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Espèce Holarctique représentée par la sous-espèce type, ''Riparia riparia riparia'' sur une vaste aire de reproduction allant de la zone subarctique à la zone méditerranéenne, ce qui couvre l'Europe, l'Afrique du Nord, le Moyen-Orient jusqu'en Sibérie orientale au niveau du Kamtchatka, l'Asie au nord du Kazakshstan et du Lac Baïkal, | |||
Présente régulièrement dans le deux-tiers nord de la [[France]], plutôt commune, mais de densité inégale selon les région. Elle est bien représentée sur le Bassin de la Loire riche en zones sablonneuses nécessaires à sa nidification. On la trouve aussi sporadiquement sur tout le littoral, pourvu qu'il soit favorable. En nidification, elle manque dans les zones montagneuses (Alpes, Pyrénées, sud du Massif Central), absente de {{Co}}, plus rare dans les régions au réseau hydrographique moins dense en plaine. En déclin généralisé en [[France]], fluctuations avec des éléments de progression non significatif (+45%) depuis 2001 (Stoc : [2011]). Elle hiverne en Afrique sahélienne. | |||
Elle est dispersée aux deux passages, y compris loin des habitats ripicoles, mais dort toutefois groupée par exemple dans des roselières<ref>Au Lac de Grand Lieu ({{44}}), ce sont des dizaines de milliers d'Hirondelles de rivage qui peuvent faire une halte migratoire au dortoir (G.Jarry & F.Ibanez, ''com.'').</ref>. En [[France]] les retours les plus précoces se déroulent vers la mi-février, mais l'essentiel des effectifs n'arrivent guère avant la mi-mars et plus au nord début avril, le passage se prolongeant jusqu'en mai. | |||
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Nicheuse migratrice, peu commune, en déclin sur fond de fluctuations. Dispersive postnuptiale (dès juillet), assez commune aux deux passages : (début février) fin mars, <u>mi avril-mi septembre</u>, début octobre (mi novembre), le passage prénuptial en 2008 est noté jusqu'au 18 mai. La fourchette moyenne du 26 mars au 5 octobre était notées dans les années 1960-90 (Deliry 2017).<br> | Nicheuse migratrice, peu commune, en déclin sur fond de fluctuations. Dispersive postnuptiale (dès juillet), assez commune aux deux passages : (début février) fin mars, <u>mi avril-mi septembre</u>, début octobre (mi novembre), le passage prénuptial en 2008 est noté jusqu'au 18 mai. La fourchette moyenne du 26 mars au 5 octobre était notées dans les années 1960-90 (Deliry 2017).<br> | ||
Très fort déclin en {{38}} (1998). Nicheuse en expansion dans la région depuis les annes 1970, mais globalement en déclin numérique. Très fluctuantes (dynamique probablement naturelle), elle tend à décliner gravement au cours des années 2000 (Deliry 2017). | Très fort déclin en {{38}} (1998). Nicheuse en expansion dans la région depuis les annes 1970, mais globalement en déclin numérique. Très fluctuantes (dynamique probablement naturelle), elle tend à décliner gravement au cours des années 2000 (Deliry 2017). | ||
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{{HAB}} - Elle niche dans les grandes vallées de plaine et sur certaines façades littorales pourvu qu'il y ait des berges meubles, généralement sablonneuses, où elle peut creuser son nid. Les altitudes occupées sont relativement faibles avec des records juqu'à 1000 m dans le Doubs. La dynamique fluviale naturelle ou maritime est nécessaire au maintien des murs de sable qu'elle occupe et par défaut des "falaises" artificielles ou restaurées par l'[[Homme]] sont favorables. Le développement de la végétation réduit sa présence. Elle est sensible par ailleurs au dérangement répété. Lors de ses migrations elle peut se déplacer dans tous types d'habitats généralement ouverts et se regroupe la nuit dans des dortoirs d'étape, parfois à raison de plusieurs milliers d'oiseaux. Cette espèce se déplace en période diurne. En période internuptiale, le détachement des habitats ripicoles se retrouve en Afrique où on la voit y compris dans la savane arborée. | |||
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'''Coffre H. & Deliry C. 1998''' - ''Le Guêpier d'Europe ''Merops apiaster'' et l'Hirondelle de rivage ''Riparia riparia'' en Isère.'' - CORA Isère, Conseil Général de l'Isère.<br> | '''Coffre H. & Deliry C. 1998''' - ''Le Guêpier d'Europe ''Merops apiaster'' et l'Hirondelle de rivage ''Riparia riparia'' en Isère.'' - CORA Isère, Conseil Général de l'Isère.<br> | ||
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Version du 9 mars 2026 à 05:33
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> Vertébrés > Oiseaux (et références) > Oiseaux de France

