La terre a la fièvre , et nous on reste froids

loris et matheo.tF

La terre a la fièvre , et nous on reste froids.

Les années les plus chaudes depuis le début des mesures en 1900 sont toutes postérieures à 2010 : 2014 (13,8 °C), 2018 (13,9 °C), 2024 (13,9 °C), 2020 (14,1 °C), 2023 (14,4 °C) et 2022 (14,5 °C). L’année 2024 a connu une température moyenne supérieure de 2,1 °C à la moyenne observée sur la période 1961-1990.

https://fr.statista.com/infographie/18468/temperatures-moyennes-sur-terre-rechauffement-climatique

de Tristan Gaudiaut,18 déc. 2020

En superposant le cycle saisonnier des températures d’une sélection d’années depuis 1880, les données du suivi mensuel de la NASA constituent une illustration intéressante du réchauffement climatique. L’axe du zéro du graphique ci-dessous correspond à la moyenne annuelle mondiale des températures sur la période 1980-2015. Naturellement, les températures estivales sont toujours supérieures à cette moyenne pluriannuelle de référence et inversement pour les températures hivernales, mais la comparaison des courbes met bien en évidence le réchauffement progressif des cycles saisonniers au cours du siècle et demi écoulé.

Avec déjà trois records cette année, ceux des mois de mai, de septembre et de novembre les plus chauds jamais enregistrés, 2020 devrait s’imposer comme l’une des trois années les plus chaudes jamais mesurées sur Terre. Pour rappel, l’année 2016 détient toujours le record, juste devant l’année 2019. Autre fait marquant : cela signifie désormais que les dix années les plus chaudes enregistrées depuis 1880 ont toutes été mesurées au cours des vingt dernières années, soit exclusivement au 21ème siècle. Selon l’Organisation météorologique mondiale, la température moyenne du globe a déjà augmenté d’environ un degré Celcius par rapport aux valeurs préindustrielles.

de Valentine Fourreau,24 sept. 2025

Comme le montrent les résultats d’une récente enquête menée par Statista dans le cadre des Consumer Insights, les sujets qui inquiètent les Français sont principalement d’ordre économique. Des 12 000 adultes interrogés entre juillet 2024 et juin 2025, près de six sur dix (57 %) disaient penser que le principal problème à régler dans le pays était la hausse des prix, l’inflation et le coût de la vie, suivi de la situation économique du pays (44 %) et de la pauvreté (42 %). Le changement climatique n’arrivait qu’en 11e position, mentionné par 32 % des participants à l’enquête.

Comme le montre notre infographie, peu de nos voisins européens se souciaient plus du changement climatique que nous. En Italie, 38 % des personnes interrogées disaient que le changement climatique était un important problème à régler dans le pays, et ils étaient 33 % en Espagne. Même dans des pays nordiques comme la Finlande ou la Suède, seulement 29 % des personnes interrogées mentionnaient le changement climatique comme un problème important, et ils n’étaient que 24 % en Pologne.

https://fr.statista.com/infographie/35192/inquietude-liee-au-changement-climatique

conclusion

La hausse du réchauffement climatique représente aujourd’hui l’un des plus grands défis de l’humanité. L’augmentation constante des températures, due principalement aux activités humaines telles que la combustion des énergies fossiles, la déforestation et la surconsommation, entraîne des conséquences graves : fonte des glaciers, montée du niveau des mers, dérèglements météorologiques et perte de biodiversité. Face à cette réalité, il devient urgent d’agir collectivement pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, promouvoir les énergies renouvelables et adopter des modes de vie plus durables. Le futur de notre planète dépend des décisions prises aujourd’hui ; il appartient à chacun de participer à la construction d’un monde plus respectueux de l’environnement.