteur l&rsquo;a explicitement pr\u00e9cis\u00e9 autrement. <mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">Divers trinoms utilis\u00e9e parmi les synonymes, voire les protonymes, par la <em><a href=\"https:\/\/www.odonatacentral.org\/app\/#\/wol\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">World Odonata List<\/a> <\/em>\u279a ne respectent pas cette notion dans divers cas et certains correspondent explicitement par exemple \u00e0 des notions de \u00ab\u00a0race\u00a0\u00bb telles que propos\u00e9es par de Selys Longchamps. Cette difficult\u00e9 devrait, car non conforme \u00e0 l&rsquo;article 45.6 du <em>Code,<\/em> \u00eatre corrig\u00e9e (<em>com. pers<\/em>.)<\/mark>. Apr\u00e8s 1960, les auteurs doivent avoir pr\u00e9cis\u00e9 les notions ad\u00e9quates pour qu&rsquo;un rang infra-subsp\u00e9cifique soit consid\u00e9r\u00e9 (<em>var., forma, v., f, ab.<\/em>). Avant 1961, les options similaires \u00e9quivalent \u00e0 la notion de sous-esp\u00e8ce si les d\u00e9signations restent limit\u00e9es aux termes vari\u00e9t\u00e9 ou forme (ou abr\u00e9viations \u00e9quivalentes), sauf si l&rsquo;auteur \u00e0 tr\u00e8s express\u00e9ment et sans ambigu\u00eft\u00e9, pr\u00e9cis\u00e9 qu&rsquo;il s&rsquo;agissait bien d&rsquo;un rang infra-subsp\u00e9cifique. Toutefois, avant 1985, si de tels cas ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s de mani\u00e8re \u00ab\u00a0valide\u00a0\u00bb \u00e0 des niveaux sup\u00e9rieurs (esp\u00e8ce ou sous-esp\u00e8ce), les options donn\u00e9es dans la publication d&rsquo;origine, m\u00eame explicites comme pr\u00e9cis\u00e9 dans la phrase qui pr\u00e9c\u00e8de, sont caduques et la description vaut sous-esp\u00e8ce. La sous-esp\u00e8ce dite \u00ab\u00a0nominative\u00a0\u00bb est notons-le, r\u00e9guli\u00e8rement indiqu\u00e9e comme sous-esp\u00e8ce type dans la litt\u00e9rature (<em>com. pers.<\/em>), son auteur et la date sont conformes \u00e0 ceux de l&rsquo;esp\u00e8ce correspondante. En cas de changement du nom valide de l&rsquo;\u00e9pith\u00e8te sp\u00e9cifique, la sous-esp\u00e8ce \u00ab\u00a0nominative\u00a0\u00bb suit ce changement. Les changements \u00e9ventuels de combinaison, par attribution d&rsquo;un genre diff\u00e9rent donc, s&rsquo;accompagnent des corrections n\u00e9cessaires en rapport avec les accord m-f-n ad\u00e9quates. Si un nom de sous-esp\u00e8ce \u00e9tait invalid\u00e9 et remplac\u00e9, un jeu de bascule de la d\u00e9signation de l&rsquo;esp\u00e8ce nominative peut agir, \u00e0 la fois sur l&rsquo;esp\u00e8ce et les sous-esp\u00e8ces<sup data-fn=\"e6f4442a-521c-4448-9bd2-d385fc9c9bbb\" class=\"fn\"><a href=\"#e6f4442a-521c-4448-9bd2-d385fc9c9bbb\" id=\"e6f4442a-521c-4448-9bd2-d385fc9c9bbb-link\">7<\/a><\/sup>. Le cas des esp\u00e8ces plac\u00e9es dans un genre donn\u00e9 par erreur et qui demande correction a des cons\u00e9quences \u00e9ventuelles sur les esp\u00e8ces-types des genres mis en action et il s&rsquo;agit de voir les nuances propos\u00e9es par l&rsquo;article 49 du <em>Code <\/em>dans de telles circonstances (art. 45 \u00e0 49).<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titre 11 &#8211; L&rsquo;auteur : il est responsable du nom ou de l&rsquo;acte nomenclatural mis en question<\/h5>\n\n\n\n<p>L&rsquo;auteur d&rsquo;un nom ou responsable d&rsquo;un acte nomenclatural est la <strong>premi\u00e8re personne qui l&rsquo;a publi\u00e9 en satisfaisant aux conditions de disponibilit\u00e9 <\/strong>(voir Titre 4, plus haut). Si l&rsquo;auteur n&rsquo;est pas connu (et appara\u00eet par exemple ne pas \u00eatre de toute \u00e9vidence celui qui produit l&rsquo;ouvrage), il est consid\u00e9r\u00e9 comme Anonyme (abr\u00e9viation accept\u00e9e : Anon.<sup data-fn=\"8f3ffd97-8399-421d-9083-7f65766bde30\" class=\"fn\"><a href=\"#8f3ffd97-8399-421d-9083-7f65766bde30\" id=\"8f3ffd97-8399-421d-9083-7f65766bde30-link\">8<\/a><\/sup>). Dans un ouvrage collectif, seule la ou les personnes qui en sont responsables sont consid\u00e9r\u00e9es et par d\u00e9faut l&rsquo;ensemble des auteurs si ceci n&rsquo;est pas pr\u00e9cis\u00e9 ou connu. L&rsquo;auteur des noms ou des actes n&rsquo;est donc pas obligatoirement l&rsquo;auteur d&rsquo;un ouvrage donn\u00e9, en particulier, c&rsquo;est le cas des proc\u00e8s-verbaux de r\u00e9union qui bien que rendus par un secr\u00e9taire, ne fait que citer le travail du v\u00e9ritable auteur. Les proc\u00e8s-verbaux ne devraient pas en fait pr\u00e9senter de nouveaux noms (recommandation 50B) ! L&rsquo;auteur et la date ne changent pas lors d&rsquo;un changement de rang ou d&rsquo;une nouvelle combinaison. Le fait de corriger (\u00e9mendation), un nom ne change pas l&rsquo;auteur, m\u00eame si la correction est justifi\u00e9e, par contre l&rsquo;\u00e9mendation injustifi\u00e9e est attribu\u00e9e \u00e0 l&rsquo;auteur de l&rsquo;\u00e9mendation. Dans le cadre de la simultan\u00e9it\u00e9 d&rsquo;une publication (deux auteurs pour une m\u00eame date et le m\u00eame sujet taxonomique), le premier r\u00e9viseur d\u00e9termine le choix qui sera p\u00e9rennis\u00e9. Le premier \u00e0 publier un synonyme depuis une \u00e9tiquette ou un manuscrit, dans la mesure o\u00f9 il est rendu disponible, en est l&rsquo;auteur, date comprise, m\u00eame s&rsquo;il cite ce nom sur la base d&rsquo;une autre personne (par exemple depuis l&rsquo;\u00e9tiquette ou le manuscrit), ceci jusqu&rsquo;en 1960 (au-del\u00e0 cette option n&rsquo;est pas admise). <strong>Citer l&rsquo;auteur est facultatif<\/strong>, mais recommand\u00e9, date comprise, ce, au moins une fois dans un texte donn\u00e9. L&rsquo;ajout lorsqu&rsquo;il y a plus de trois auteurs, au premier, seul cit\u00e9, de la mention Auteur &amp; al. est acceptable dans la mesure o\u00f9 l&rsquo;ensemble des auteurs se trouvent cit\u00e9s au moins une fois. Des nuances sont possibles comme le fait de pr\u00e9ciser qu&rsquo;un auteur subs\u00e9quent \u00e0 propos\u00e9 un sens diff\u00e9rent pour un taxonyme par exemple en utilisant la mention <em>sensu<\/em> (au sens de). Sur la base d&rsquo;une article donn\u00e9, un auteur peut \u00eatre Anonyme, toutefois des recherches permettent d&rsquo;en conna\u00eetre l&rsquo;identit\u00e9, on le cite alors entre crochets (recommandation 51D). Le descripteur ou auteur de l&rsquo;acte taxonomique peut ne pas \u00eatre auteur de l&rsquo;ouvrage auquel cas l&rsquo;option B <em>in <\/em>A est ad\u00e9quate. Les noms qui ne sont pas disponibles, le sont en pr\u00e9cisant le motif \u00e0 la suite comme par exemple, <em>Genus<\/em> <em>species <\/em>Auct.