« Principaux poissons indigènes de Rhône-Alpes » : différence entre les versions
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Dans les fait il n’y a qu’une quinzaine seulement d’espèce originelles inféodées à notre région, nombre d’autres espèces sont parvenues chez nous par des voies naturelles accompagnées le plus souvent d’introductions et les autres espèces sont presque éteintes ou disparues soit près d’une dizaine d’autres espèces. Ainsi le patrimoine authentique régional ne compte pas plus de 30 espèces. | Dans les fait il n’y a qu’une quinzaine seulement d’espèce originelles inféodées à notre région, nombre d’autres espèces sont parvenues chez nous par des voies naturelles accompagnées le plus souvent d’introductions et les autres espèces sont presque éteintes ou disparues soit près d’une dizaine d’autres espèces. Ainsi le patrimoine authentique régional ne compte pas plus de 30 espèces. | ||
On soulignait à la fin du | On soulignait à la fin du XIX{{eme}} siècle, tout l’intérêt d’introduire de nouveaux Poissons en France et la démarche a été encouragée dans le cadre de la Société Nationale d’Acclimatation. A cette époque on a par exemple favorisé l’installation d’''[[Oncorhynchus mykiss]], [[Salvelinus fontinalis]]''... et de plusieurs espèces de Corégones. Ces pratiques ont continué d’être encouragées au cours du XXe siècle et encore récemment on a favorisé par exemple ''[[Pimephales promelas]]'' ou ''[[Pseudorasbora parva]]''. Les empoissonnements artificiels et massifs concernent par ailleurs des espèces plus autochtones, ce qui en confère une dimension artificielle des populations. C’est le cas par exemple de ''[[Salmo trutta]]''. L’introduction de poissons dans les eaux closes (étangs ou lacs), se traduit très régulièrement par des Poissons échappés qui viennent perturber la faune des têtes de rivières notamment. | ||
== Espèces à répartition étendue == | == Espèces à répartition étendue == | ||
Dernière version du 14 janvier 2026 à 10:07
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> Poissons - Poissons d'eau douce ou saumâtre de France

Principaux Poissons indigènes de Rhône-Alpes
Alors qu’on compte environ 80 espèces dans la région, de nombreux taxons sont allochtone (Deliry 2017). Perrin n’est propose que 70 environ et souligne que Changeux (1994) n’en listait que 46. Les méthodes de comptage des espèces introduites diffèrent.
Dans les fait il n’y a qu’une quinzaine seulement d’espèce originelles inféodées à notre région, nombre d’autres espèces sont parvenues chez nous par des voies naturelles accompagnées le plus souvent d’introductions et les autres espèces sont presque éteintes ou disparues soit près d’une dizaine d’autres espèces. Ainsi le patrimoine authentique régional ne compte pas plus de 30 espèces.
On soulignait à la fin du XIXe siècle, tout l’intérêt d’introduire de nouveaux Poissons en France et la démarche a été encouragée dans le cadre de la Société Nationale d’Acclimatation. A cette époque on a par exemple favorisé l’installation d’Oncorhynchus mykiss, Salvelinus fontinalis... et de plusieurs espèces de Corégones. Ces pratiques ont continué d’être encouragées au cours du XXe siècle et encore récemment on a favorisé par exemple Pimephales promelas ou Pseudorasbora parva. Les empoissonnements artificiels et massifs concernent par ailleurs des espèces plus autochtones, ce qui en confère une dimension artificielle des populations. C’est le cas par exemple de Salmo trutta. L’introduction de poissons dans les eaux closes (étangs ou lacs), se traduit très régulièrement par des Poissons échappés qui viennent perturber la faune des têtes de rivières notamment.
Espèces à répartition étendue
Alburnus alburnus, Cottus gobio, Gasterosteus aculeatus, Gobio gobio, Phoxinus septimaniae, Rutilus rutilus, Tinca tinca, Squalius cephalus, Thymallus thymallus
Taxons raréfiés : Anguilla anguilla, Lampetra planeri
Espèces de grands lacs alpins, indigènes et souvent disparues
Coregonus lavaretus, Salvelinus umbla, Salmo trutta f. lemanus
Eteintes : Coregonus bezola, Coregonus fera, Coregonus hiemalis
Espèces à tendances méridionales
Barbus meridionalis, Telestes souffia
Espèces venues dans le cadre d’une expansion séculaire, naturellement ou par introduction
Abramis brama, Barbus barbus, Chondrostoma nasus, Esox lucius, Parachondrostoma toxostoma, Salmo trutta f. fario, Salaria fluviatilis
Espèces septentrionales venues par voie de canaux depuis les bassins du nord de la France
Alburnoides bipunctatus, Blicca bjoerkna, Gymnocephalus cernua, Perca fluviatilis, Rhodeus amarus sericeus
Espèces migratrices anadromes en déclin, voire disparues
Alosa agone
Disparues : Alosa alosa, Alosa fallax, Salmo salar, Petromyzon marinus
Espèces rares, souvent en déclin, relictuelles ou disparues
Cottus duranii, Leuciscus burdigalensis, Pungitius laevis, Phoxinus csikii, Salmo rhodanensis, Zingel asper Disparue : Cobitis taenia
