Projet européen Dragon : Odonates et fonctionnement des Zones Humides

Odonates

Le projet Dragon explore l’utilisation des libellules comme indicateurs de l’impact humain sur les zones humides, encore peu suivies par rapport à d’autres milieux. Ces insectes sont de bonnes sentinelles car ils vivent à la fois dans l’eau et dans l’air et réagissent vite aux changements environnementaux. Leur sensibilité à la qualité de l’eau, au climat et aux habitats permet d’évaluer l’état des écosystèmes. Les bases assemblées de l’Opie, Steli, Gretia, Faune-France, de la British Dragonfly Society, la Société italienne d’étude des Libellules, très-etc. on permis de rassembler près de 15 millions d’observations. Le projet est principalement piloté par Lisa Nicvert.

Le projet analyse des données à l’échelle européenne pour suivre l’évolution des populations.
Une étude sur 123 espèces montre que leur vulnérabilité dépend de leur habitat, de leur cycle de vie et de leurs préférences thermiques. Ces résultats aident à mieux comprendre les effets des activités humaines comme le changement climatique. Ils permettent aussi de cibler plus efficacement les actions de conservation.

L’objectif final est de créer un bio-indicateur fiable basé sur les libellules pour mieux protéger les zones humides.

Résumé du Projet Dragon – selon mes directive Y’aDo ! (CD – 13 avril 2026)
Parmi les productions, cette carte me semble particulièrement intéressant car elle montre un contraste latitudinal de l’évolution des tendances, je les commente de manière annotées (com. pers.)
Nicvert L & al. 2026 – Linking species traits and vulnerability indicators in European Odonata. – Biological Conservation, 317, 111786.
Infographie sous Y’aDo! (CD)

Les caractéristiques biologiques des espèces permettent en grande partie de prédire leur risque de disparition, ce qui peut aider à mieux orienter les efforts de protection de la biodiversité.

CD – 13 avril 2026