<em> <\/em>(<em>nomen nudum<\/em>)&#8230; J&rsquo;ai d\u00e9j\u00e0 cit\u00e9 plus haut l&rsquo;usage des parenth\u00e8ses pour les combinaisons nouvelles, donc diff\u00e9rente de la combinaison initiale, toutefois dans le cas d&rsquo;une modification orthographique justifi\u00e9e, comme il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une nouvelle combinaison, il ne faut pas ajouter de parenth\u00e8ses. Seules les changements de genres agissent sur l&rsquo;usage des parenth\u00e8ses. Ainsi s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un passage dans un autre sous-genre, elles ne sont pas appos\u00e9es. L&rsquo;option de pr\u00e9ciser l&rsquo;auteur ayant propos\u00e9 la combinaison nouvelle, peut se faire en l&rsquo;ajoutant au binom suivi de l&rsquo;auteur initial entre parenth\u00e8se, apr\u00e8s les parenth\u00e8ses : <em>Genus species <\/em>(AuctA.) AuctB. &#8211; art. 50 et 51.<\/p>\n\n\n\n<p>Voir aussi : <mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\"><strong>Deliry C. [2022]<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Les auteurs, comment les d\u00e9signer et comment les citer dans le cadre de la Nomenclature zoologique. Cas appliqu\u00e9s aux Odonates.<\/em>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Nomina Odonata,<\/em>&nbsp;3 novembre 2022, initialement en ligne sur the&nbsp;<em>World odonata Web<\/em>. &#8211; <a href=\"https:\/\/deliry.com\/pdf\/auteurs2022.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">PDF<\/a><\/mark><\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titre 12 &#8211; L&rsquo;homonymie : lorsqu&rsquo;un m\u00eame texte, d\u00e9signe deux taxons en r\u00e9alit\u00e9 diff\u00e9rents auquel cas un nom de <span style=\"text-decoration: underline;\">substitution<\/span> est adopt\u00e9<\/h5>\n\n\n\n<p>Principe d&rsquo;homonymie : des taxons distincts ne peuvent \u00eatre homonymes, \u00e0 savoir avoir le m\u00eame nom ! En cas d&rsquo;homonymie, le Principe de priorit\u00e9, d\u00e9cide du nom valide et conserv\u00e9 et le cas \u00e9ch\u00e9ant le Principe du Premier R\u00e9viseur. Comme je l&rsquo;ai indiqu\u00e9 plus haut, les homonymies sont ind\u00e9pendantes selon les R\u00e8gnes, <mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">par exemple <em>Gomphus <\/em>est \u00e0 la fois un Champignon et un genre d&rsquo;Odonates et les deux noms sont valables<\/mark>. Les combinaisons <em>Genus species<\/em>, peuvent se traduire par des \u00ab\u00a0homonymies primaires\u00a0\u00bb, d\u00e8s leur d\u00e9signation donc. De nouvelles combinaisons peuvent conduire \u00e0 des \u00ab\u00a0homonymies secondaires\u00a0\u00bb, donc <em>a posteriori<\/em>. Seul les noms disponibles scientifiquement sont susceptibles d&rsquo;\u00eatre consid\u00e9r\u00e9s comme des homonymes. Lorsque deux taxononymes sont homonymes mais correspondent \u00e0 des rangs diff\u00e9rents, c&rsquo;est <strong>celui qui a le rang le plus \u00e9lev\u00e9 qui est conserv\u00e9<\/strong>. Les diff\u00e9rents articles de ce titre 12, sont une r\u00e9p\u00e9tition des r\u00e8gles simples \u00e9nonc\u00e9es ici et les exceptions sont d\u00e9j\u00e0 consid\u00e9r\u00e9es dans les titres plus haut ! Je ne pense gu\u00e8re utile de r\u00e9p\u00e9ter ces principes ici selon les niveaux famille, genre ou esp\u00e8ce, car ils sont similaires ! L&rsquo;exemple <em>Noctua variegata<\/em> Jung, 1792 et <em>Noctua variegata <\/em>Quoy &amp; Gaimard, 1830 est \u00e0 consid\u00e9rer. En fait ce sont les genres qui sont homonymes, et non les \u00e9pith\u00e8tes sp\u00e9cifiques qui doivent \u00eatre affect\u00e9s. Dans cet exemple il s&rsquo;agit respectivement d&rsquo;un L\u00e9pidopt\u00e8re, sous le genre <em>Noctua <\/em>Linn\u00e9, 1758 et un Oiseau, <em>Noctua <\/em>Gmelin, 1771.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 des nuances de r\u00e9daction les ensembles <em>ae, oe, e, <\/em>forment des homonymes, de m\u00eame pour : <em>ei, i, y <\/em>\u2022 <em>i, j <\/em>\u2022 <em>u, v<\/em> \u2022 avec ou sans <em>h <\/em>aspir\u00e9 \u2022 les doublements de consonnes comme par exemple, <em>t, tt<\/em> \u2022 <em>ct, t <\/em>\u2022 <em>c, ch<\/em> \u2022 <em>t, th<\/em> \u2022 <em>y, ei, ej, ij, i <\/em>\u2022 les finales <em>-i, -ii, -ae, -iae <\/em>ou <em>-iae, -orum, -iorum, -arum, -iarum<\/em>, utilis\u00e9es pour d\u00e9signer une ou plusieurs personnes, sont \u00ab\u00a0indistinctes\u00a0\u00bb et forment des homonymes \u2022 <em>i<\/em> <em>et suffixe <\/em>comme par exemple <em>ensis, iensis<\/em> ou <em>ana, iana<\/em> forment aussi des homonymies ! Par contre le cas comme le doublement de consonne, associ\u00e9 \u00e0 une \u00e9tymologie diff\u00e9rente ne forment pas d&rsquo;homonymie comme c&rsquo;est le cas entre <em>calidus <\/em>et <em>callidus, <\/em>bas\u00e9s sur des sens diff\u00e9rents qui sont \u00ab\u00a0chaud\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0habiles\u00a0\u00bb. Si cette derni\u00e8re option est fond\u00e9e par sa logique, elle vient compliquer la probl\u00e9matique de mani\u00e8re peu pratique (<em>com. pers.<\/em>) ! Les homonymies secondaires anciennes (ant\u00e9rieures \u00e0 1961), alors que de nouvelles combinaisons ont \u00e9t\u00e9 propos\u00e9s et l\u00e8vent ces homonymies, de tels cas ne sont pas reconsid\u00e9r\u00e9s et fonctionnent avec les nouvelles combinaisons devenues correctes. Les homonymies secondaires qui ont \u00e9t\u00e9 anciennement corrig\u00e9es (ant\u00e9rieures \u00e0 1961), le sont de fait maintenues de mani\u00e8re d\u00e9finitive. Apr\u00e8s 1960, cette option n&rsquo;agit pas en cas de nouvelle combinaison ult\u00e9rieure ne faisant sauter l&rsquo;homonymie, finalement qui n&rsquo;aura \u00e9t\u00e9 que provisoire et on revient \u00e0 l&rsquo;initial.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Apr\u00e8s 1960 <\/strong>les homonymes doivent avoir un <strong>nom de substitution<\/strong> : soit un synonyme disponible (le plus ancien est utilis\u00e9), soit une nouveau nom (<em>nomen novum<\/em>) avec son nouvel auteur et date. Le type porte-nom est normalement conserv\u00e9 (base objective), sauf si les conditions demande un nouveau sp\u00e9cimen de remplacement aussi.