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== ''Tachybaptus ruficollis'' (Pallas, 1764) ==
== ''Tachybaptus ruficollis'' (Pallas, 1764) ==
Grèbe castagneux -  ''Podicipedidae''<br>
Grèbe castagneux -  ''Podicipedidae''<br>
syn. - ''Podiceps ruficollis'' - Petit Plongeur,  Grèbe à cou roux, Grèbe châtaigne, Petit Grèbe, Plongeur nain, Grébion
syn. - ''Podiceps ruficollis''


C'est le type ''Tachybaptus ruficollis ruficollis'' qu'on observe en Europe.
C'est le type ''Tachybaptus ruficollis ruficollis'' qu'on observe en Europe.
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Dans le nord de la '''France''' un passage se distingue en septembre - octobre (novembre). Le passage prenuptial est très discret.
Dans le nord de la '''France''' un passage se distingue en septembre - octobre (novembre). Le passage prenuptial est très discret.


On notera en '''{{RA}}''' des records d'altitude nationaux en nidification : Les records (nationaux) : Lanarce ({{07}}), où le Grèbe castagneux se reproduit régulièrement, à 1230 m. Un couple nourrissant des jeunes à même été noté à 1455 m à Morzine ({{74}}) en 1994.
Au {{19}} en '''{{RA}}''', il est donné très commun dans la région lyonnaise (Olphe-Galliard 1891), un peu plus tard en Dauphiné, commun et sédentaire (Lavauden 1911), en citant l'essentiel de sa répartition actuelle. Par contre Bailly (1853-54) signale qu'en Savoie les couples sont très rares, alors que l'espèce est notée en assez grande quantité de l'automne au printemps. Ces résultats sont donc contrastés, quoiqu'une analyse des données savoyardes actuelles, montre que l'espèce ne semble bien représentée que dans la Vallée de l'Arve et en Albanais, chose qui aurait pu échapper à J.B.Bailly. De manière générale, il est assez correct de penser que l'espèce est stable globalement depuis le siècle dernier.<br>
On notera dans cette région des records d'altitude nationaux en nidification : Lanarce ({{07}}), où le Grèbe castagneux se reproduit régulièrement, à 1230 m. Un couple nourrissant des jeunes à même été noté à 1455 m à Morzine ({{74}}) en 1994.


En progression à peu près partout en '''{{38}}''' (1990s), bien que rare et '''VU'''. Espèce sédentaire et nidificatrice (40-50 cp : 1995), aux effectifs renforcés en hiver, peu détectée en automne. Rare dans l'{{IC}} (15-25 cp : 1995), où l'espèce est stable au moins depuis les années 1960. Elle est sur ce district en augmentation en hivernage depuis l'aménagement de la Vallée Bleue. Dans le département il hiverne sur pratiquement tous les plans d'eau importants, mais jamais en grande quantité, cependant en augmentation depuis l'aménagement de la Vallée Bleue (en général plus de 30 oiseaux ; record 103 le 17/11/1988, J.J.Thomas-Billot ; une 100aine le 25 octobre 1998, A.Depoutre). Le record départemental est de 107 individus sur St Hilaire du Rosier le 16 février 1983 (GDERV). Sur les lacs de Matheysine, il est généralement observé en hiver au lac de Pétichet (1 à 2 individus : 18/3/1979, 23/11/1980, 12/12/1981, 28/3/1982), aussi 1 le 10 janvier 1981 à Laffrey. Il y est noté aussi pendant la nidification (932 m). Lavaudan (1911) le citait déjà sur Laffrey.
Bien que Vulnérable en '''Isère''' dans les années 1990 en raison de sa rareté en nidification (40-50 cp : 1995), l'espèce y est en augmentation. Elle est jugée stable en nidification dans l'{{IC}} depuis les années 1960 (15-25 cp : 1995), district son hivernage doit avoir progressé depuis l'aménagement de la Vallée Bleue (en général plus de 30 oiseaux ; record de 103 le 17 novembre 1988 : J.J.Thomas-Billot). Le record départemental est de 107 individus sur St Hilaire du Rosier le 16 février 1983 (GDERV). Sur les lacs de Matheysine, il est généralement observé en hiver au lac de Pétichet, parfois à Laffrey. Lavaudan (1911) le citait déjà sur Laffrey.

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Tachybaptus ruficollis (Pallas, 1764)

Grèbe castagneux - Podicipedidae
syn. - Podiceps ruficollis

C'est le type Tachybaptus ruficollis ruficollis qu'on observe en Europe.

Dans le nord de la France un passage se distingue en septembre - octobre (novembre). Le passage prenuptial est très discret.

Au XIXème siècle en Rhône-Alpes, il est donné très commun dans la région lyonnaise (Olphe-Galliard 1891), un peu plus tard en Dauphiné, commun et sédentaire (Lavauden 1911), en citant l'essentiel de sa répartition actuelle. Par contre Bailly (1853-54) signale qu'en Savoie les couples sont très rares, alors que l'espèce est notée en assez grande quantité de l'automne au printemps. Ces résultats sont donc contrastés, quoiqu'une analyse des données savoyardes actuelles, montre que l'espèce ne semble bien représentée que dans la Vallée de l'Arve et en Albanais, chose qui aurait pu échapper à J.B.Bailly. De manière générale, il est assez correct de penser que l'espèce est stable globalement depuis le siècle dernier.
On notera dans cette région des records d'altitude nationaux en nidification : Lanarce (Ardèche), où le Grèbe castagneux se reproduit régulièrement, à 1230 m. Un couple nourrissant des jeunes à même été noté à 1455 m à Morzine (Haute-Savoie) en 1994.

Bien que Vulnérable en Isère dans les années 1990 en raison de sa rareté en nidification (40-50 cp : 1995), l'espèce y est en augmentation. Elle est jugée stable en nidification dans l'Isle Crémieu depuis les années 1960 (15-25 cp : 1995), district où son hivernage doit avoir progressé depuis l'aménagement de la Vallée Bleue (en général plus de 30 oiseaux ; record de 103 le 17 novembre 1988 : J.J.Thomas-Billot). Le record départemental est de 107 individus sur St Hilaire du Rosier le 16 février 1983 (GDERV). Sur les lacs de Matheysine, il est généralement observé en hiver au lac de Pétichet, parfois à Laffrey. Lavaudan (1911) le citait déjà sur Laffrey.