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Kim et Maïssam – TF

Pluricellularité et origine de la sexualité

La naissance et l’expansion explosive de la sexualité ont profondément modifié le domaine eucaryote (cellules regroupant tous les organismes, unicellulaires ou multicellulaires, dont elles se caractérisent par la présence d’un noyau) tout en le laissant néanmoins exclusivement constitué de formes unicellulaires.

La plus ancienne algue pluricellulaire connue, Bangiomorpha pubescens, avait un mode de reproduction sexuel (Butterfield 2000).

Sciences et avenir, « La photosynthèse des plantes a démarré il y a 1,2 milliard d’années ».

https://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/il-y-a-1-2-milliards-d-annees-les-plantes-demarraient-la-photosynthese_119628

Il s’agit des plus vieilles algues photosynthétiques au monde ont été découvertes dans l’Arctique canadien. Il y a 1,25 milliard d’années, un organisme microscopique mais complexe a « gobé » une simple bactérie photosynthétique et gagné ses pouvoirs de photosynthèse. Il a ensuite transmis l’ADN qui code pour ce processus bioénergétique à ses descendants… dont les plantes et les arbres qui produisent la majeure partie de la biomasse de la Terre de nos jours.

Les innovations évolutives dû à des changements climatiques

L’apparition de la reproduction sexuée favorise la diversité génétique, stimulant encore les processus évolutifs. Ces innovations conduisent à la pluricellularité et à la spécialisation des cellules, ouvrant la voie à la diversification du vivant. Des changements climatiques ont permis