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\">(art. 52 \u00e0 60)<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titres 13 \u00e0 16 &#8211; Le concept de type en nomenclature : (14) au niveau famille, (15) genre et (16) esp\u00e8ce<\/h5>\n\n\n\n<p>Le <strong>Principe de Typification<\/strong> vient d\u00e9signer en tant que type porte-nom aux de niveau famille, genre et esp\u00e8ce. Ils viennent \u00e9tablir la r\u00e9alit\u00e9 mat\u00e9rielle des diff\u00e9rents taxons. Ces types sont d\u00e9finitifs et les exceptions tr\u00e8s particuli\u00e8res, notamment par d\u00e9cision de la <em>Commission (ICZN)<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Au niveau famille<\/strong>, il s&rsquo;agit d&rsquo;un genre type qui est inchang\u00e9, sauf si l&rsquo;identification \u00e9tait incorrecte, erron\u00e9e ou le concept alt\u00e9r\u00e9. Ce genre forme le radical de la famille ou de ses d\u00e9riv\u00e9s taxonomiques en conformit\u00e9 avec le rang syst\u00e9matique propos\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Au niveau genre<\/strong>, il s&rsquo;agit d&rsquo;une esp\u00e8ce type qui est d\u00e9sign\u00e9e, ce qui est indispensable pour sa validit\u00e9 apr\u00e8s 1999. Il est recommand\u00e9 de d\u00e9signer l&rsquo;esp\u00e8ce type selon son binom original (protonyme). L&rsquo;esp\u00e8ce type est incluse \u00e0 l&rsquo;initial de la d\u00e9signation du genre et en fonde en fait l&rsquo;identit\u00e9 et celle-ci doit appartenir \u00e0 la liste de esp\u00e8ces cit\u00e9es en inclusion. La d\u00e9signation peut \u00eatre \u00e9tablie \u00e0 l&rsquo;origine du genre ou d\u00e9sign\u00e9e ult\u00e9rieurement. Elle est obligatoire d\u00e8s la fondation pour tout nouveau genre cr\u00e9\u00e9 apr\u00e8s 1930 (ou apr\u00e8s 1999 pour les ichnotaxons). Elle ne doit \u00eatre \u00e9nonc\u00e9e, ni comme un \u00ab\u00a0simple\u00a0\u00bb exemple, ni comme simplement typique, ni d\u00e9sign\u00e9e de mani\u00e8re ambibu\u00eb : sa d\u00e9signation doit donc \u00eatre explicite. L&rsquo;esp\u00e8ce type n&rsquo;est pas chang\u00e9e en cas de n\u00e9cessit\u00e9 d&rsquo;un nouveau nom pour un genre consid\u00e9r\u00e9. Sa d\u00e9signation est en premier chef, celle donn\u00e9e \u00e0 l&rsquo;origine, si cela a \u00e9t\u00e9 fait, par simple monotypie (une seule esp\u00e8ce dans le niveau genre \u00e9tudi\u00e9), par tautonymie absolue (le nom du genre et de l&rsquo;esp\u00e8ce r\u00e9sonnent avec la m\u00eame racine \u00e9tymologique) et par tautonymie linn\u00e9enne (le nom de genre r\u00e9sonne avec un suppos\u00e9 rang similaire \u00e0 l&rsquo;esp\u00e8ce, mais ant\u00e9rieurement \u00e0 1758 !<sup data-fn=\"42d96b72-8e19-4fd0-a11f-3a0cf0b98b77\" class=\"fn\"><a href=\"#42d96b72-8e19-4fd0-a11f-3a0cf0b98b77\" id=\"42d96b72-8e19-4fd0-a11f-3a0cf0b98b77-link\">9<\/a><\/sup>). En cas de difficult\u00e9s on va pr\u00e9f\u00e9rer se r\u00e9f\u00e9rer en tant qu&rsquo;esp\u00e8ce type, celle qui est \u00ab\u00a0bien\u00a0\u00bb d\u00e9crite ou illustr\u00e9e de mani\u00e8re ad\u00e9quate, dont le mat\u00e9riel type existe toujours, ou dont le mat\u00e9riel est \u00ab\u00a0facile\u00a0\u00bb \u00e0 se procurer, si elle est commune, pr\u00e9sente un int\u00e9r\u00eat m\u00e9dical, ou si elle porte un \u00e9pith\u00e8te d\u00e9signant son \u00ab\u00a0abondance\u00a0\u00bb apparente (<em>communis, vulgaris, medicinalis, officinalis<\/em>), si le mat\u00e9riel concerne un sp\u00e9cimen adulte, quand la repr\u00e9sentation de l&rsquo;esp\u00e8ce d\u00e9sign\u00e9e est significative, ou par exemple pour les parasites, une pr\u00e9f\u00e9rence ira aux parasites de l&rsquo;Homme ou d&rsquo;un animal d&rsquo;importance \u00e9conomique, si l&rsquo;esp\u00e8ce est bien connue de l&rsquo;auteur plut\u00f4t qu&rsquo;une autre, si celui-ci l&rsquo;a cit\u00e9e au d\u00e9but de sa liste d&rsquo;esp\u00e8ce associ\u00e9e au genre \u00e9tudi\u00e9 ou la premi\u00e8re cit\u00e9e dans l&rsquo;ouvrage d&rsquo;origine. En r\u00e9sum\u00e9, toute bonne raison venant privil\u00e9gier une esp\u00e8ce plut\u00f4t qu&rsquo;une autre, bien que toutes soient rang\u00e9es dans un m\u00eame genre vient argumenter le choix de l&rsquo;esp\u00e8ce-type. J&rsquo;aurai eu tendance \u00e0 appliquer le Principe de Priorit\u00e9 \u00e0 cet objet, en d\u00e9signant de mani\u00e8re automatique le taxon le plus ancien (<em>com. pers.<\/em>). L&rsquo;identification de l&rsquo;esp\u00e8ce type est pr\u00e9sum\u00e9e correcte et en cas d&rsquo;erreur, elle peut \u00eatre chang\u00e9e de mani\u00e8re motiv\u00e9e et ordonn\u00e9e par le \u00ab\u00a0bon sens\u00a0\u00bb (voir \u00e9l\u00e9ments donn\u00e9s en exemple plus haut).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Au niveau esp\u00e8ce <\/strong>ils concernent des sp\u00e9cimens qui fondent mat\u00e9riellement la r\u00e9alit\u00e9 du taxon \u00e9tudi\u00e9. Des s\u00e9ries-types sont alors mises en collection et si elles ont disparu, il s&rsquo;agit d&rsquo;\u00e9tablir un n\u00e9otype. Cette d\u00e9marche est obligatoire apr\u00e8s 1999. Les s\u00e9ries types constitu\u00e9es ant\u00e9rieurement peuvent prendre en consid\u00e9ration des indices particuliers, m\u00eame si la s\u00e9rie n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 mont\u00e9e par le descripteur. L&rsquo;<strong>Holotype <\/strong>est LE sp\u00e9cimen fondateur de l&rsquo;esp\u00e8ce et par d\u00e9faut (ou Hapantotype lorsque plusieurs sp\u00e9cimens de Prostistes collect\u00e9s sur une pr\u00e9paration microscopique d\u00e9signent le taxon), celui qui pourrait \u00eatre illustr\u00e9 lui correspond. Les autres sp\u00e9cimens l&rsquo;accompagnant sont les <strong>Syntypes<\/strong>. Les <strong>Paratypes <\/strong>appartiennent \u00e0 d&rsquo;autres s\u00e9ries associ\u00e9es \u00e0 l&rsquo;esp\u00e8ce \u00e9tudi\u00e9e. On utilise parfois le terme d&rsquo;Allotype, pour un sp\u00e9cimen de sexe oppos\u00e9 \u00e0 l&rsquo;Holotype, mais celui-ci n&rsquo;est pas porte-nom (cf. risque d&rsquo;erreur d&rsquo;association des sp\u00e9cimens de sexes oppos\u00e9s !). Un <strong>Lectotype <\/strong>est nomm\u00e9 ainsi lorsqu&rsquo;il est d\u00e9sign\u00e9 <em>a posteriori <\/em>pris dans la s\u00e9rie type (c&rsquo;est un Syntype choisi). En situation exceptionnelle li\u00e9e \u00e0 un d\u00e9faut d\u00e9signation, un <strong>N\u00e9otype<\/strong> est alors d\u00e9sign\u00e9 (ce N\u00e9otype r\u00e9pond au Principe de Priorit\u00e9), mais il est abandonn\u00e9 si l&rsquo;Holotype est red\u00e9couvert en collection notamment. La <strong>Localit\u00e9 type <\/strong>est sa localisation g\u00e9ographique (et si besoin stratigraphique) de son lieu de capture ou d&rsquo;observation, ou, lorsque n\u00e9cessaire, l&rsquo;ensemble des localit\u00e9s concern\u00e9es. Le Lectotype ou le N\u00e9otype prend la localit\u00e9 type d&rsquo;origine et