« Tringa ochropus » : différence entre les versions

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Localement commune ou régulière en {{Fra}}, cette espèce s’observe de manière relativement continue en période internuptiale depuis juin à avril. La migration postnuptiale entamée dès juin, culmine en juillet-août et peut s’allonger jusqu’en novembre puis se fond pour quelques individus dans la période d’hivernage. Quelques premiers passages prénuptiaux sont lisibles dès janvier a priori et ils sont caractérisés depuis mars à début avril. Le retour se fait en effectifs plus faibles. C’est une espèce souvent solitaire ou signalée en petits groupes. Des records passent toutefois plusieurs dizaines d’individus ensemble.
Localement commune ou régulière en {{Fra}}, cette espèce s’observe de manière relativement continue en période internuptiale depuis juin à avril. La migration postnuptiale entamée dès juin, culmine en juillet-août et peut s’allonger jusqu’en novembre puis se fond pour quelques individus dans la période d’hivernage. Quelques premiers passages prénuptiaux sont lisibles dès janvier a priori et ils sont caractérisés depuis mars à début avril. Le retour se fait en effectifs plus faibles. C’est une espèce souvent solitaire ou signalée en petits groupes. Des records passent toutefois plusieurs dizaines d’individus ensemble.
23 comptés à la mi janvier 2026 dans les {{79}} (GODS).

Dernière version du 26 septembre 2026 à 06:28

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[Deliry C. 2026] – Tringa ochropus - in Histoires Naturelles (1999-[2026]) – Version 14432 du 26.09.2026. – deliry.com


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Tringa ochropus

Chevalier culblanc - Scolopacidae

Localement commune ou régulière en France, cette espèce s’observe de manière relativement continue en période internuptiale depuis juin à avril. La migration postnuptiale entamée dès juin, culmine en juillet-août et peut s’allonger jusqu’en novembre puis se fond pour quelques individus dans la période d’hivernage. Quelques premiers passages prénuptiaux sont lisibles dès janvier a priori et ils sont caractérisés depuis mars à début avril. Le retour se fait en effectifs plus faibles. C’est une espèce souvent solitaire ou signalée en petits groupes. Des records passent toutefois plusieurs dizaines d’individus ensemble.

23 comptés à la mi janvier 2026 dans les Deux-Sèvres (GODS).