Riparia riparia
Hirondelle de rivages - Hirondinidés
syn. - Cotyle riveraine, Cotyle de rivage, Hirondelle d'eau, Hirondelle des sables, Martinet des rivières.
Espèce Holarctique représentée par la sous-espèce type, Riparia riparia riparia sur une vaste aire de reproduction allant de la zone subarctique à la zone méditerranéenne, ce qui couvre l'Europe, l'Afrique du Nord, le Moyen-Orient jusqu'en Sibérie orientale au niveau du Kamtchatka, l'Asie au nord du Kazakshstan et du Lac Baïkal,
Présente régulièrement dans le deux-tiers nord de la France, plutôt commune, mais de densité inégale selon les région. Elle est bien représentée sur le Bassin de la Loire riche en zones sablonneuses nécessaires à sa nidification. On la trouve aussi sporadiquement sur tout le littoral, pourvu qu'il soit favorable. En nidification, elle manque dans les zones montagneuses (Alpes, Pyrénées, sud du Massif Central), absente de Corse, plus rare dans les régions au réseau hydrographique moins dense en plaine. En déclin généralisé en France, fluctuations avec des éléments de progression non significatif (+45%) depuis 2001 (Stoc : [2011]). Elle hiverne en Afrique sahélienne.
Elle est dispersée aux deux passages, y compris loin des habitats ripicoles, mais dort toutefois groupée par exemple dans des roselières[1]. En France les retours les plus précoces se déroulent vers la mi-février, mais l'essentiel des effectifs n'arrivent guère avant la mi-mars et plus au nord début avril, le passage se prolongeant jusqu'en mai.

••• Grand Poitou
NT 2018
La densité relativement réduite du réseau hydrographique conduit à une certaine rareté de l'espèce sur la région.

••• Rhône-Alpes & Dauphiné
EN 2008 (Populations faibles et fluctuantes) [A actualiser !]
1800-4200 cp (1997-98), 2450-3700 (2002-06) - Quelques centaines de migrateurs aux cols à chacun des passages.
Nicheuse migratrice, peu commune, en déclin sur fond de fluctuations. Dispersive postnuptiale (dès juillet), assez commune aux deux passages : (début février) fin mars, mi avril-mi septembre, début octobre (mi novembre), le passage prénuptial en 2008 est noté jusqu'au 18 mai. La fourchette moyenne du 26 mars au 5 octobre était notées dans les années 1960-90 (Deliry 2017).
Très fort déclin en Isère (1998). Nicheuse en expansion dans la région depuis les annes 1970, mais globalement en déclin numérique. Très fluctuantes (dynamique probablement naturelle), elle tend à décliner gravement au cours des années 2000 (Deliry 2017).
Habitats - Elle niche dans les grandes vallées de plaine et sur certaines façades littorales pourvu qu'il y ait des berges meubles, généralement sablonneuses, où elle peut creuser son nid. Les altitudes occupées sont relativement faibles avec des records juqu'à 1000 m dans le Doubs. La dynamique fluviale naturelle ou maritime est nécessaire au maintien des murs de sable qu'elle occupe et par défaut des "falaises" artificielles ou restaurées par l'Homme sont favorables. Le développement de la végétation réduit sa présence. Elle est sensible par ailleurs au dérangement répété. Lors de ses migrations elle peut se déplacer dans tous types d'habitats généralement ouverts et se regroupe la nuit dans des dortoirs d'étape, parfois à raison de plusieurs milliers d'oiseaux. Cette espèce se déplace en période diurne. En période internuptiale, le détachement des habitats ripicoles se retrouve en Afrique où on la voit y compris dans la savane arborée.
Coffre H. & Deliry C. 1998 - Le Guêpier d'Europe Merops apiaster et l'Hirondelle de rivage Riparia riparia en Isère. - CORA Isère, Conseil Général de l'Isère.
Deliry C. 2017 – Catalogue des oiseaux de la région Rhône-Alpes. – Histoires Naturelles n°6 (1ère édition 2009). – PDF
- 30 juillet 2006 - Communes des Hirondelles (2002-2006) Ⓑlog
Notes
- ↑ Au Lac de Grand Lieu (Loire-Atlantique), ce sont des dizaines de milliers d'Hirondelles de rivage qui peuvent faire une halte migratoire au dortoir (G.Jarry & F.Ibanez, com.).