non sa propre localit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\">art. 61 \u00e0 76<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titres 17 &#8211; La Commission Internationale de Nomenclature Zoologique (ICZN)<\/h5>\n\n\n\n<p>Cette <strong><em>Commission (ICZN) <\/em>fait autorit\u00e9<\/strong>, elle a les Pleins pouvoirs et \u00e9mane des Congr\u00e8s Internationaux de Zoologie ou structures qui leur succ\u00e8de. Elle peut accompagner des d\u00e9l\u00e9gations ad\u00e9quates et mandat\u00e9es. Ses d\u00e9cisions sont publi\u00e9es sous forme d&rsquo;Opinions. Une<strong> <em>List of Available Names in Zoology <\/em><\/strong>est dress\u00e9, pas \u00e0 pas. Les publications sont r\u00e9alis\u00e9es notamment dans le <em><strong>Bulletin of Zoological Nomenclature<\/strong><\/em>. Ce sont des <strong>propositions <\/strong>qui sont faites \u00e0 la <em>Commission<\/em> <em>(ICZN)<\/em> qui sont accompagn\u00e9es de d\u00e9signation des taxons et leur position syst\u00e9matique, de la bibliographie associ\u00e9e, les \u00e9l\u00e9ments de typification disponibles et la probl\u00e9matique pos\u00e9e. Les examens sont affin\u00e9s r\u00e9troactivement sur les cinq ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dant les propositions. Les <strong>Opinions <\/strong>\u00e9mises prennent la date de leur publication dans le <em>Bull. of Zool. Nomenc. <\/em>Celles-ci peuvent \u00eatre l&rsquo;objet de corrections ult\u00e9rieures en cas d&rsquo;erreurs ou maladresses telles que les <em>lapsus <\/em>\u00e9ventuels. Entre la Proposition et l&rsquo;Opinion \u00e9mise, donc la d\u00e9cision, c&rsquo;est l&rsquo;usage pr\u00e9dominant qui est de vigueur dans l&rsquo;attente, la date de la proposition est celle de l&rsquo;\u00e9dition ad\u00e9quate du <em>Bulletin<\/em> qui y fait r\u00e9f\u00e9rence (art. 77 \u00e0 84).<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Titres 18 &#8211; Prescriptions r\u00e9gissant le pr\u00e9sente Code (art. 85-90)<\/h5>\n\n\n\n<p>R\u00e9f\u00e9rence : <strong>CINZ 2019 <\/strong>&#8211; <em>International Code of Zoological Nomenclature. <\/em>&#8211; ICZN, The International Trust for Zoological Nomenclature, 4<sup>th<\/sup>&nbsp;\u00e9dition, London, 1999. \u2013&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.biodiversitylibrary.org\/item\/107142#page\/1\/mode\/1up\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">ONLINE<\/a> : [en fran\u00e7ais] : 128-306.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Glossaire (s\u00e9lection et r\u00e9sum\u00e9)<\/h4>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>aberration, ab. <\/strong>: entit\u00e9 infra-subsp\u00e9cifique, soulignant une variation accidentelle de sp\u00e9cimens.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>acte nomenclatural <\/strong>: acte valide ou non qui affecte le statut nomenclatural d&rsquo;un nom scientifique ou la typification. Il est disponible s&rsquo;il est publi\u00e9 dans un travail disponible, si non, il est non disponible, voire non valide s&rsquo;il n&rsquo;est pas en phase avec le <em>Code<\/em>.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>agr\u00e9gat <\/strong>: groupement d&rsquo;esp\u00e8ces partageant des affinit\u00e9s.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>changement obligatoire <\/strong>: impos\u00e9 par les r\u00e8gles du <em>Code<\/em>.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>combinaison <\/strong>: association d&rsquo;un nom g\u00e9n\u00e9rique avec un \u00e9pith\u00e8te sp\u00e9cifique : <em>Genus species<\/em>.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>d\u00e9n\u00e9gation d&rsquo;intention de publication <\/strong>: lorsque tout ou partie d&rsquo;un travail n&rsquo;est pas \u00e0 prendre en compte, selon la d\u00e9signation de l&rsquo;auteur, par la nomenclature zoologique (en : <em>disclaimer<\/em>).<\/li>\n\n\n\n<li><strong>diagnose <\/strong>: \u00e9nonc\u00e9 rassemblant l&rsquo;ensemble des caract\u00e8res d&rsquo;un taxon qui suffisent pour le distinguer des taxons auxquels il peut \u00eatre utilement compar\u00e9.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>groupe collectif <\/strong>: ensemble de taxons lorsqu&rsquo;aucun genre ne peut \u00eatre attribu\u00e9 de mani\u00e8re fiable aux esp\u00e8ces du dit-groupe.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>nom vernaculaire <\/strong>: nom d&rsquo;un animal ou d&rsquo;animaux utilis\u00e9 dans une langue donn\u00e9e, avec une acception g\u00e9n\u00e9rale, venant en apposition des noms scientifiques de la nomenclature zoologique.<\/li>\n\n\n\n<li><strong><em>nomen dubium <\/em><\/strong>: nom dont l&rsquo;application est obscure ou douteuse. On peut ne pas savoir \u00e0 quel objet zoologique il s&rsquo;applique en fait.<\/li>\n\n\n\n<li>Les <strong>Principes <\/strong>sont, le Principe de Coordination, de la Nomenclature Binominale, de Premier R\u00e9viseur, de Priorit\u00e9 et de Typification.<\/li>\n\n\n\n<li><strong><em>species inquirenda <\/em><\/strong>: d\u00e9signe une esp\u00e8ce identifi\u00e9e avec doute, n\u00e9cessitant des recherches suppl\u00e9mentaires.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading has-pale-ocean-gradient-background has-background\">R\u00e9f\u00e9rences<\/h4>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Burmeister H. 1839<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Handbuch der Entomologie.<\/em>&nbsp;&#8211; Enslin, Berlin [Libellulina&nbsp;: 805-862]. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/archive.org\/details\/handbuchderentom222burm\/page\/805\/mode\/2up\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">ONLINE<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Ride W.D. &amp; al. (CINZ) 1999<\/strong>&nbsp;\u2013&nbsp;<em>International Code of Zoological Nomenclature.<\/em>&nbsp;\u2013 ICZN, The International Trust for Zoological Nomenclature, 4<sup>th<\/sup>&nbsp;\u00e9dition, London, 1999. \u2013&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.biodiversitylibrary.org\/item\/107142#page\/1\/mode\/1up\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">ONLINE<\/a> : [en fran\u00e7ais] : 128-306.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Clerck C. 1757<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Svenska spindlar.<\/em>&nbsp;&#8211; Stockholmiae, Literis Laur. Salvii, VII&nbsp;: 154 pp.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>de Selys Longchamps E. 1840<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Monographie des Libellulid\u00e9es d&rsquo;Europe.