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En '''{{RA}}''' au {{19}}, il est plus rare dans la région lyonnaise que le [[Plongeon catmarin]] (Olphe-Galliard 1891), très rare dans le Dauphiné, où il n'est représenté que par des jeunes (Lavauden 1911), 2 citations vers Genève au début du XX{{ème}} siècle (1902, 1934, R.de Poncy). En Savoie, il est signalé en petit nombre en automne et en hiver, partant avant le printemps (Bailly 1853-54). Le nombre de données sur le Léman aujourd'hui est particulièrement important (max. atteignant 10 individus), avec un passage vraisemblable en novembre, suivi d'un hivernage, deux nouveaux pics de passage probables en mars et en mai, et une traîne jusqu'en juin. Les tendances se sont clairement inversées depuis le XIX{{eme}} siècle, le Plongeon arctique, supplante assez clairement le [[Gavia stellata|Catmarin]] désormais. L'augmentation récentes des citations en France à l'intérieur des terres est vraisemblablement due à l'augmentation de la surface des grands plans d'eau intérieurs. | |||
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Il est occasionnel en Isère, avec une dizaine de données recensées jusqu'aux années 1980 en tre fin octobre et début février, dont cinq fois dans l'{{IC}}. | Il est occasionnel en '''Isère''', avec une dizaine de données recensées jusqu'aux années 1980 en tre fin octobre et début février, dont cinq fois dans l'{{IC}}. | ||
Version du 2 septembre 2026 à 19:42
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Gavia arctica (Linnaeus, 1758)
Plongeon arctique - Gaviidae
syn. - Plongeon à gorge noire, Plongeon lumme, Huart arctique
VU en Europe, en fort déclin (120000-230000 cp). Stable en hiver (120000 ind.) VUw en France, rare et mal connu (500-1000 ind. : 2000).
Gavia arctica arctica en Europe.
C'est un hivernant et migrateur côtier assez commun à peu commun en France. Rare mai régulier à l'intérieur des terres. Occasionnel en Corse. Il est essentiellement originaire des pays scandinaves.
Selon les habitus biogéographiques de cette espèce, elle a pu nicher sur la façade Atlantique et vraisemblablement aussi méditerranéenne au cours de la dernière période glaciaire.
En Rhône-Alpes au XIXème siècle, il est plus rare dans la région lyonnaise que le Plongeon catmarin (Olphe-Galliard 1891), très rare dans le Dauphiné, où il n'est représenté que par des jeunes (Lavauden 1911), 2 citations vers Genève au début du XXème siècle (1902, 1934, R.de Poncy). En Savoie, il est signalé en petit nombre en automne et en hiver, partant avant le printemps (Bailly 1853-54). Le nombre de données sur le Léman aujourd'hui est particulièrement important (max. atteignant 10 individus), avec un passage vraisemblable en novembre, suivi d'un hivernage, deux nouveaux pics de passage probables en mars et en mai, et une traîne jusqu'en juin. Les tendances se sont clairement inversées depuis le XIXe siècle, le Plongeon arctique, supplante assez clairement le Catmarin désormais. L'augmentation récentes des citations en France à l'intérieur des terres est vraisemblablement due à l'augmentation de la surface des grands plans d'eau intérieurs.
Son avenir passe vraisemblablement par un déclin dans les secteurs les plus méridionaux de sa zone d'hivernage.
En Rhône-Alpes, il s'agit d'une hivernant régulier sur le Léman (Haute-Savoie) et le Lac du Bourget (Savoie).
Il est occasionnel en Isère, avec une dizaine de données recensées jusqu'aux années 1980 en tre fin octobre et début février, dont cinq fois dans l'Isle Crémieu.
