9 et 10 ii 2020 – Tempête Ciara sur le nord de la France

La dépression dénommé Ciara va sévir sur la moitié nord de la France, dimanche et lundi. Elle est porté par un jet stream situé à 9000 m d’altitude poussant des vents de près de 350 km/h. On envisage en conséquence des rafales au niveau du sol de 160 km/h en Mer du Nord dans la nuit entre dimanche et lundi. Les vents vont se renforcer dès dimanche après-midi dans le nord du pays. Les mêmes vents pousseront leur souffle sur les massifs en particulier sur les Vosges. On envisage même des pointes à 200 km/h sur les points usuellement exposés de la Corse (Cap Corse, Cap Sagro). Les pointes à 120 km/h seront régulières sur les côtes de la Manche avec une houle pouvant passer les 9 m d’amplitude sur Ouessant. Des phénomènes de submersion littorale sont envisagés.

Observations – Coup de vent le plus marqué à Barfleur (Manche) avec une pointe à 165 km/h suivi de 129 km/h seulement – si on peut dire ainsi – à Cap Gris Nez (Pas de Calais et à St Vaast la Hougue (Manche). Dans les terres on a enregistré 108 km/h en rafale à Caen. Ne pas oublier 152 km/h au sommet d ela Tour Eiffel, le record mensuel battu à Strasbourg avec 121 km/h. On prévoyait les maximas pour les Vosges et la valeur exceptionnelle de 181 km/h a bien été enregistrée au Markstein lors du passage du front.

C’est ensuite au tour de la Corse d’être concernée avec un beau 201 km/h au Cap Corse, 159 km/h à l’île Rousse.

Hivers d’une douceur record, la part de la dépollution en cause

L’hiver 2019-2020 s’annonce comme un exemple record de douceur en France, mais si les gaz à effet de serre sont en cause certainement, on ne prends pas clairement en compte la part de la dépollution.

Le 3 février 2020 un record historique de 26,6°C a été enregistré à Biarritz.

En effet la diminution de la quantité d’aérosols liés aux efforts de réduction de la pollution atmosphérique génère une augmentation des températures. En réfléchissant le rayonnement solaire, les particules d’aérosols contribuent à une baisse des températures. Aussi est-il logique qu’une baisse de leur quantité dans le cadre de la dépollution se traduit par une baisse de la baisse des températures : vous suivez : çà se réchauffe. Le réchauffement local se traduit par un blocage du courant-jet en provenance de l’Arctique empêchant les venues épisodiques d’air froid… plus chaud encore alors.