<\/em>&nbsp;&#8211; Roret, Paris&nbsp;; Muquardt, Bruxelles. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/books.google.fr\/books?id=NaI-AAAAcAAJ&amp;hl=fr&amp;pg=PP1#v=onepage&amp;q&amp;f=false\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">ONLINE<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>de Selys Longchamps E. &amp; Hagen H.A. 1850<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Revue des Odonates ou Libellules d&rsquo;Europe.<\/em>&nbsp;&#8211; Muquardt, Bruxelles &amp; Leipzig, Roret, Paris&nbsp;: XXII + 408 pp. + 11 pl. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/books.google.fr\/books?id=Xa98vgAACAAJ&amp;printsec=frontcover&amp;hl=fr&amp;source=gbs_ge_summary_r&amp;cad=0#v=onepage&amp;q&amp;f=false\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">ONLINE<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Linnaeus C. 1758<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Systema naturae.<\/em>&nbsp;10<sup>e<\/sup>&nbsp;\u00e9dition. &#8211; Holmiae. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/deliry.com\/pdf\/Linnaeus1758.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">[Libellula] PDF<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Rambur P. 1842<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>Histoire naturelle des insectes&nbsp;: N\u00e9vropt\u00e8res.<\/em>&nbsp;&#8211; Roret, Paris&nbsp;: 534 pp. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/books.google.fr\/books?hl=fr&amp;lr=&amp;id=opM-AAAAcAAJ&amp;oi=fnd&amp;pg=PR1&amp;dq=Saidaigne+Odonates&amp;ots=SGC8mGUUq9&amp;sig=w9S54C6PqIMNv0o1Zgw7W2H7zu4\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">ONLINE<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Samouelle G. 1819<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>The Entomologist&rsquo;s Useful Compendium or an introduction to the knowledge of British insects.<\/em>&nbsp;&#8211; London. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/books.google.fr\/books?id=N_0pAAAAYAAJ&amp;ots=nTU6mMH2I1&amp;dq=Libellula&amp;lr&amp;hl=fr&amp;pg=PA257#v=onepage&amp;q&amp;f=false\">ONLINE<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Say T. 1840<\/strong>&nbsp;&#8211; Description of new North American neuropterous insects, and observations on some already described. &#8211;&nbsp;<em>Journal Academy Natural Sciences Philadelphia,<\/em>&nbsp;8 (1839)&nbsp;: 9-46. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/quod.lib.umich.edu\/m\/moa\/agk3228.0001.001\/394?page=root;size=100;view=image\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">ONLINE<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><strong>Stephens J.F. 1829<\/strong>&nbsp;&#8211;&nbsp;<em>A systematic catalogue of British Insects.<\/em>&nbsp;&#8211; London. &#8211;&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.biodiversitylibrary.org\/item\/37014#page\/349\/mode\/1up\">ONLINE<\/a><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading has-very-light-gray-to-cyan-bluish-gray-gradient-background has-background\">Notes<\/h4>\n\n\n<ol class=\"wp-block-footnotes\"><li id=\"133df461-3b02-4f76-a8bb-cf865b10b508\">De deux R\u00e8gnes \u00e0 trois Domaines, dont un couvrant quatre R\u00e8gnes. \u2022 <strong>1758<\/strong> : <em>Plantae, Animalia <\/em>&#8211; <strong>&#8230; <\/strong>: <em>Bacteria\u00b0, Plantae (Protophyta*, Metaphyta), Animalia (Protozoa*, Metazoa) <\/em>&#8211; <strong>1969 <\/strong>: <em>Monera\u00b0, Protista<\/em>*, <em>Plantae, Fungi, Animalia <\/em>&#8211; <strong>1977 <\/strong>: <em>Bacteria\u00b0, Archea\u00b0, Protista*, Plantae, Fungi, Animalia<\/em> &#8211; <strong>1990<\/strong> : Deux r\u00e8gnes procaryotiques restent distingu\u00e9s et sont plut\u00f4t consid\u00e9r\u00e9s comme des Domaines, et la monophylie des Eucaryote (<em>Eukaria<\/em>) est consid\u00e9r\u00e9e formant un troisi\u00e8me Domaine compos\u00e9 de quatre R\u00e8gnes : <em>Protista*, Plantae, Fungi, Animalia<\/em>. <strong>Nota <\/strong>: Les Lichens sont une sorte de fusion symbiotique ins\u00e9cable biologiquement, entre des Plantes, parfois des Bact\u00e9ries (<em>Bacteria<\/em>) et des Champignons (<em>Fungi<\/em>), mais sont class\u00e9s dans le R\u00e9gne des <em>Fungi<\/em>. <a href=\"#133df461-3b02-4f76-a8bb-cf865b10b508-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 1\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><li id=\"d9defb8a-1628-4ad3-92c5-1ff85fc293cd\"><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">Il n&rsquo;y a qu&rsquo;un seul exemple dans le domaine de l&rsquo;odonatologie qui m\u00e9rite d&rsquo;\u00eatre examin\u00e9 de ce point de vue, <em>Telosticta ulubaram <\/em>Dow &amp; Orr, 2012, qui me semble en premi\u00e8re approche donc devoir \u00eatre corrig\u00e9 en <em>Telosticta ulabara <\/em>Dow &amp; Orr, 2012&#8230; \u00e0 suivre.<\/mark> <a href=\"#d9defb8a-1628-4ad3-92c5-1ff85fc293cd-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 2\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><li id=\"96c0b50b-d3ea-437e-9c58-e1b2b0427b2a\"><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">Si on se base sur l&rsquo;article 29.6, ce devrait \u00eatre le nom de la super-famille et en cons\u00e9quence de la famille qui devraient \u00eatre adapt\u00e9s ainsi : <em>Lestesoidea <\/em>et <em>Lestesidae<\/em>, toutefois l&rsquo;article 29.5 pr\u00e9conise la stabilit\u00e9 en conservant l&rsquo;usage pr\u00e9dominant pour les noms de type famille et dans ce cas la famille des <em>Lestidae <\/em>est tr\u00e8s clairement utilis\u00e9e de longue date, avec en cons\u00e9quence son pendant <em>Lestoidea <\/em>pour la super-famille. Ceci conduit \u00e0 une homonymie avec le genre <em>Lestoidea<\/em>, aussi mon choix de proposer un ajustement du nom de genre m&rsquo;a sembl\u00e9 la meilleure pour lever le probl\u00e8me d&rsquo;homonymie, <em>Lestoidei <\/em>est alors une solution acceptable pour l&rsquo;\u00e9criture du genre consid\u00e9r\u00e9<\/mark>. <a href=\"#96c0b50b-d3ea-437e-9c58-e1b2b0427b2a-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 3\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><li id=\"5419f2b2-f479-49f3-ac10-61a0f1623430\"><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">Le cas chez les Odonates du genre <em>Lestes <\/em>est discutable \u00e0 mon avis. On trouve autant <em>Lestes sponsa <\/em>(f) que <em>Lestes barbarus <\/em>(m) ! On a tent\u00e9 de m&rsquo;expliquer ces diff\u00e9rences sur la base du sens de l&rsquo;\u00e9pith\u00e8te sp\u00e9cifique, mais ce n&rsquo;est pas clair et difficile \u00e0 consid\u00e9rer. Le genre <em>Lestes <\/em>a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9 par Leach <em>in <\/em>Brewster (1815) qui se contente de dire que \u00ab\u00a0nous avons trois esp\u00e8ces indig\u00e8nes\u00a0\u00bb, n&rsquo;en disant pas plus l&rsquo;accord m-f-n est inconnu. Le premier a associe explicitement une esp\u00e8ce \u00e0 ce genre est Samouelle (1819) pour <em>Lestes autumnalis<\/em>, or cette finale peut-\u00eatre autant f\u00e9minine que masculine. On trouve avec Stephens (1829) un accord au f\u00e9minin pour <em>Lestes sponsa<\/em> et <em>Lestes nympha, <\/em>donc le premier r\u00e9viseur permettant de conclure explicitement au choix m-f-n de ce genre est Stephens et il utilise le f\u00e9minin. Divers auteurs suivent dans des publications mineures ou des catalogues en utilisant le f\u00e9minin et l&rsquo;entre en vigueur r\u00e9guli\u00e8re de ce genre qu&rsquo;on h\u00e9site encore \u00e0 utiliser se fait au f\u00e9minin avec de Selys Longchamps (1840) (<em>Lestes viridis, Lestes picteti, Lestes sponsa, Lestes barbara<\/em>). Rambur (1842) qui mobilise aussi ce genre utilise bien le f\u00e9minin. Seul Say (1840) alterne pour tr\u00e8s peu d&rsquo;exemples au demeurant le f\u00e9minin et le masculin, sans donner d&rsquo;explication particuli\u00e8re. Dans la <em>Revue des Odonates d&rsquo;Europe<\/em> (de Selys Longchamps &amp; Hagen 1850) c&rsquo;est encore le f\u00e9minin qui est utilis\u00e9, tant pour les noms scientifiques que pour les noms vernaculaires (exemple : Lest\u00e8s verdoyante). Prenant l&rsquo;exemple de <em>Lestes barbara <\/em>j&rsquo;ai cherch\u00e9 le premier cas o\u00f9 la r\u00e9daction <em>Lestes barbarus <\/em>apparaissait. Je l&rsquo;ai trouv\u00e9e chez du Plessis (1867) dans un article sur les <em>Libellulides des environs de l&rsquo;Orbe, <\/em>mais sans explication particuli\u00e8re non plus (<a href=\"https:\/\/www.biodiversitylibrary.org\/page\/49041115#page\/327\/mode\/1up\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">ONLINE<\/a> \u279a). L&rsquo;\u00e9tymologie suppos\u00e9e bas\u00e9e sur le grec \u03bb\u1fc3\u03c3\u03c4\u03ae\u03c2 (signifiant volant, brigand, pirate) conduit aussi premi\u00e8rement \u00e0 un nom f\u00e9minin, toutefois des formes dites du grec anciens (doriennes, ioniennes) composent le m\u00eame mot avec le masculin. On trouve encore ici une divergence. Etant donn\u00e9 que les auteurs ont utilis\u00e9 initialement r\u00e9guli\u00e8rement le f\u00e9minin, que le grec le donne aussi au f\u00e9minin, si on ne tient pas compte des formes anciennes et locales, il me semble que ce soit le f\u00e9minin qui doit s&rsquo;imposer et je ne vois pas de motif clair de variation de cette option. En cons\u00e9quence nous devrions avoir <em>Lestes amica, Lestes aurita, Lestes barbara, Lestes pupillata, Lestes concinna, Leste curvata, Lestes disjuncta, Lestes elata, Lestes eurina, Lestes forcipata, Lestes icterica, Lestes japonica, Lestes minuta, Lestes numidica, Lestes pallida, Lestes paulista, Lestes plagiata, Lestes praemorsa, Lestes quadristriata, Lestes silvatica, Lestes spumaria, Lestes stulta, Lestes tenuata, Lestes undulata, Lestes unguiculata, Lestes virgata, Lestes viridula<\/em>.<\/mark> <a href=\"#5419f2b2-f479-49f3-ac10-61a0f1623430-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 4\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><li id=\"0481b980-a0b0-4524-8efb-d87996f64cea\"><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">J&rsquo;ai trait\u00e9 les micro-ordres de la m\u00eame mani\u00e8re dans ces pages sur les Odonates en utilisant une terminaison en &#8211;<em>ines<\/em>.<\/mark> <a href=\"#0481b980-a0b0-4524-8efb-d87996f64cea-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 5\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><li id=\"df2a2eb4-c04a-4e43-a82f-b77e26fbf124\">Le <em>Code <\/em>donne l&rsquo;exemple de la famille de Dipt\u00e8res des <em>Rophnephilidae <\/em>Rondani, 1847 dont le genre-type est <em>Ornphnephila <\/em>Halliday, 1832. En 1913, Bezzi montre que ce genre a un nom prioritaire ant\u00e9rieur avec <em>Thaumalea <\/em>Ruthe, 1831, la famille renomm\u00e9e selon ce genre a \u00e9t\u00e9 largement utilis\u00e9e (usage pr\u00e9dominant). On a donc<em> <\/em>maintien du nom suivant : <em>Thaumaleidae <\/em>Bezzi, 1913 (1847), selon le genre-type finalement adopt\u00e9 et r\u00e9pandu, mais qui prend ses fondations en 1847. On pourrait envisager (<em>com. pers. <\/em>!) que l&rsquo;auteur initial soit cit\u00e9 et m\u00eame plac\u00e9 entre parenth\u00e8ses en premi\u00e8re place ainsi : <em>Thaumleidae <\/em>(Rondani, 1847) Bezzi, 1913, ce qui para\u00eet plus pr\u00e9cis et pratique. <a href=\"#df2a2eb4-c04a-4e43-a82f-b77e26fbf124-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 6\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><li id=\"e6f4442a-521c-4448-9bd2-d385fc9c9bbb\">Le <em>Code <\/em>(art. 47.2) donne l&rsquo;exemple du L\u00e9pidopt\u00e8re <em>Papilio coenobita<\/em> Fabricius, 1793 qui a \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9 en raison de l&rsquo;existence d&rsquo;un homonyme prioritaire (<em>Papilio coenobita <\/em>Cramer, 1780 correspondant \u00e0 une autre esp\u00e8ce), en <em>Pseudoneptis ianthe <\/em>Hemming, 1964 (<em>nom. novum<\/em>). En cons\u00e9quence la sous-esp\u00e8ce<em> Pseudoneptis coenobita bugandensis<\/em> Stoneham, 1938 prend pour esp\u00e8ce (car non attribu\u00e9e au bon <em>coenobita<\/em>) <em>Pseudoneptis bugandensis <\/em>Stoneham, 1938 et on trouve dans une sous-esp\u00e8ce diff\u00e9rente du type sous <em>Pseudoneptis bugandensis ianthe<\/em> Hemming, 1964 par jeu de d\u00e9placement subtil, mais logique des sens donn\u00e9s \u00e0 chaque entit\u00e9 taxonomique. En effet, bugandensis, datant de 1938 est prioritaire sur <em>ianthe<\/em>, datant de 1964 et <em>ianthe <\/em>est bien rang\u00e9 dans la m\u00eame esp\u00e8ce que l&rsquo;ancienne sous-esp\u00e8ce <em>P. coenobita bugandensis<\/em> dont les fondements remontent \u00e0 1793. <a href=\"#e6f4442a-521c-4448-9bd2-d385fc9c9bbb-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 7\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><li id=\"8f3ffd97-8399-421d-9083-7f65766bde30\"><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">Les noms abr\u00e9g\u00e9s d&rsquo;auteurs ne sont pas accept\u00e9s en zoonymie, \u00e0 la diff\u00e9rence du cas des taxons botaniques. Seul Linnaeus (L.), Fabricius (F.) et Anonyme ou Anonymus (Anon.) ont des abr\u00e9viations tol\u00e9r\u00e9es. Dans le d\u00e9tail le nom r\u00e9sum\u00e9 r\u00e9guli\u00e8rement attribu\u00e9 dans le cadre de l&rsquo;\u00e9tude des Odonates \u00e0 de Selys Longchamps, sous Selys, n&rsquo;est pas correcte. <\/mark>On trouve ainsi g\u00e9n\u00e9ralement le nom \u00ab\u00a0correct\u00a0\u00bb dans le cas des descriptions que cet auteur a faite pour les Micrommamif\u00e8res par exemple <em>Microtus pyrenaicus<\/em> (de Selys Longchamps, 1847). <mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\" class=\"has-inline-color\">On trouve la m\u00eame difficult\u00e9 pour [Toussaint] de Charpentier, Boyer de Fonscolombe, de Villers, Picte de la Rive, Palisot de Beauvois&#8230; avec plus ou moins de r\u00e9gularit\u00e9.<\/mark> <a href=\"#8f3ffd97-8399-421d-9083-7f65766bde30-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 8\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><li id=\"42d96b72-8e19-4fd0-a11f-3a0cf0b98b77\">L&rsquo;exemple du Castor est pr\u00e9sent\u00e9, nomm\u00e9 <em>Castor <\/em>par Gesner au XVIe si\u00e8cle, ce qui est rappel\u00e9 par Linn\u00e9 lorsqu&rsquo;il forme le nom <em>Castor fiber <\/em>Linn\u00e9, 1758. Linn\u00e9 fixe la r\u00e9sonnance tautonymique du genre <em>Castor <\/em>avec l&rsquo;\u00e9pith\u00e8te sp\u00e9cifique <em>fiber<\/em> donc <em>Castor fiber <\/em>est l&rsquo;esp\u00e8ce type de ce genre. <a href=\"#42d96b72-8e19-4fd0-a11f-3a0cf0b98b77-link\" aria-label=\"Aller \u00e0 la note de bas de page 9\">\u21a9\ufe0e<\/a><\/li><\/ol>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>ICZN (International Code of Zoological Nomenclature) La version actuelle du Code (The Code) est celle de 1999, dont il existe une version fran\u00e7aise (Ride &amp; &hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":422,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"[{\"content\":\"De deux R\u00e8gnes \u00e0 trois Domaines, dont un couvrant quatre R\u00e8gnes. \u2022 <strong>1758<\/strong> : <em>Plantae, Animalia <\/em>- <strong>... <\/strong>: <em>Bacteria\u00b0, Plantae (Protophyta*, Metaphyta), Animalia (Protozoa*, Metazoa) <\/em>- <strong>1969 <\/strong>: <em>Monera\u00b0, Protista<\/em>*, <em>Plantae, Fungi, Animalia <\/em>- <strong>1977 <\/strong>: <em>Bacteria\u00b0, Archea\u00b0, Protista*, Plantae, Fungi, Animalia<\/em> - <strong>1990<\/strong> : Deux r\u00e8gnes procaryotiques restent distingu\u00e9s et sont plut\u00f4t consid\u00e9r\u00e9s comme des Domaines, et la monophylie des Eucaryote (<em>Eukaria<\/em>) est consid\u00e9r\u00e9e formant un troisi\u00e8me Domaine compos\u00e9 de quatre R\u00e8gnes : <em>Protista*, Plantae, Fungi, Animalia<\/em>. <strong>Nota <\/strong>: Les Lichens sont une sorte de fusion symbiotique ins\u00e9cable biologiquement, entre des Plantes, parfois des Bact\u00e9ries (<em>Bacteria<\/em>) et des Champignons (<em>Fungi<\/em>), mais sont class\u00e9s dans le R\u00e9gne des <em>Fungi<\/em>.\",\"id\":\"133df461-3b02-4f76-a8bb-cf865b10b508\"},{\"content\":\"<mark style=\\\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\\\" class=\\\"has-inline-color\\\">Il n'y a qu'un seul exemple dans le domaine de l'odonatologie qui m\u00e9rite d'\u00eatre examin\u00e9 de ce point de vue, <em>Telosticta ulubaram <\/em>Dow &amp; Orr, 2012, qui me semble en premi\u00e8re approche donc devoir \u00eatre corrig\u00e9 en <em>Telosticta ulabara <\/em>Dow &amp; Orr, 2012... \u00e0 suivre.<\/mark>\",\"id\":\"d9defb8a-1628-4ad3-92c5-1ff85fc293cd\"},{\"content\":\"<mark style=\\\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\\\" class=\\\"has-inline-color\\\">Si on se base sur l'article 29.6, ce devrait \u00eatre le nom de la super-famille et en cons\u00e9quence de la famille qui devraient \u00eatre adapt\u00e9s ainsi : <em>Lestesoidea <\/em>et <em>Lestesidae<\/em>, toutefois l'article 29.5 pr\u00e9conise la stabilit\u00e9 en conservant l'usage pr\u00e9dominant pour les noms de type famille et dans ce cas la famille des <em>Lestidae <\/em>est tr\u00e8s clairement utilis\u00e9e de longue date, avec en cons\u00e9quence son pendant <em>Lestoidea <\/em>pour la super-famille. Ceci conduit \u00e0 une homonymie avec le genre <em>Lestoidea<\/em>, aussi mon choix de proposer un ajustement du nom de genre m'a sembl\u00e9 la meilleure pour lever le probl\u00e8me d'homonymie, <em>Lestoidei <\/em>est alors une solution acceptable pour l'\u00e9criture du genre consid\u00e9r\u00e9<\/mark>.\",\"id\":\"96c0b50b-d3ea-437e-9c58-e1b2b0427b2a\"},{\"content\":\"<mark style=\\\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\\\" class=\\\"has-inline-color\\\">Le cas chez les Odonates du genre <em>Lestes <\/em>est discutable \u00e0 mon avis. On trouve autant <em>Lestes sponsa <\/em>(f) que <em>Lestes barbarus <\/em>(m) ! On a tent\u00e9 de m'expliquer ces diff\u00e9rences sur la base du sens de l'\u00e9pith\u00e8te sp\u00e9cifique, mais ce n'est pas clair et difficile \u00e0 consid\u00e9rer. Le genre <em>Lestes <\/em>a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9 par Leach <em>in <\/em>Brewster (1815) qui se contente de dire que \\\"nous avons trois esp\u00e8ces indig\u00e8nes\\\", n'en disant pas plus l'accord m-f-n est inconnu. Le premier a associe explicitement une esp\u00e8ce \u00e0 ce genre est Samouelle (1819) pour <em>Lestes autumnalis<\/em>, or cette finale peut-\u00eatre autant f\u00e9minine que masculine. On trouve avec Stephens (1829) un accord au f\u00e9minin pour <em>Lestes sponsa<\/em> et <em>Lestes nympha, <\/em>donc le premier r\u00e9viseur permettant de conclure explicitement au choix m-f-n de ce genre est Stephens et il utilise le f\u00e9minin. Divers auteurs suivent dans des publications mineures ou des catalogues en utilisant le f\u00e9minin et l'entre en vigueur r\u00e9guli\u00e8re de ce genre qu'on h\u00e9site encore \u00e0 utiliser se fait au f\u00e9minin avec de Selys Longchamps (1840) (<em>Lestes viridis, Lestes picteti, Lestes sponsa, Lestes barbara<\/em>). Rambur (1842) qui mobilise aussi ce genre utilise bien le f\u00e9minin. Seul Say (1840) alterne pour tr\u00e8s peu d'exemples au demeurant le f\u00e9minin et le masculin, sans donner d'explication particuli\u00e8re. Dans la <em>Revue des Odonates d'Europe<\/em> (de Selys Longchamps &amp; Hagen 1850) c'est encore le f\u00e9minin qui est utilis\u00e9, tant pour les noms scientifiques que pour les noms vernaculaires (exemple : Lest\u00e8s verdoyante). Prenant l'exemple de <em>Lestes barbara <\/em>j'ai cherch\u00e9 le premier cas o\u00f9 la r\u00e9daction <em>Lestes barbarus <\/em>apparaissait. Je l'ai trouv\u00e9e chez du Plessis (1867) dans un article sur les <em>Libellulides des environs de l'Orbe, <\/em>mais sans explication particuli\u00e8re non plus (<a href=\\\"https:\/\/www.biodiversitylibrary.org\/page\/49041115#page\/327\/mode\/1up\\\" target=\\\"_blank\\\" rel=\\\"noreferrer noopener\\\">ONLINE<\/a> \u279a). L'\u00e9tymologie suppos\u00e9e bas\u00e9e sur le grec \u03bb\u1fc3\u03c3\u03c4\u03ae\u03c2 (signifiant volant, brigand, pirate) conduit aussi premi\u00e8rement \u00e0 un nom f\u00e9minin, toutefois des formes dites du grec anciens (doriennes, ioniennes) composent le m\u00eame mot avec le masculin. On trouve encore ici une divergence. Etant donn\u00e9 que les auteurs ont utilis\u00e9 initialement r\u00e9guli\u00e8rement le f\u00e9minin, que le grec le donne aussi au f\u00e9minin, si on ne tient pas compte des formes anciennes et locales, il me semble que ce soit le f\u00e9minin qui doit s'imposer et je ne vois pas de motif clair de variation de cette option. En cons\u00e9quence nous devrions avoir <em>Lestes amica, Lestes aurita, Lestes barbara, Lestes pupillata, Lestes concinna, Leste curvata, Lestes disjuncta, Lestes elata, Lestes eurina, Lestes forcipata, Lestes icterica, Lestes japonica, Lestes minuta, Lestes numidica, Lestes pallida, Lestes paulista, Lestes plagiata, Lestes praemorsa, Lestes quadristriata, Lestes silvatica, Lestes spumaria, Lestes stulta, Lestes tenuata, Lestes undulata, Lestes unguiculata, Lestes virgata, Lestes viridula<\/em>.<\/mark>\",\"id\":\"5419f2b2-f479-49f3-ac10-61a0f1623430\"},{\"content\":\"<mark style=\\\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\\\" class=\\\"has-inline-color\\\">J'ai trait\u00e9 les micro-ordres de la m\u00eame mani\u00e8re dans ces pages sur les Odonates en utilisant une terminaison en -<em>ines<\/em>.<\/mark>\",\"id\":\"0481b980-a0b0-4524-8efb-d87996f64cea\"},{\"content\":\"Le <em>Code <\/em>donne l'exemple de la famille de Dipt\u00e8res des <em>Rophnephilidae <\/em>Rondani, 1847 dont le genre-type est <em>Ornphnephila <\/em>Halliday, 1832. En 1913, Bezzi montre que ce genre a un nom prioritaire ant\u00e9rieur avec <em>Thaumalea <\/em>Ruthe, 1831, la famille renomm\u00e9e selon ce genre a \u00e9t\u00e9 largement utilis\u00e9e (usage pr\u00e9dominant). On a donc<em> <\/em>maintien du nom suivant : <em>Thaumaleidae <\/em>Bezzi, 1913 (1847), selon le genre-type finalement adopt\u00e9 et r\u00e9pandu, mais qui prend ses fondations en 1847. On pourrait envisager (<em>com. pers. <\/em>!) que l'auteur initial soit cit\u00e9 et m\u00eame plac\u00e9 entre parenth\u00e8ses en premi\u00e8re place ainsi : <em>Thaumleidae <\/em>(Rondani, 1847) Bezzi, 1913, ce qui para\u00eet plus pr\u00e9cis et pratique.\",\"id\":\"df2a2eb4-c04a-4e43-a82f-b77e26fbf124\"},{\"content\":\"Le <em>Code <\/em>(art. 47.2) donne l'exemple du L\u00e9pidopt\u00e8re <em>Papilio coenobita<\/em> Fabricius, 1793 qui a \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9 en raison de l'existence d'un homonyme prioritaire (<em>Papilio coenobita <\/em>Cramer, 1780 correspondant \u00e0 une autre esp\u00e8ce), en <em>Pseudoneptis ianthe <\/em>Hemming, 1964 (<em>nom. novum<\/em>). En cons\u00e9quence la sous-esp\u00e8ce<em> Pseudoneptis coenobita bugandensis<\/em> Stoneham, 1938 prend pour esp\u00e8ce (car non attribu\u00e9e au bon <em>coenobita<\/em>) <em>Pseudoneptis bugandensis <\/em>Stoneham, 1938 et on trouve dans une sous-esp\u00e8ce diff\u00e9rente du type sous <em>Pseudoneptis bugandensis ianthe<\/em> Hemming, 1964 par jeu de d\u00e9placement subtil, mais logique des sens donn\u00e9s \u00e0 chaque entit\u00e9 taxonomique. En effet, bugandensis, datant de 1938 est prioritaire sur <em>ianthe<\/em>, datant de 1964 et <em>ianthe <\/em>est bien rang\u00e9 dans la m\u00eame esp\u00e8ce que l'ancienne sous-esp\u00e8ce <em>P. coenobita bugandensis<\/em> dont les fondements remontent \u00e0 1793.\",\"id\":\"e6f4442a-521c-4448-9bd2-d385fc9c9bbb\"},{\"content\":\"<mark style=\\\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\\\" class=\\\"has-inline-color\\\">Les noms abr\u00e9g\u00e9s d'auteurs ne sont pas accept\u00e9s en zoonymie, \u00e0 la diff\u00e9rence du cas des taxons botaniques. Seul Linnaeus (L.), Fabricius (F.) et Anonyme ou Anonymus (Anon.) ont des abr\u00e9viations tol\u00e9r\u00e9es. Dans le d\u00e9tail le nom r\u00e9sum\u00e9 r\u00e9guli\u00e8rement attribu\u00e9 dans le cadre de l'\u00e9tude des Odonates \u00e0 de Selys Longchamps, sous Selys, n'est pas correcte. <\/mark>On trouve ainsi g\u00e9n\u00e9ralement le nom \\\"correct\\\" dans le cas des descriptions que cet auteur a faite pour les Micrommamif\u00e8res par exemple <em>Microtus pyrenaicus<\/em> (de Selys Longchamps, 1847). <mark style=\\\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#008080\\\" class=\\\"has-inline-color\\\">On trouve la m\u00eame difficult\u00e9 pour [Toussaint] de Charpentier, Boyer de Fonscolombe, de Villers, Picte de la Rive, Palisot de Beauvois... avec plus ou moins de r\u00e9gularit\u00e9.<\/mark>\",\"id\":\"8f3ffd97-8399-421d-9083-7f65766bde30\"},{\"content\":\"L'exemple du Castor est pr\u00e9sent\u00e9, nomm\u00e9 <em>Castor <\/em>par Gesner au XVIe si\u00e8cle, ce qui est rappel\u00e9 par Linn\u00e9 lorsqu'il forme le nom <em>Castor fiber <\/em>Linn\u00e9, 1758. Linn\u00e9 fixe la r\u00e9sonnance tautonymique du genre <em>Castor <\/em>avec l'\u00e9pith\u00e8te sp\u00e9cifique <em>fiber<\/em> donc <em>Castor fiber <\/em>est l'esp\u00e8ce type de ce genre.\",\"id\":\"42d96b72-8e19-4fd0-a11f-3a0cf0b98b77\"}]"},"categories":[1,269,398,285,311],"tags":[],"class_list":["post-420","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-maintenance","category-odonates","category-taxonomie","category-zz-en-preparation","category-zz-synchroniser"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/420","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=420"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/420\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7316,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/420\/revisions\/7316"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/422"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=420"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=420"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/deliry.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=420"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}